Et même mieux,
confiseurs comme les abeilles qui aspirent le nectar des fleurs
avec leur trompe, le stocke dans leur jabot puis le régurgite,
prédigéré par les enzymes de leurs glandes salivaires ! Mais ça,
c'est déjà presque le miel après un passage de maturation dans la
ruche où la haute température et une ventilation appropriée
concentre le produit. Oui, quel boulot ! Parce que le sucre, c'est bon,
mais pas n'importe quel sucre, ni consommé et « cuisiné »
n'importe comment...
Les abeilles, qui ont d'ailleurs besoin de
beaucoup d'énergie tant elles sont sportives vont jusqu'à effectuer
des figures dans les airs - « danser » - leur façon à
elles de communiquer en vol comme le feraient les pilotes de la
patrouille de France à bord de leurs alpha-jets (sauf qu'eux ont la
radio, éventuellement, pour causer), juste pour s'informer sur les
lieux où trouver des fleurs à butiner.
En effet, il faut, pour
la colonie, au moins essayer de produire le meilleur des miels afin
d'avoir des réserves pour vivre, voire survivre à l'année à venir
et peut-être aux suivantes, compte tenu des épreuves possibles à
supporter par les organismes - reine, ouvrières, faux bourdons,
larves - et le groupe, épreuves forcément liées aux aléas
climatiques saisonniers (inondations, sècheresse, gel, etc.),
parfois aux pollutions provoquées par les activités humaines hélas
et à leurs effets potentiels sur la végétation majoritairement
disponible dans la région : acacia (du genre Mimosa), bleuet,
sapin des Vosges, châtaignier, tilleul, trèfle, etc.
La
reproduction des plantes à fleurs, dont il existe des spécimen
mâles ou femelles, ne peut reposer que sur l'intervention du vent,
des insectes et de quelques espèces d'oiseaux et chauves-souris. Les
animaux pollinisateurs sont donc essentiels aux plantes. Avec
l'inquiétante extinction des abeilles depuis plusieurs décennies,
ce n'est pas seulement le miel que l'on ne pourra un jour plus
trouver à leur acheter en magasins (et manger en tartines, gâteaux,
bonbons ou dans des tisanes avec de l'eau chaude et du jus de
citron), mais aussi les fleurs qui disparaîtront... et par ricochet,
les fruits et même les légumes et les céréales.
Pour
comprendre pourquoi il est donc vital de rester "gourmands" et
continuer à aimer le vrai "sucre travaillé" - pas seulement dans le
miel des abeilles ou leur gelée royale (encore surnommé "lait des
abeilles" car elle est produite par des glandes des abeilles
nourricières et utilisée pour alimenter les larves dans les tous
premiers jours après l'éclosion des œufs et la reine durant toute
sa vie, elle contient surtout des protéines, acides aminés, lipides
et vitamines, B5 entre autres quand le miel, lui, est riche en sucres
simples, essentiellement et dans l'ordre fructose, glucose, maltose,
saccharose), il faut se faire une idée du rôle primordial de ces
insectes chez les plantes. Elles tentent de les attirer par leurs
couleurs, leurs odeurs et le nectar, liquide riche en eau douce donc
et sucres, simples (glucose, fructose) ou complexes (saccharose,
maltose).
Dans
les fleurs, les étamines - organes reproducteurs mâles - libèrent
le pollen, cette poudre végétale colorée (qui est l'équivalent du
sperme chez les animaux), le pistil – organe reproducteur femelle –
le réceptionne. Gourmandes, les abeilles viennent chercher ce nectar
et du même coup, transportant le pollen d’une fleur à l’autre,
ils participent à la reproduction des plantes.
Problème,
le parfum des fleurs est de plus en plus altéré par la pollution
atmosphérique ! Eh oui, plus il y a de monde sur Terre, plus les
humains génèrent de pollution : par exemple, les gaz
d’échappements des automobiles transformés en ozone en présence
des rayons du soleil surtout l'été se lient aux molécules
odorantes des fleurs, l'odorat des insectes pollinisateurs, pas
seulement les abeilles ou les papillons en est affecté...
