Noir, c'est noir ?
Depuis hier, le fan-club de « Sarko' » est K.O. Cette
année, Octobre n'aura décidément pas pu être rose pour tout le
monde. Le commun des mortels - les gens du peuple, de droite surtout
(pas tous droitiers pour autant, naturellement) - est à terre. Et au fond, qu'on le veuille ou non, injustement ou justement, c'est
une double peine : oui. Si. Car c'est un peu la France toute entière, aussi, qui est "punie" à l'image de son ancien Chef de l'Etat. On
aurait préféré ne pas voir arriver ce triste jour du 21 octobre
2025, triste comme une partie perdante au Monopoly pour l'un de ses
meilleurs joueurs, s'agissant de billets en euros à valoriser, ou de
patrimoine immobilier à ne surtout pas perdre, voire à étoffer "d'une aile" en plus ici ou là, et de case prison à éviter à tout prix, pour cause de temps précieux à ne pas gaspiller, bien sûr. "Travaillez plus pour gagner plus"... de temps précieux d'ailleurs ? Drôle de mise en équation économique de "l'état financier" de la France, que l'on reproche peut-être encore à Monsieur Sarkozy, l'homme qui a, "comme un beau diable", tenté sans doute de démontrer au peuple (et au monde !) que la misère n'était pas une option possible pour le Français moyen...
Mais
cette fois, la partie a mal tourné pour le « grand élu »
de notre Patrie, comme pour le premier Empereur des Français,
Napoléon Bonaparte (1769-1821), en son temps, conquérant Général,
mais perdant militaire, puis politique face aux Anglais, Allemands,
Néerlandais, et autres Prussiens dans la bataille de Waterloo en
1815 en Belgique, ou encore pour le Roi de France, Louis XVI
(1754-1793) incarcéré avec toute sa famille avant d'être
guillotiné officiellement pour cause de trahison. Fin de la monarchie si fortement dorée dans notre pays ! Bref, démonstration est faite : cela fait
longtemps qu'on ne plaisante pas avec la justice en France. Cette justice vient d'ailleurs de nous le prouver à nouveau, de manière spectaculaire. Maintenant, on le sait en ces termes : personne n'est à l'abri, un jour ou l'autre, de se retrouver « en tôle ». Personne n'est au-dessus des lois dans une démocratie, qui n'est pas une dictature ! Ainsi, l'un de nos
retraités de Présidents est aujourd'hui derrière les barreaux,
enfermé "tel un lion en cage"... Et cette "mise à mort politique", pour
raison juridique échappant à la compréhension des modestes citoyens de la France d'en bas s'est déroulée sous les yeux de
l'actuel Chef de l'Etat depuis 2017, Emmanuel Macron.
Un Président Macron, âgé de 47 ans, qui est toujours aux commandes du magnifique paquebot
France, normalement, en poste, jusqu'en 2027, année des prochaines
élections présidentielles ! Les gendarmes ont donc
accompagné, même à motos (comme un certain nombre de journalistes d'ailleurs),
Nicolas Sarkozy, 70 ans lui, super star déchue "du podium" de ce complexe système de politique hexagonale de notre sol. Et il a certainement été escorté aussi par des représentants de l'ordre qui le considéraient encore, pour certains, comme leur très cher "ancien patron". Direction les portes de la Prison de
la Santé à Paris, peut-être la mort dans l'âme ? L'être
humain basique a encore au moins le mérite de ressentir des émotions, sans savoir toujours comment les gérer correctement ou au moins, les canaliser
un peu. Ah, dur, dur d'« encaisser » le choc de bon
matin ! Les psychologues, même pas forcément spécialistes du monde politique, auront sûrement du "pain sur la planche" pour les semaines à venir. En effet, cette décision de justice, assez rapide, est-elle
forcément compréhensible par tous ? Evidemment que non,
s'agissant d'un homme pas comme les autres, aux responsabilités
assez gigantesques pour un pays occidental considéré comme riche, puissant (en particulier sur le plan nucléaire) et respecté - pour ne pas dire aimé ! - depuis très longtemps sur cette partie du globe.
La respectabilité des "vieux intellos" diplômés
Ancien Président de la
République Française donc qui, après avoir été Maire de la très
chic ville de Neuilly-sur-Seine est devenu Ministre de l'Intérieur
et Ministre de l'Economie et des Finances, à l'époque du grandJacques Chirac (1932-2019), son prédécesseur dans la fonction de
Président d'une nation de la grandeur de la France, encore un peu
Gaulliste, fière et encore forte de ses anciennes blessures de
guerre et des modestes victoires de sa « noble »
histoire. Il est vrai que le Général de Gaulle (1890-1970) donnait parfois
l'impression de s'exprimer avec finesse, noblesse et élégance, même
lorsqu'il sentait son pays vaciller en 1968...
Tandis que Nicolas
Sarkozy était pris, « la main dans le sac », à lancer dans la foule des visiteurs un
guerrier « Casse-toi, pauvre con!», en2008 (année de crise économique mondiale, pas loin de rappeler celle du krach boursier de 1929), lors d'un Salon de
l'Agriculture. Evènement supposé refléter aussi le très important savoir-faire gastronomique français, sans doute en pleine déconfiture pour des raisons
liées donc à la mondialisation de produits phares de
l'agro-alimentaire, de prises de mesures de plus en plus écologistes pour raisons logiques de survie
des abeilles d'abord, longévité des races bovines les plus belles, les plus résistantes,
protection des cultures (maïs, riz, blé), diversification des
espèces d'arbres d'intérêt majeur dans la forêt, mesures de préservation des
souches les plus sauvages des mammifères terrestres (y compris ceux en
voie de disparition), oiseaux, reptiles, amphibiens, insectes, etc. etc. Obligations
d'imposer des normes écrasantes jusque dans l'aquaculture afin de
mieux rémunérer les éleveurs de poissons qui ne sont plus des
pêcheurs du dimanche depuis longtemps et qui ne cherchent qu'à vendre de bons
produits aux consommateurs avertis : la qualité, avant la
quantité ! On constate de réels progrès dans le domaine du développement durable et du commerce "plus équitable". Même si tout n'est pas Bio dans ce beau monde, loin de là...
