Fascinante, n’est-ce pas, cette
adaptation saisonnière qui permet à certaines espèces animales de survivre aux
grands froids ! Méconnue aussi depuis des décennies. Mais la persévérance
finit toujours par payer. Dernière découverte ? Une hormone cérébrale et - cerise sur le gâteau ! - de nouvelles perspectives de thérapie en médecine...
« L’un des phénomènes les
plus curieux chez les mammifères est leur capacité à hiberner, ce qui leur
permet de survivre à des températures corporelles extrêmement faibles, voire
proches de zéro ! » explique Takashi Ohtsu de l’Académie des
Sciences et technologies de Kanagawa au Japon, coauteur de la publication parue
le 7 avril 2006 dans la revue Cell. Son équipe s’est donc intéressée aux
tamias, sortes de petits écureuils, chez lesquels ils ont identifié un signal semblant
essentiel au déclenchement de l’hibernation.
L’hibernation, de quoi s’agit-il au
juste ? D’un état de léthargie : baisse de la fréquence cardiaque, de
la consommation d’oxygène, etc. L’organisme de l’animal (hérissons, loirs,
marmottes, chauves-souris, ours, certains oiseaux, etc.) fonctionne au ralenti,
en hypothermie contrôlée grâce à son métabolisme diminué. Les besoins en
énergie étant moins importants, l’hibernant vit sur ses réserves accumulées à
l’automne et passe un hiver… tout en douceur ! Selon cette récente étude
japonaise, le signal déclencheur serait un complexe baptisé Protéine Spécifique
de l’Hibernation (HPc).
Les scientifiques ont montré que
son taux, dans le sang des tamias, décline juste avant l’hibernation et qu’il
reste faible durant cette période d’inactivité. L’hibernation prend fin lorsque
le taux sanguin d’HPc remonte. En revanche, c’est totalement l’inverse dans le Liquide Céphalo-Rachidien (LCR). D’ailleurs, en bloquant l’activité de
l’HPc dans le cerveau à l’aide d’anticorps spécifiques, les biologistes ont
assisté à un raccourcissement de la période d’hibernation. Conclusion, selon
eux, l’HPc doit bénéficier d’un transport actif du sang vers le LCR en fonction
du rythme biologique de l’animal.
Et même mieux : la molécule
doit probablement intervenir sur d’autres évènements physiologiques et
saisonniers chez les espèces non hibernantes, comme la reproduction ou la
migration par exemple. Cette découverte pourrait avoir « des
applications en pharmacologie dans la prévention de pathologies potentiellement
mortelles chez les humains comme l’hypothermie, l’ischémie, l’atrophie
musculaire, l’infection bactérienne et la tumorigénèse, processus observés chez
les hibernants durant l’hibernation » suggèrent les chercheurs.
D’autres
promesses d’avenir ? Oui, en cryochirurgie (thérapie par le froid intense
pour détruire des tissus cancéreux) ou en chirurgie transplantatoire. On
pourrait ainsi maintenir en hibernation plusieurs semaines, voire plusieurs
mois les organes des donneurs. Bref, le champ de possibilités est vaste !
Caroline Lepage (article rédigé pour le site internet Sur La Toile, 2006)
Donald Duck, Chip and Dale in winter "Corn chips" (Donald le canard, Tic et Tac les tamias en hiver "Pop-corn sucré", années 1950)
La Reine des Neiges "Libérée, délivrée" (2013)
L'Age de Glace 4 "La dérive des continents", extrait Pirates des mers (2012)
Voyage, voyage... Pour les fans de la série de notre enfance : les Mystérieuses Cités d'Or ! Voyage, voyage, tropical alors : direction, la péninsule du Yucatan, au Mexique ! Mais très loin de Mexico. Alors où ? Pour le Spring Break des étudiants à Cancun ou profiter d'une "fiesta sous-marine" avec les poissons à Cozumel ? L’île aux spots coralliens enchanteurs découverts par le Commandant Cousteau (encore lui !) à la fin des années 1950 ? Et pourquoi pas plutôt, un séjour de deux semaines dans un paradis secret et tranquille encore bien préservé de la Riviera Maya ? Partons à la découverte d'Akumal, un village situé près du site archéologique de Tulum (qui signifie "mur" en maya)... Il faut l’avouer, lorsqu’on a goûté à la diversité des fonds marins de l’Indo-Pacifique, il est difficile de se laisser à nouveau tenter par l’Atlantique. Ainsi, comme des enfants gâtés, nous avions l’idée préconçue qu’un séjour au Mexique, côté Mer des Caraïbes en pénin...
Ah, satané changement d'heure qui semble vouloir nous répéter à l'infini qu'il n'y a pas le feu au lac... Qu'il faut prendre du bon temps, le temps de vivre quand la neige pourrait bientôt tomber à gros flocons et recouvrir tous les paysages de France ? Quel blues « mortel » parfois, longtemps après cette potentielle idée d'enneigement futur, qui peut sans prévenir donner l'envie d'en finir au cerveau pas encore très frais, sur le plan mathématique, et qui reste perdu dans un décalage horaire encore trop estival, véritable grand écart temporel avec les "looongues vacances" d'été, donc ? Dépression hivernale à anticiper ? Une heure de sommeil en plus ? Tu parles ! Et une heure de lecture en moins ? Il est clair que, saturés de perte de temps ici ou là, nous continuons à prendre du retard dans nos "honnêtes devoirs" de citoyens, toujours bien sages et à l'aise avec les petits chiffres, comme les grands... Mais quand même, ad...
Ah, pan, catastrophe ! Fin du Monde ! Coup de poignard planté comme une flèche en plein cœur, sans gloire ni triomphe... Mon beau Freddie, qu'as-tu fait à notre famille, et surtout à Monique, ta petite Maman chérie ? Tu nous lâches comme ça, d'un coup ? Certes, je ne crois pas au paradis. Pour l'enfer, on a déjà l'air d'y être. Mais franchement, je te pensais beaucoup plus dur à cuire que ça ! Immortel peut-être, même, Fréd'. Me serais-je une fois encore royalement trompée de diagnostic humain ? A ton sujet, toi mon cousin, « mon grand frère de cœur », toi l'un des piliers de la seconde génération de la famille « Garcia » ? Tes origines espagnoles flamboyantes affichées en pleine figure ne t'ont même pas aidé à faire demi-tour en chemin, lorsque tu as vu la mort arriver en face ? Et personne n'a tenté de t'inciter à choisir le camp des vivants qui t'aimaient ou te détestaient, plutôt que celui des fantômes oubliés. Diable, misè...
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