Au début
du XIXe siècle aux Etats-Unis par exemple, il a été estimé que
les odeurs libérées par les fleurs étaient perceptibles jusqu’à
un kilomètre par les insectes il y a deux siècles quand
aujourd'hui, avec la multiplication des grandes villes, elles ne le
sont plus qu'à environ 300 mètres. Conclusion, pour sauver les abeilles, quand on a encore un peu le sens des responsabilités, soit il faut toujours plus de fleurs dans les campagnes et de "jardiniers du dimanche" dans les villes pour permettre aux abeilles de
faire des haltes sucrées pour reprendre des forces (et produire du
miel !), soit il faut raser des quartiers entiers pour redonner de la
place aux champs de fleurs : habitants des villes de béton ou
des prés colorés ?
Un, deux, trois, végétalisez !? Bientôt Noël... Et ses sapins, clémentines, oranges, pâtes de fruits, bûches glacées et chocolats pralinés 😎
« La diligente
abeille n'a pas le temps pour la tristesse », citation de l'artiste
peintre graveur et poète britannique William Blake (1757-1827)
Voyage, voyage... Pour les fans de la série de notre enfance : les Mystérieuses Cités d'Or ! Voyage, voyage, tropical alors : direction, la péninsule du Yucatan, au Mexique ! Mais très loin de Mexico. Alors où ? Pour le Spring Break des étudiants à Cancun ou profiter d'une "fiesta sous-marine" avec les poissons à Cozumel ? L’île aux spots coralliens enchanteurs découverts par le Commandant Cousteau (encore lui !) à la fin des années 1950 ? Et pourquoi pas plutôt, un séjour de deux semaines dans un paradis secret et tranquille encore bien préservé de la Riviera Maya ? Partons à la découverte d'Akumal, un village situé près du site archéologique de Tulum (qui signifie "mur" en maya)... Il faut l’avouer, lorsqu’on a goûté à la diversité des fonds marins de l’Indo-Pacifique, il est difficile de se laisser à nouveau tenter par l’Atlantique. Ainsi, comme des enfants gâtés, nous avions l’idée préconçue qu’un séjour au Mexique, côté Mer des Caraïbes en pénin...
Ah, satané changement d'heure qui semble vouloir nous répéter à l'infini qu'il n'y a pas le feu au lac... Qu'il faut prendre du bon temps, le temps de vivre quand la neige pourrait bientôt tomber à gros flocons et recouvrir tous les paysages de France ? Quel blues « mortel » parfois, longtemps après cette potentielle idée d'enneigement futur, qui peut sans prévenir donner l'envie d'en finir au cerveau pas encore très frais, sur le plan mathématique, et qui reste perdu dans un décalage horaire encore trop estival, véritable grand écart temporel avec les "looongues vacances" d'été, donc ? Dépression hivernale à anticiper ? Une heure de sommeil en plus ? Tu parles ! Et une heure de lecture en moins ? Il est clair que, saturés de perte de temps ici ou là, nous continuons à prendre du retard dans nos "honnêtes devoirs" de citoyens, toujours bien sages et à l'aise avec les petits chiffres, comme les grands... Mais quand même, ad...
Ah, pan, catastrophe ! Fin du Monde ! Coup de poignard planté comme une flèche en plein cœur, sans gloire ni triomphe... Mon beau Freddie, qu'as-tu fait à notre famille, et surtout à Monique, ta petite Maman chérie ? Tu nous lâches comme ça, d'un coup ? Certes, je ne crois pas au paradis. Pour l'enfer, on a déjà l'air d'y être. Mais franchement, je te pensais beaucoup plus dur à cuire que ça ! Immortel peut-être, même, Fréd'. Me serais-je une fois encore royalement trompée de diagnostic humain ? A ton sujet, toi mon cousin, « mon grand frère de cœur », toi l'un des piliers de la seconde génération de la famille « Garcia » ? Tes origines espagnoles flamboyantes affichées en pleine figure ne t'ont même pas aidé à faire demi-tour en chemin, lorsque tu as vu la mort arriver en face ? Et personne n'a tenté de t'inciter à choisir le camp des vivants qui t'aimaient ou te détestaient, plutôt que celui des fantômes oubliés. Diable, misè...
Commentaires
Enregistrer un commentaire