Mais bon, preuve que les diplômes
donnent encore de nos jours de drôles de responsabilités, même aux
élus jusqu'aux plus hauts sommets des Etats. Pour l'aspect plus sérieux de son impressionnant parcours professionnel en France, déjà dans sa jeunesse, Nicolas
Sarkozy, dont on sait combien il a toujours énormément apprécié le football (chacun ses goûts !) est titulaire du Baccalauréat général, pas
le A, ni le C mais le B - Sciences Economiques et Sociales, aurait-on
dit aujourd'hui - décroché au rattrapage en 1973. Il a également une
Maîtrise en Droit privé, depuis 1978. Inscrit en Faculté de
Droit à l'Université Paris-X Nanterre, il obtient un DEA en
Sciences Politiques (avec mention Assez Bien !).
Puis en 1980, le voici
officiellement avocat quand il obtient le prestigieux CAPA (Certificat
d'Aptitude à la Profession d'Avocat) ! Finalement, un CV impressionnant, long comme le bras, et un parcours étudiant sans faute ou presque, qui lui donne certainement cet air solennel, parfois un peu dur, collant assez mal au fond, avec sa réputation "bling-bling", pour reprendre une expression très populaire dans les médias, chez nous. Il faut reconnaitre - pour leur défense, hors périodes argentées très festives de Noël, en décembre - que les journalistes des très sérieux médias français sont moins habitués que leurs confrères américains peut-être (et leur fast-food toujours à la mode !) à s'éblouir devant quelques paillettes dorées, costumes et nœuds
papillons pour ces messieurs, robes de bal en satin vert ou « rouge
métallisé » et fourrure blanche, pour ces dames, comme au temps si brillant de la charmante duchesse de Bavière, devenue la belleSissi
impératrice d'Autriche et reine de Hongrie.Eternelle Sissi dans ses somptueuses robes de mariée
quotidienne (mariée oui, mais toujours au même Prince, lui aussi éclatant de beauté, dans la force de l'âge et de ses fonctions) !
La France et le Roi
des boulets
Honnêtement, en plus, il est remarquable de constater que la Formation Universitaire impressionnante de notre très droit Président ne l'a même pas empêché de faire son service militaire en 1978 ! Sur la base
aérienne 117 à Paris, au Groupe Rapide D'Intervention (Unité
chargée des tâches de propreté). Et pour cela, chapeau, cher Monsieur Sarkozy ! Mais
comment vous dire merci, et sans rougir (de honte, ou plutôt d'effroi ?) à présent que vous êtes en prison, lorsque "l'hiver français" approche avec ses dangereuses baisses de température ? Et que
la télévision nous a enseignés, à nous, Enfants de la Patrie, plus que de nos propres parents parfois, comme vient si souvent nous le rappeler le chant patriotique de notre indémodable Marseillaise (1795), que les héros ne sont pas toujours comme les imaginent les gamins ?
Beaucoup d'ailleurs ne connaissent même plus les exploits de bricolage de Mac Gyver, un Américain, qui nous a tant appris à travers le petit écran des années 1980. En plus; nous avons aussi tiré bien des leçons de justice en suivant la vieille série, en noir et blanc,Zorro
(1957). Et l'on a bien compris, que d'ordinaire, seuls les truands un peu fous étaient jetés en cage comme
de dangereux animaux de cirque (plus que de zoos) ! Pas les héros "idolâtrés" tels des chefs suprêmes par un pourcentage si élevé de la population d'un territoire que, peu importe les époques, leur autorité naturelle en devenait absolument indiscutable, irréfutable, incontestable quels que soient les
engagements pris (au nom du peuple, aussi), même à l'étranger,
loin de la terre mère, natale...
Plus juste encore et surprenant, c'est seul, sans
esprit d'équipe supposé ou inné semble-t-il, que le très sociable
Zorro progressait dans son destin, ne donnant d'ordres impératifs qu'à son unique animal,
Tornado, légendaire cheval noir (étalon pur sang de la faune sauvage, mais pas de Camargue...), et ne comptant que sur la discrétion de son fidèle
serviteur complètement sourd et muet,Bernardo. Il semblait ne suivre aucun conseil, d'où qu'il puisse venir, pas même d'une jolie femme totalement absente de son quotidien, un peu trop aventurier sans doute ?
Noble Espagnol, héros de fiction du XIXe siècle, Don Diego de la Vega
était un solitaire dans l'exercice du pouvoir près de Los Angeles, en Haute-Californie. Iltravaillait de jour, comme de nuit, si besoin, selon les récits de Johnston McCulley
(1883-1958), trop méconnu écrivain et créateur du fameux Zorro (signifiant "renard" en espagnol). Et bien sûr,
tous les lecteurs, toutes les lectrices, de Zorro se seraient révoltés ensemble, ou fort rebellés
du côté de la Californie et dans ses environs, si l'auteur avait osé le faire dormir
sur un vulgaire matelas sale en prison. Ne serait-ce qu'une seule
nuit dans ce bourbier, cela aurait déshonoré le vaillant et riche personnage
principal de cette fiction, parfois un peu trop maniéré dans son
costume si près du corps(à la manière d'un tauréador confronté à la puissance imposante du taureau dans une
arène de la vieille Espagne) ! Mais même dans ses plus folles courses à cheval en pleine nuit, et ses combats à l'épée, le héros au cœur toujours juste restait souple, rapide et vaillant pour
le bien, le bonheur, l'honneur aussi, la tranquillité et la paix des braves gens de sa région, de son pays...
C'est ainsi que, parmi d'autres, cette
légende du justicier tout de noir vêtu et masqué, même de nuit donc, nous faisait entrer dans le crâne, de gré
ou de force, le sens de "la richesse", plus que de la véritable noblesse. Le cerveau de l'adolescent moyen, pas encore entré dans l'âge adulte responsable exigeant si souvent sagesse et réflexion avant de prendre des décisions, intégrait dans ses neurones de l'action (efficaces !) qu'il est toujours préférable d'entretenir de bonnes relations avec le "beau monde", d'être riche (avant de "risquer" un beau jour de devenir noble, et de se retrouver obligé de danser avec d'élégantes princesses pour les hommes, ou vice et versa, pour les femmes, avec de glorieux princes !). Et dans le même style, l'adolescent pas trop rebelle à toutes ces leçons de vie intégrait l'idée toute simple et facile qu'il faut toujours être bien vêtu, même chez soi, en cas de visites importantes imprévues. Par respect pour les autres, par respect pour soi, aussi. On ne choisit pas, mais on ne peut que constater au fil du temps, qu'il vaut mieux être "bien né", issu de bonne famille à la réussite industrielle "bourgeoise", voire encore d'une « aristocratie » respectable
un peu célèbre pour raisons artistiques, musicales ou littéraires.
