Faire du business, vendre,
investir : bref, tout ce qui implique des mouvements d’argent entre deux
personnes entraîne forcément une relation de confiance. Comment
l’obtenir ? Séduction, beau discours, et… potion magique, pardon, ocytocine !
En effet, la confiance est aussi une question de biologie. C’est parti pour un
petit voyage au cœur des relations humaines.
Fruit de votre travail, vous ne
confiez pas votre argent à n’importe qui ? C’est normal, et il va falloir
vous convaincre avec des arguments en béton pour vous ‘apprivoiser.' Ainsi, des
chercheurs suisses qui connaissaient déjà le rôle important de l’ocytocine dans
l’attachement et les relations sociales chez les animaux ont voulu testé l’action
de cette hormone hypophysaire chez les humains, s’intéressant justement à l’un
de nos points faibles : notre attachement à... l’argent !!!!!
Leur étude vient d’être publiée
dans la prestigieuse revue Nature. L’approche utilisée par l’équipe
d’Ernst Fehr de l’Université de Zurich est plutôt originale puisqu’elle
consistait en un spray nasal d’ocytocine destiné à 29 volontaires embarqués
dans un petit jeu de rôle. Eux étaient des investisseurs disposant d’une
certaine somme qu’ils pouvaient ou non confier à un banquier, sachant que
celle-ci pouvait alors être multipliée par 4. Seul bémol : le banquier
pouvait, lui, ne restituer qu’une partie de la somme. D’où le risque à prendre
pour l’investisseur en fonction de la confiance qu’il voulait bien accorder à
son interlocuteur…
Sur ces 29, 13 ont laissé
l’intégralité de la somme au banquier, contre 6 dans le groupe témoin (29
personnes ayant reçu un placebo) ! Résultats flagrants donc. Cependant,
les experts ont poussé plus loin leurs investigations en plaçant les mêmes
sujets face à un ordinateur au lieu d’un banquier, supprimant ainsi la relation
humaine. La confiance avait cette fois disparu, soulignant une évidence :
non seulement l’ocytocine pousse l’individu à accepter des risques, mais elle
l’entraîne aussi dans le désir de s’engager dans une interaction sociale. La
production naturelle de l’hormone aurait les mêmes effets.
Cette conclusion confirme les
hypothèses des experts. L’ocytocine produite dans le cerveau stimule la
confiance des animaux et des êtres humains. Allant au-delà de leur méfiance,
ils acceptent plus facilement de ‘se mettre en danger’. En somme, ils sont
moins craintifs ! Une telle découverte pourrait apporter des solutions
cliniques à des états psychologiques qui compliquent la vie de certaines
personnes : l’anxiété, l’agoraphobie (la peur des gens), les crises de
panique, etc. et comprendre les mécanismes de cette rare pathologie génétique
appelée syndrome de William et Beuren dont l’une des conséquences est un excès
de confiance - y compris envers des inconnus (une sociabilité telle qu’elle peut
exposer l’enfant à bien des dangers) - qui pourrait être lié à une sécrétion
excessive d’ocytocine…
Caroline Lepage (2006)
Comment réussir dans la finance ? Les conseils de Picsou, l'oncle de Riri, Fifi et Loulou (Disney)
Voyage, voyage... Pour les fans de la série de notre enfance : les Mystérieuses Cités d'Or ! Voyage, voyage, tropical alors : direction, la péninsule du Yucatan, au Mexique ! Mais très loin de Mexico. Alors où ? Pour le Spring Break des étudiants à Cancun ou profiter d'une "fiesta sous-marine" avec les poissons à Cozumel ? L’île aux spots coralliens enchanteurs découverts par le Commandant Cousteau (encore lui !) à la fin des années 1950 ? Et pourquoi pas plutôt, un séjour de deux semaines dans un paradis secret et tranquille encore bien préservé de la Riviera Maya ? Partons à la découverte d'Akumal, un village situé près du site archéologique de Tulum (qui signifie "mur" en maya)... Il faut l’avouer, lorsqu’on a goûté à la diversité des fonds marins de l’Indo-Pacifique, il est difficile de se laisser à nouveau tenter par l’Atlantique. Ainsi, comme des enfants gâtés, nous avions l’idée préconçue qu’un séjour au Mexique, côté Mer des Caraïbes en pénin...
Ah, satané changement d'heure qui semble vouloir nous répéter à l'infini qu'il n'y a pas le feu au lac... Qu'il faut prendre du bon temps, le temps de vivre quand la neige pourrait bientôt tomber à gros flocons et recouvrir tous les paysages de France ? Quel blues « mortel » parfois, longtemps après cette potentielle idée d'enneigement futur, qui peut sans prévenir donner l'envie d'en finir au cerveau pas encore très frais, sur le plan mathématique, et qui reste perdu dans un décalage horaire encore trop estival, véritable grand écart temporel avec les "looongues vacances" d'été, donc ? Dépression hivernale à anticiper ? Une heure de sommeil en plus ? Tu parles ! Et une heure de lecture en moins ? Il est clair que, saturés de perte de temps ici ou là, nous continuons à prendre du retard dans nos "honnêtes devoirs" de citoyens, toujours bien sages et à l'aise avec les petits chiffres, comme les grands... Mais quand même, ad...
Ah, pan, catastrophe ! Fin du Monde ! Coup de poignard planté comme une flèche en plein cœur, sans gloire ni triomphe... Mon beau Freddie, qu'as-tu fait à notre famille, et surtout à Monique, ta petite Maman chérie ? Tu nous lâches comme ça, d'un coup ? Certes, je ne crois pas au paradis. Pour l'enfer, on a déjà l'air d'y être. Mais franchement, je te pensais beaucoup plus dur à cuire que ça ! Immortel peut-être, même, Fréd'. Me serais-je une fois encore royalement trompée de diagnostic humain ? A ton sujet, toi mon cousin, « mon grand frère de cœur », toi l'un des piliers de la seconde génération de la famille « Garcia » ? Tes origines espagnoles flamboyantes affichées en pleine figure ne t'ont même pas aidé à faire demi-tour en chemin, lorsque tu as vu la mort arriver en face ? Et personne n'a tenté de t'inciter à choisir le camp des vivants qui t'aimaient ou te détestaient, plutôt que celui des fantômes oubliés. Diable, misè...
Commentaires
Enregistrer un commentaire