Par exemple, Molière, comédien et auteur, a eu des fans en très haut lieu, dont le Roi-Soleil Louis XIV en personne et par ricochet, l'entourage de Molière en a bien profité ! C'est logique. Comme il est normal de vouloir s'endormir chaque soir dans le noir dans un
bon lit « d'hacienda », et de vouloir rester toujours « droit
dans ses bottes » (noires et bien cirées, de jour comme de nuit pour celles de Zorro). Parce que cela n'apporte rien de très joyeux de démarrer dans la vie comme un "zéro absolu", un "pauvre minable" (ou misérable pour reprendre l'adjectif du titre du roman historique de Victor Hugo, paru en 1862), de tomber dans la précarité, truand cradingue, mal rasé à la santé dentaire
douteuse, et de finir bientôt peut-être en vrai brigand SDF, bandit des grands chemins, voleur de chevaux en cavale, de sacs de récoltes (de
maïs, pommes de terre, ou autres), d'épées « magiques », de bijoux incrustés de
pierres précieuses, de diamants, d'or, d'étoffes, etc. ?
En matière de justice construite sur des siècles et des siècles d'histoire des grandes Nations de cette planète,
les clichés ont la dent dure. Et les langues n'hésitent pas à se délier quand il le faut, pour l'essentiel. On connait le prix d'une vie qui compte. Les westerns « spaghettis », qui ont toujours espéré garder Clint Eastwood en vedette, moins
masqué que Zorro, excellent au tir de pistolets (l'épée ne faisant
plus recette « aux States »), n'ont d'ailleurs fait qu'enfoncer le
clou en matière de définition du mot "héroïsme". Le héros est un excellent tueur dans un bon western. Et tout le monde est d'accord avec cette vision de l'individu très expérimenté dans la prise du pouvoir, même en territoire inconnu... Sans que personne n'éprouve le sentiment (injuste ?) de faire partie d'une
nouvelle "secte géante", qui voudrait faire un peu d'ombre aux grandes
religions installées sur la planète Terre depuis des siècles et des siècles. Sinon des millénaires...
La bonne tenue du
Bourgeois, le laisser-aller de l'Escroc
En résumé, et encore
une fois, certains verront dans cet emprisonnement d'un grand Chef d'Etat Français l'ébauche de la renaissance ou du recommencement de l'installation d'ancestrales valeurs quasi religieuses (la souffrance d'une célébrité, figure masculine de premier ordre et de ses partisans, du peuple qu'il l'a élu, choisi). Cela donne à notre ancien Président, si humain, un petit air supérieur de "Jésus-Christ sur la croix"... Juste avant les fêtes de Noël, qui approchent à grands pas d'ailleurs ! Cette période que les enfants adorent, et durant laquelle on leur enseigne encore qu'il faut être très très sages pour continuer à mériter l'amour des autres et les "beaux cadeaux" de la vie, notions religieuses assez morales qui cachent mal un matérialisme d'enfance dorée si facile à critiquer par les habituels rabat-joies.
Et l'on retrouve un peu tout cela dans certains des épisodes les plus marquants de
l'indétrônable série La Petite Maison dans la Prairie (1974). Pour rappel, l'exemplaire et si respectable Charles
Ingalls y est présenté comme un simple paysan pionnier, valeureux fermier, fort volontaire,
accompagné de sa famille, sa femme Caroline et ses quatre filles
biologiques (Mary, Laura, Carrie, Grace) essayant de se faire une place honorable sur le territoire très sauvage des
Indiens et des bisons de prairies, dans le Minnesota du XIXe siècle. Mais ce grand Charles, là, présenté comme "l'homme idéal", le mari si souvent absent et toujours attendu "comme le messie" (ou le bon dieu !) par sa femme et ses filles adorées, littéralement incarnation de la perfection humaine (en version masculine), est surtout un céréalier, bon charpentier ébéniste parfois - un MacGyver d'intérieur de son temps. Il ne connait rien aux bisons d'Amérique du Nord, animaux adulés par les peuples Amérindiens, ici, surtout des Sioux ! Et il n'a rien d'un éleveur de bovins énervés de westerns, encore
moins, d'un vieux curé "vierge", donneur de leçons à ses paroissiens en pleine "campagne", loin de l'influence inquiétante des villes en constructions...
Bref, il est clair qu'à la télé comme dans
la vie, on n'aime pas les voleurs, ni les tricheurs, ni les menteurs. On préfère l'authenticité pure souche, rude ! Et de
façon unanime, quasi "génétiquement", on a horreur des méchants, souvent très
moches, parfois trop alcoolisés, mais surtout rarement très fins dans leur raisonnement, rarement très intelligents ou brillants, comme les vrais gentils qui ne savent pas faire semblants d'être autre chose que ce qu'ils sont tous les jours, travailleurs. Ces "vilains", ces méchants humains pourraient presque nous rendre vaguement malades de maux
encore inconnus de la médecine moderne, pour peu que l'on soit des
êtres biologiquement encore trop sensibles, trop jeunes de cœur, trop vifs d'esprit (plus légers comme l'air, que "lourds comme des veaux" à la ferme) ?
L'équipement des héros
Voilà la vérité ! On préfère "les gentils" (Bisounours ?), même si cela oblige Clint Eastwood à nous montrer quelques poils de menton en plus pour nous convaincre de son courage de vainqueur, triomphant sur l'abjecte médiocrité d'un monde à faire disparaître. On admire les êtres courageux, utiles, polis, servant facilement de modèles
au plus grand nombre, d'exemples à suivre « aveuglément » sans se poser de questions compliquées, fidèlement, même s'ils flirtent à leurs débuts, un peu trop peut-être avec les frontières un peu floues de l'illégalité. Mais la prison ? Sérieusement ? Non, ça ne fait pas joli sur un beau CV de Président aux responsabilités forcément un peu "monstrueuses" à l'échelle de la planète ! Est-ce acceptable, éthique, sur le plan moral, dans le monde civil, de rôder dans la clandestinité avant d'être enfin
reconnu officiellement comme un vrai super héros (dans les livres,
à la télévision ou au cinéma, sur les réseaux sociaux des vilains smartphones même) ?
On sent bien que la réponse à cette question n'est pas simple non plus pour expliquer pourquoi on aime autant Superman, Zorro, Albator, X-Or, si
loin dans le temps et l'espace du Comte D'Artagnan et des Trois Mousquetaires... Mais bref, c'est inscrit de longue date dans nos gènes (depuis tout petits !) : « on kiffe grave » les défenseurs des libertés.Quelles
richesses quand on songe à ceux qui en sont privées d'ailleurs... Et de fait, ces défenseurs de libertés, aux connaissances abyssales inscrites dans le marbre du temps, ces
« présentateurs » de valeurs unanimement partagées au fil des générations par une majorité
de citoyens relativement instruits, leur donnent effectivement l'air d'être au service du peuple... Des valeurs qui ont d'ailleurs un coût élevé, pour la société ! Car leurs avocats des libertés fondamentales, des droits et aussi
des stricts devoirs élémentaires du peuple, de l'individu, ont
parfois largement défendu ce modèle de pensée ("politique", plus que philosophique ou même naturellement biologique) au péril de leur vie.
Comme on le devine dans la gendarmerie ou les services de police entre autres, il a fallu innover dans des
équipements de protection corporelle qui ne peuvent que coûter assez cher, tant ils exigent d'avoir, pour leurs défenseurs, en plus de l'expérience, des diplômes et du savoir, un certain talent "physiquement" éprouvant - le matériel (en cuir, jean, et autres matières nobles) peut être lourd ! - et l'audace en
haute couturepeser là aussi sur le mental du héros : cape, pantalon, chemise, ceinture, épée,
armure, masque et compagnie. Nous ne sommes pas encore dans l'espace, à rêver tous de devenir astronautes, avec risque de coups de blues en cas d'échec sévère aux concours d'entrée des classes de Maths Sup'-Maths Spé' (très techno comme chacun sait)...
Mars est encore loin. Ainsi, le type, très
propre sur lui, presque ultra sexy dans sa tenue de héros, même
pas encore shérif avec l'étoile dorée sur le gilet en cuir, menace de
tirer sur "la brute débraillée" qui n'a peur de rien peut-être bien, le truand en guenilles ou le méchant
mal rasé aux dents trop vite disparues (ah, bagarres de rue à la
sortie des bars !) ? Il fait comprendre qu'il ne manquera pas sa cible s'il
tire, ne serait-ce qu'une seule fois ? Il fait son devoir, il exécute au nom des siens. Et... Pan ! Pan ! Pan ! En réalité, il vaut mieux être sûr que le méchant ne se relève pas plus tard, après le passage inespéré d'un chirurgien "fou" des voleurs et fan absolu du bouquin Frankenstein, l'abominable créature de science-fiction née en 1818 sous la plume de la très fantastique romancière britannique, Mary Shelley (1797-1851).
Pan, pan, pan ! Un mort, un vrai donc, pas un faux ! Pas un "mort-vivant" des jours et des nuits sans doute guère rassurantes pour les "bad boys" et autres mauvais cow-boys du Far West du XIXe siècle. Intérieurement, de près comme de loin, tout le monde applaudit alors des deux mains. Soulagement collectif... Un mort, ah ! Justice ! Rendue, enfin. Les gens sont heureux, devant leur télévision
d'une autre époque. A notre époque aussi, on se réjouit encore quand "justice est rendue". C'est tout un symbole, même si la "peine de mort" en France ne
peut plus passer par un coup de guillotine aussi propre que possible, en place publique. Nous sommes des gens civilisés au XXIe siècle, surtout depuis 1945. Allez hop, « un con en moins », même
tué dans le désert ! C'est toujours cela de pris, ou de fait, pour rendre justice une fois encore, à ceux qui ont perdu un cheval bien aimé (comme un enfant ou presque pour ces drôles de parents), une
jument très athlétique, un étalon rapide comme l'éclair, ou, en un peu moins
vivant, un sac de cuir rempli de trois kilos de pépites, voire de
pièces d'or...
Le vol du Louvre
Je précise qu'à l'heure
où j'écris ces lignes, nous n'avons toujours aucune nouvelle de
« nos diamants » - neufs bijoux et les joyaux de la
Couronne de France, ensemble de pierres et parures conçues sous la Monarchie du XVI e siècle, portées surtout par la Reine de France,
Anne de Bretagne (1477-1514), mariée deux fois, au Roi Charles VIII,
puis au Roi Louis XII -, volés au Louvre, dans la galerie
d'Apollon, le 19 octobre 2025. Simple hasard du calendrier des
mauvaises nouvelles sans doute, c'est une véritable catastrophe
nationale qui a devancé de très peu l'incarcération de l'ancien
Président Nicolas Sarkozy. Sacrée République...
Peine d'emprisonnement jugée par certains intellectuels de
droite plus que de gauche trop préoccupés par le « qu'en
dira-t-on » sur la scène internationale comme "une honte
absolue pour le pays tout entier" ! Un vol de diamants parfaitement portables aussi, c'est une honte pour le pays, parait-il, mais il s'agit de joaillerie, pas de disgrâce politique. Ce que pensent tout bas bien des journalistes également, quand pousser à bout par leurs invités en plateau, ils finissent par "avouer" leur colère, donner leur opinion, souvent instructive d'ailleurs ! Certes, ils ne sont pas tous enseignants à la Sorbonne, mais tout comme les Miss France, belles comme des coeurs vers l'âge de 20 ans et encore longtemps après, les journalistes ont un cerveau, bien construits, et donc un sens critique, sens du devoir, sens de l'analyse assez aigu des évènements, pour le bien de la nation, tout citoyen qu'ils sont, même en étant de gauche parfois. Voyez le succès des chaînes d'info' en continu chaque jour sur votre télévision, "7 sur 7" même pour faire référence à la toujours excellente journaliste Anne Sinclair ! On peut être journaliste de gauche, journaliste de droite et avoir un avis sur les choses graves, constaté également (pour l'ancienne journaliste scientifique que je suis avant tout, pour ma part) que le Président de la République Français François Hollande (2012-2017) n'a jamais été le meilleur ami du Président Nicolas Sarkozy(2007-2012) ! Et pourtant, cet homme, jovial, a été sincèrement "aimé" par le peuple, puisqu'il a été élu par des électeurs qui ont massivement voté pour lui et ses "beaux discours", réconfortants...
Alors, honte ou pas honte, ce Président Sarkozy derrière les barreaux ? Ben, en réalité, pour le dire assez clairement, nous, citoyens français moyens (surtout en politique !), n'avons pas le choix. Il faut composer avec cette épineuse situation "politique" française, maintenant qu'elle est installée de cette façon, assez perturbante, il faut le reconnaître... Nous devons juste "faire avec" des décisions qui ne nous appartiennent pas, puisque nous ne connaissons rien au droit pénal. Le peuple doit juste faire confiance à ce qu'il est, un peuple... Et attendre en toute humilité que la tempête passe, quitte à faire le dos rond en attendant des jours meilleurs pour la gloire du pays et la fierté nationale. Une chance pour ceux qui aiment le foot, peut-être ?
Pas de quoi donc pour autant (ou pour si peu, un Président français en prison quand même !) comme un seul homme, nous
inciter à une transformation générale, vaguement forcée, en Samouraïs d'un Japon
parfaitement inconnu, qui nous inviterait tous à nous faire « harakiri », en quelques semaines à peine... Avant Noël et les premiers flocons de neige en plaine, ce serait dommage. Goldorak, robot justicier de
l'espace, certes, vieux japonais dans l'Occident de notre enfance, ne serait d'ailleurs pas d'accord avec un suicide collectif pour
raison de déshonneur (collectif, aussi). Bref, il faut apprendre à gérer, chacun chez soi, ce trop plein d'émotions et, au contraire sans doute, calmement, faire plus confiance à la justice, pour que le monde, justement, devienne de plus en plus juste. Garder espoir ? Même si la pilule semble trop dure à avaler, la potion un peu amère en cette fin de mois d'Octobre Rose, déjà.
En plus, cerise sur le gâteau, le 21 octobre
2025, c'était le jour de mon anniversaire. J'ai maintenant 48 ans. Je me dis forcément, tout bas, que l'ambiance n'a rien de rose du tout, à l'approche des fêtes
d'Halloween et de la Toussaint. D'ailleurs, comment avoir encore le cœur à la fête
quand la France compte autant de morts du cancer, de victimes de ce monstre voleur d'organes (des seins, des reins, des prostates, des pancréas, des rates, des poumons, des foies, des embryons, des testicules, des utérus) ? Comme si la médecine
hospitalière et la recherche restaient totalement impuissantes face à ce fléau
de nos sociétés modernes ! Franchement, comment retrouver un peu de joie et de bonne humeur quand le pays a tant de dettes et qu'il s'est, de surcroît, autorisé le luxe (un peu fou peut-être ?) de les oublier l'espace d'une année entière en jouant les cigales juste histoire d'« amuser la galerie » lors de
l'événement planétaire des Jeux Olympiques de Paris 2024. Entre nous, surtout une fête de jeunes ados sur la fin de l'âge légal pour avoir le droit de briller encore un peu au lycée et tenter de dompter les hormones sexuelles des garçons encore "vachement" en ébullition, devant quelques "pom-pom girls" agiles et habiles comme des majorettes...
Angine de poitrine et
Pacific Princess
Et pendant ce temps, la "petite dette" de la France qui
« enfle », qui enfle, qui enfle ! Continuellement, année après année, jour après jour, de manière
incontrôlable, « gonflant » même comme une vieille tumeur
mammaire, peut-être pas encore "immortelle" en octobre ? Un vrai boulet dans un sein tout pourri par la maladie... Le poumon pourrait bien pourrir avec, dans l'urgence de ce climat nauséabond que personne n'arrive à rendre plus responsable, plus adulte ! Quel enfer sanitaire qu'un dépistage
précoce à l'hôpital n'aurait pas su voir sur ses plus impossibles
clichés d'imagerie médicale dernier cri, dernière technologie. Crabe de la taille d'une bille ? Pas grave, pas de souci ? Cancer gros comme une clémentine, une orange ? Trop tard ? Mince alors. Sacrifice d'un sein pour rien ! Il faut
pourtant bien donner du sens à la notion de sensibilisation
quotidienne d'Octobre Rose, bon sang ! Campagne symbolisée
par un discret ruban rose pour, entre autres, à la base, récolter surtout des dons (plus d'argent sonnant et trébuchant que de sang ou de seins malades, s'il vous plaît !) et faire évoluer la science (médicale, avant tout) dans le monde entier,
campagne née en 1985 plus connue en anglais sous l'expression
« National Breast Cancer Awareness Month ».
Et on y croit, dur comme fer à ces histoires de guérison presque miraculeuse de gens malades, autrefois condamnés par la médecine en quelques semaines après une intervention trop tardive... Car on a eu le temps de comprendre que tout le monde pouvait être frappé par la maladie (qui ne prend jamais de vacances, elle, même pas de week-end pour ajouter un peu d'horreur glaçante à la fête d'Halloween). Le
cancer du sein, si féminin, peut toucher les riches comme les
pauvres, "tuer l'amour", briser des couples, des adolescences, des bonnes relations avec
les animaux de compagnie (chiens, chats, oiseaux, vaches et même
prisonniers), des mariages heureux, des repas de fêtes, des vacances
de la Toussaint, des diplômes, des études toutes nouvelles, des
belles familles, des enfances, des projets, des rêves, des
ambitions, des carrières, des sexualités épanouissantes aussi (avec des vrais seins, pas des faux, siliconées, aux rondeurs encore fragiles !).
Bon, on ne veut pas tous finir acteurs dans le monde porno', mais ça compte un
peu, quand même, l'amour physique, naturel, non ? Quand les gens sont "nus" sous la couette, et encore loin d'être
des robots sans âme. Même Goldorak a une âme, quand c'est Actarus,
le Prince héritier de la planète Euphor, qui le commande. Mince
alors, zut ! Combien de divorces à cause de "cet enfoiré" de microscopique tueur de
cellules saines ? Combien de petites filles et de petits garçons ont vu leur enfance voler en éclats, sans "bonne Maman" pour les élever, les rassurer, les aimer, veiller à leur éducation, leurs bonnes notes en classe, pouvant quand même compter sur l'esprit sympathique de l'équipe du Club Dorothéepour avoir encore un peu le droit de sourire, chaque mercredi et chaque week-end, dans les épreuves et l'adversité ? Combien, hein ?
Comment Candy,
la blonde orpheline si nature, si souriante justement a-t-elle pu grandir avec une poitrine en
parfait état de santé - avec Candy, on respirait le grand air frais des collines à pleins poumons ! - quand nous sommes en train de trembler aujourd'hui
pour la moindre petite grosseur, vilaine boule qui semble vouloir pousser "comme de
la mauvaise graine" au mauvais endroit ? Et certainement pas à la Prison de
la Santé, naturellement, où il est interdit de tomber malade au
premier coup de froid un peu sec de l'hiver ? En plus, Paris, la capitale, ce n'est pas les Alpes en terme d'atmosphère... Bon, voilà,
Octobre Rose, plus l'incarcération de Nicolas Sarkozy à la prison
de la Santé, on ne peut que partager un peu de désespoir des
membres du fan club de Nicolas Sarkozy, alors qu'on sait que la
prison n'a rien de Versailles, de ses jardins, de ses tableaux, de sa
galerie des glaces, ni du Palais de l'Elysée, de ses dorures, de ses tapis
de velours, de son mobilier de luxe...
La Croisière ne
s'amuse plus
Qu'il est loin le temps
où vivement critiqué par « la gauche » pas si caviar,
le nouveau Président Sarkozy, alors marié à la discrète Cécilia
- une élection et un divorce en 2007 également ! - avant Carla (Bruni),
l'italienne star mannequin des podiums - fêtait en Mer Méditerranée
au large de Malte, et au meilleur champagne sans doute, sa victoire
(au suffrage universel) face à la candidate Ségolène Royal. La
fête avait lieu à bord d'un luxueux yacht, propriété de Vincent
Bolloré, célèbre industriel, homme d'affaires (Vivendi, Canal+,
etc.) et milliardaire français originaire de Boulogne-Billancourt,
un paquebot de luxe auquel il manquait peut-être quelques
centimètres (?) et tout un équipage sympathique pour
avoir vraiment l'air du "joyeux Pacific Princess" de la série phare des
années 1980, La Croisière S'amuse ! Au moins, consolons-nous en nous
disant que le « Capitaine » de droite, dieu merci, ne
risque pas l'exécution, comme Louis XVI et Marie-Antoinette
respectivement en janvier et en octobre 1793, place de la Révolution
à Paris. Tout cela aussi un peu grâce à Monsieur Robert Badinter
(1928-2024), Professeur de Droit privé et Avocat au Barreau de Paris, célèbre pour son combat contre la peine de mort à l'époque où il
était garde des Sceaux et Ministre de la Justiceen 1981. Robert Badinter panthéonisé le 9 octobre 2025... Au pire, nous échapperons tous à la
peine de mort, en prison en tous cas, quoi que l'on fasse !
En revanche, sans solide résistance, si l'organisme succombe à une vulgaire attaque de rien du
tout venu du monde des bactéries, des virus, de l'invisible et terrifiant Covid-19 (ou de l'un de ses ignobles petits camarades), on sera tué en quelques semaines, sans la moindre "larme" versé dans l'océan par cet ennemi biologique microscopique, parfaitement incapable d'être impressionné par notre
humble destin et notre modeste empreinte de vie sur cette planète (sauf dans la géniale série animée "Il était une fois la vie", évidemment) ! Preuve qu'il reste quand même
beaucoup d'injustice en France... D'erreurs médicales également. Et Monsieur Badinter n'est plus là
pour y changer quoi que ce soit. Le cancer a hélas des alliés
insoupçonnés dans l'univers des microbes. Mais qui prend le temps
encore d'être maniaque de la propreté à la maison pour commencer ? L'hygiène est pourtant une excellente mesure de prévention des
maladies. Entre nous, on devrait tomber beaucoup moins malade chez soi en faisant le
ménage que dans la salle d'attente du gynécologue, des urgences, du médecin généraliste le mercredi et le samedi, ou
du cancérologue, à l'hôpital, pas vrai ? Et toutes les bonnes femmes de ménage,
payées au noir, ou déclarées aux impôts (déduction fiscale et
économie à prévoir !) le savent bien. Les saletés et les ordures
n'aiment pas les produits de propreté donnant de la beauté, de
la couleur et un parfum d'agrumes fort citronné à la vie. Monsieur Propre, chauve et musclé, n'a pas du tout le look du
Président Sarkozy, « prisonnier » depuis un jour déjà
« à la Santé » ! Décidément, quel roi de la propreté, ce monsieur propre qui ne réussira pas à nous consoler...
Boucherie, charcuterie
et chouquettes
Bien cachée, loin des miettes de pain du boulanger, la
boucherie « La Guillotine », spécialisée en charcuterie
fine, ne doit sûrement pas exister dans une rue de Paris, capitale de la mode aux millions de secrets encore inavoués, ce qui
nous éviterait quelques fous rires déplacés à nous qui ne sommes
pas de la famille du Chef de l'Etat, même en étant simplement
d'excellents droitiers(à force, avec l'expérience, en
vieillissant, il se pourrait qu'on passe plus facilement d'un vote de
gauche à un vote de droite ?). Mais bref, il faudrait quand même commencer à s'intéresser d'un peu plus près au « noble » métier
d'avocatquand on voit que ces gens de bonne volonté au départ
finissent en prison, avant les fêtes de Noël, non ? Cela dit, bien des
journalistes aussi malins que Tintin (et Milou) ont risqué leur peau
et leur flair tout près des portes des prisons également (tout près, tout près !), juste pour obtenir quelques bribes
d'informations, voire essentiels pour l'avenir du pays, sans
être pour autant des agents secrets en mission impossible d'avance,
sur cette planète en souffrance. Et pas encore en complète voie d'autodestruction, comme un pauvre vaisseau spatial abandonné dans l'espace par son Capitaine, et les membres les plus vaillants de son équipage...
Arrive ainsi l'heure hyper
calorique des petits fours salés tartinés de "foie gras" (du vrai, pas du faux, végane !), des huîtres
encore vivantes mais de plus en plus indigestes pour les estomacs avec l'inquiétant
réchauffement des eaux de mer Méditerranée et d'océan Atlantique,
des dindes exquises de Thanksgiving sûrement plus connues par les
chefs d'états à l'étranger que sur le territoire français (ah, l'Amérique et ses promesses de gloire, là-bas, très loin, jusque sous les cocotiers de Los Angeles, en Californie...), des
bûches de Noël et des galettes des Rois pur beurre "made in France", que les intolérants au
gluten ne peuvent plus manger sans tomber très gravement malades,
au point de risquer un "bon gros" cancer du colon s'ils ne savent pas
dire définitivement, "Stop !", halte à la farine de blé ou c'est le
chaos dans les intestins... En prison, Nicolas Sarkozy pourra-t-il donc encore se
régaler de chouquettes à l'heure du café ?
L'inquiétude monte, en effet. C'est une question sérieuse, surtout quand on sait qu'il a l'intention d'écrire un nouvel ouvrage en
prison, sûrement très attendu par ses fidèles (é)lecteurs et fans « éternels », parmi lesquels, souvent aussi des petites dames blondes, relativement fortunées, parfois veuves, couvertes de colliers de
perles nacrées et « enrobées » dans destailleurs de
luxe taille S, M ou L qu'elles ressortent exprès de leur garde-robe
pour assister, assises, dignement, aux conférences et séances de dédicaces
offertes par leur idole dans la plus grande librairie de la région. On ne se déguise pas quand on va voir un grand Monsieur du monde politique, "on s'habille" ! Voilà pourquoi leur idole finit par leur écrire de longues lettres, de plus longs "discours" dans des livres, après réflexion, insistance et réclamation de ses fans les plus fidèles. On parle même de pression... Littéraire, évidemment !
Or, il faut du sucre pour nourrir un cerveau aussi travailleur, et si
possible, le meilleur des carburants cérébraux, dans ces fameuses chouquettes pas du sucre bas de gamme ! Les abeilles en connaissent un rayon sur ce vaste sujet du mauvais sucre et du bon sucre, des mauvaises plantes et des bonnes plantes, du miel bas de gamme et du miel de luxe... C'est du boulot, ça aussi ! Sinon, « pisser de
la copie » ne sert à rien, si c'est juste pour décrire la couleur des
barreaux à ceux qui vous préfèrent en fin de compte toujours debout (plutôt qu'assis), debout donc derrière un pupitre en
train de "désosser" les plus graves problèmes de ce monde... Problème encore, mais de bouche cette fois : tiens, le chef-cuisinier de la prison sait-il encore faire de basiques chouquettes de pâtisserie française ? Rien n'est moins sûr, avec ce genre de pâte à chou élémentaire. Et ce prisonnier là, est-il "élémentaire" ?
De la Fac de Droit à
la prison
Bon, voilà. Justice. Les graves problèmes de "la France d'en bas", comme de celle d'en haut, ne sont bien sûr pas balayés d'un simple revers de la main parce qu'un ancien Président est officiellement en prison. Il faut bien que tout le
monde cherche des solutions, même s'il semble n'y avoir aucun
espoir. Et Nicolas Sarkozy, c'est ça, c'est lui ! Il est tout cela à la fois. C'est un pointeur de
problèmes qui continue de s'adresser aux "Nobles", aux "Bourgeois", habitants de manoirs et
villas de luxe, peut-être plus instruits et inventifs que les
simples jeunes titulaires d'un BEP en électrotechnique ou d'un CAP en boulangerie, sans grande expérience des longueurs et pires épreuves de l'existence. On ne lui demande d'ailleurs pas d'être autre chose. Même lorsqu'on a le sentiment d'être depuis trop longtemps sur
le "Radeau de la Méduse" (peinture de Théodore Géricault, d'un vrai naufrage de frégate française en l'an 1816), à ramer à bord d'une embarcation « pas très cool » sur le plan de la Sécurité (pas sociale du tout, ici), "radeau de fortune" qui pourrait chavirer au moindre ouragan d'automne en plein océan, avec des tas de requins rodant juste sous "la coque" du bateau pirate pour dévorer les restants de
cadavres (une jambe, un bras, une tête ?) bel et bien sans vie et d'effrayants morts-vivants complets mais à
l'agonie, déjà prêts au cannibalisme en espérant échapper une fois encore au
pire...
Cruauté humaine, sauvage, à table, même chez les plus grands
gastronomes, amateurs de bons vins surtout après la messe du dimanche, de viande cuite comme il faut, de pain (rassis, difficile à recycler, même dans le costaud jabot des canards et des oies de nos campagnes rustiques !), cela peut devenir insupportable, plus particulièrement pour les végétariens qui mangent « comme
des oiseaux », tout fins qu'ils sont mais rarement maigres
comme des clous. Parfois, en honnêtes citoyens, on en a marre ! De ne pas réussir à manger, tranquillement, à déjeuner en paix...
Du coup, on comprend mieux aussi la volonté de devenir avocats, avocates dans l'esprit des étudiants souvent affamés de nos jours... Là encore, les Restos du Coeur veulent bien les aider, mais c'est sans fin, et le coeur lourd, souvent pour les bénévoles. La défense des arts
de la table, comme des animaux qui ne sont pas tous prêts à finir
en cocotte ou en papillotes, c'est donc une bonne raison, excellente même,
pour que des jeunes aient réellement envie de passer le Bac d'abord, puis d'entrer à
l'Université afin d'étudier le Droit, de devenir avocat avec un grand A, juge
même (un cran au-dessus) ?
Trop d'humains souffrent dans le silence, trop d'espèces
animales (et végétales aussi, on en parle moins, logique) sont en voie d'extinction sur notre territoire, comme ailleurs, sur notre magnifique Planète Bleue. Ces pauvres animaux là, ces arbres, ces plantes, n'attendent déjà plus rien
de la justice, depuis une éternité. Le combat est perdu d'avance. Naturellement... Et je
l'écris d'autant plus facilement que je le sais très bien, je l'ai appris aussi, pour avoir moi-même évolué dans ce milieu étudiant à la fin des années 1990 (l'obtention de mon dernier diplôme, un Bac+5, Master en Journalisme et Communication Scientifique et Technique remontant à 2003). Mais il faut bien transmettre un peu de ses connaissances, de son savoir, aussi médiocre, déroutant et décourageant soit-il. Si nous avons tous une part d'ombre en nous, il nous reste une goutte d'espoir quelque part, au fond de cette tristounette coupe de Champagne peut-être ?A moitié vide, à moitié pleine ?
Voilà. En France, nous manquons
cruellement d'Ecoles Vétérinaires, d'avocats des droits des animaux (des plantes et des forêts des Robins des Bois), n'en parlons pas ! Tant et si bien qu'on peut se demander comment peuvent survivre nos malheureux animaux de compagnie dans ces tragiques conditions de misérables "déserts médicaux" les concernant ! Ah, peu d'oasis pour les abeilles, les petits oiseaux, les grenouilles, les lézards, les chevreuils, les lynx, les loups, etc. Et même en Fac
de Médecine ou de Sciences (Biologie, Géologie, Physique, Mathématiques), les places sont chères pour se voir enseigner
vaguement que tels ou tels animaux ont bien souvent accepté bien volontiers de servir de modèles
pour soigner les êtres humains, ces "vieux singes" d'une planète auxquels on
n'apprend pas à faire la grimace, même devant la plus longue et la
plus abominable des seringues d'euthanasie ! Allez, hop, un chien de
moins, un chat de plus... Et il est vrai que mon adorable petit chien (Canelle) a facilement
allégé mes peines quand j'en ai eu besoin et qu'il me fallait
écrire des livres (sans fin) sur les injustices de ce monde. A changer, forcément... Vive la République, vive la France ?
Caroline Lepage
(Back To Science, 22 octobre 2025)
Nicolas Sarkozy rend hommage à Johnny Hallyday (2018)
Nicolas Sarkozy, au sujet de la surpopulation au MEDEF (septembre 2019)
La chronique de Laurent Gerra devant Nicolas Sarkozy (RTL, 2012)
Nicolas Sarkozy, main dans la main avec sa femme Carla Bruni, le 21 octobre 2025 (Figaro)
Nicolas Sarkozy s'invite chez Jacques Chirac, Les Guignols (Canal+, 2022)
Nicolas Sarkozy sur le dérèglement climatique (Le Monde en Face, France 2, 2016)
Nicolas Sarkozy face au journaliste Laurent Delahousse, JT de France 2 (2014)
Le Cave'Réveil : "Nicolas Sarkozy en prison" (RTL, 21 octobre 2025)
Voyage, voyage... Pour les fans de la série de notre enfance : les Mystérieuses Cités d'Or ! Voyage, voyage, tropical alors : direction, la péninsule du Yucatan, au Mexique ! Mais très loin de Mexico. Alors où ? Pour le Spring Break des étudiants à Cancun ou profiter d'une "fiesta sous-marine" avec les poissons à Cozumel ? L’île aux spots coralliens enchanteurs découverts par le Commandant Cousteau (encore lui !) à la fin des années 1950 ? Et pourquoi pas plutôt, un séjour de deux semaines dans un paradis secret et tranquille encore bien préservé de la Riviera Maya ? Partons à la découverte d'Akumal, un village situé près du site archéologique de Tulum (qui signifie "mur" en maya)... Il faut l’avouer, lorsqu’on a goûté à la diversité des fonds marins de l’Indo-Pacifique, il est difficile de se laisser à nouveau tenter par l’Atlantique. Ainsi, comme des enfants gâtés, nous avions l’idée préconçue qu’un séjour au Mexique, côté Mer des Caraïbes en pénin...
Ah, satané changement d'heure qui semble vouloir nous répéter à l'infini qu'il n'y a pas le feu au lac... Qu'il faut prendre du bon temps, le temps de vivre quand la neige pourrait bientôt tomber à gros flocons et recouvrir tous les paysages de France ? Quel blues « mortel » parfois, longtemps après cette potentielle idée d'enneigement futur, qui peut sans prévenir donner l'envie d'en finir au cerveau pas encore très frais, sur le plan mathématique, et qui reste perdu dans un décalage horaire encore trop estival, véritable grand écart temporel avec les "looongues vacances" d'été, donc ? Dépression hivernale à anticiper ? Une heure de sommeil en plus ? Tu parles ! Et une heure de lecture en moins ? Il est clair que, saturés de perte de temps ici ou là, nous continuons à prendre du retard dans nos "honnêtes devoirs" de citoyens, toujours bien sages et à l'aise avec les petits chiffres, comme les grands... Mais quand même, ad...
Ah, pan, catastrophe ! Fin du Monde ! Coup de poignard planté comme une flèche en plein cœur, sans gloire ni triomphe... Mon beau Freddie, qu'as-tu fait à notre famille, et surtout à Monique, ta petite Maman chérie ? Tu nous lâches comme ça, d'un coup ? Certes, je ne crois pas au paradis. Pour l'enfer, on a déjà l'air d'y être. Mais franchement, je te pensais beaucoup plus dur à cuire que ça ! Immortel peut-être, même, Fréd'. Me serais-je une fois encore royalement trompée de diagnostic humain ? A ton sujet, toi mon cousin, « mon grand frère de cœur », toi l'un des piliers de la seconde génération de la famille « Garcia » ? Tes origines espagnoles flamboyantes affichées en pleine figure ne t'ont même pas aidé à faire demi-tour en chemin, lorsque tu as vu la mort arriver en face ? Et personne n'a tenté de t'inciter à choisir le camp des vivants qui t'aimaient ou te détestaient, plutôt que celui des fantômes oubliés. Diable, misè...
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