On ne fabrique pas un
violon, une guitare, un piano ou même un plus moderne clavier de
synthétiseur relié à un ordinateur sans avoir un certain goût
pour la géométrie, les chiffres et l'écriture. Loin des bruits "parasites", la musique, c'est de l'émotion à l'état pur, à l'état brut ! D'ailleurs, nous aimons tous
entendre le chant mélodieux des oiseaux dans les arbres, quand on se lève un peu de bonne heure le matin, poussant parfois le plaisir jusqu'à une rafraîchissante promenade en forêt ensuite. Pourtant, la nuit, nous
ne rêvons pas tous de devenir compositeurs, musiciens, chanteurs
célèbres, choristes ou chanteuses à voix. Simplement, d'instinct, nous ressentons cet
élan, ce doux et puissant « souffle auditif », si apaisant pour les âmes.
Qui
n'a jamais répété, révisé son vocabulaire d'anglais, ses cours d'histoire-géo' ou ses tables de multiplication en fredonnant (afin que ces informations complexes rentrent plus facilement dans le crâne) ? Qui n'a jamais sifflé en travaillant, chanté en conduisant, en
cuisinant ou en courant pour se donner du courage "dans sa tête", surtout les fois où le Walkman n'avait plus de piles, pour envoyer de "bonnes ondes électriques" au coeur, certes, mais d'abord au cerveau ! On ne parle pas là d'électrochocs parfois mortels dans notre esprit quand on pense à la menace de "la chaise électrique", ou d'une séance chez un psychiatre d'un autre temps (celui de la torture, pour les prisonniers politiques par exemple ?)... Quand ça grille "là-haut", on finit par mourir, sans se transformer pour autant en poulet rôti ou en dinde de Thanksgiving. Pardon pour cet humour noir "à la sauce Halloween", mais c'est de saison !
On parle de "bonnes ondes", moins traumatisantes que l'insupportable grésillement d'un téléphone portable qui ne capte pas en zone blanche. La téléphonie mobile a encore quelques ennemis en France, et peut-être aussi sont-ils tout simplement des gens électrosensibles qui ne veulent pas mourir bêtement et qui raisonnent encore en "hommes des bois" ou en "Robins des Bois" ? Tandis qu'écouter de la bonne musique, énergisante, pas trop énervante, cela encourage, détend, relaxe, apporte la concentration nécessaire (néanmoins rarement suffisante) qu'exigent les efforts du cerveau et du corps tout entier au travail, ou des muscles durant une séance de sport assez "musclée", de fait ! Même dans l'Arméede Terre bien sûr, c'est en grande pompe (un peu funèbre en temps de guerre) que l'on chante encorela Marseillaise apprise par coeur, déjà à l'école primaire pour accompagner les hommes en armes devant les Monuments aux Morts, chaque 11 Novembre, Jour Férié qui commémore l'Armistice de 1918, fin de la Première Guerre Mondiale et des combats en France... La musique avec un grand "M" demeure également un vrai "plaisir pulmonaire" aussi, pour ceux qui l'écoutent comme ils la
maîtrisent, la transforment ou la composent. Le souffle d'un vent nouveau, mécaniquement toujours recommencé !
Et en effet, nous ressentons tous cet
élan vital, ce besoin quotidien d'écouter de la musique tous les jours.
Parce que ces histoires enchantées, le plus souvent, quand elles ne sont pas mal écrites ou mal fredonnées même - ouille, que "de canards", de fausses notes chez les débutants -, cela fait un bien fou au moral ! La musique donne ainsi étrangement l'envie « d'aller de l'avant ». Pourquoi ? On ne sait pas. Mais que sait-on de l'envie d'aller de l'avant chez les abeilles qui meurent en silence, comme les forêts et tant d'autres espèces animales et végétales sur cette planète ? Qui a envie d'étudier cette mortalité de masse du vivant ? Donc, on préfère rester dans le positif, plutôt que le négatif. La musique, la plus humaine possible ! Loin de la nature, certes qui donne envie de bouger
son corps, de se défouler, de danser ou au contraire, de prendre le temps de
travailler, assis correctement, à son rythme... Cardiaque ?
Dépenser les bonnes notes de musique, et les bonnes calories !
Effectivement, il peut y avoir un lien entre bonnes notes en musique, poids (en kilos), calories dépensées et bonne santé. Résultats, une tension artérielle moyenne impeccable, sans pics inexpliqués, grosso modotoujoursun bon 12/8 rassurant ? Très bien, parfait. Bravo à votre âge, félicitations quand même ! Et le tout sans traitement régulateur, pas même un médicament (façon petit bonbon de bêta-bloquants), juste avec un peu de marche à pied, et quelques tasses de thé vert, tous les jours ! Pas de tachycardie non plus, de crise d'angoisse, rien ? Encore une fois bravo ! Oui, être détendu, c'est préférable quand on sait les tensions du rythme infernal "métro-boulot-dodo" et le stress (inutile, bien sûr) des décalages horaires qui tentent de nous inquiéter parfois du jour au lendemain, sans prévenir. Enfin quand même,
pourquoi "se farcir" un infarctus en hiver, ou même une bonne grosse tumeur au cerveau (juste au cas où ?) quand on le sait d'emblée, depuis notre naissance ou presque, qu'il faut reculer sa montre d'une heure et son horloge biologique avec, en octobre. Tic-tac-tic-tac... Euh, tac-tic, tac-tic, tic-tac, le nom de bonbons rafraîchissants à la menthe verte, d'adorables petits écureuils (tamias d'Amérique du Nord) aussi chez Disney ! Un bruit de clignotant de voiture du XXe siècle sur une route tranquille, là, non ? Vous ne l'entendez pas ? Octobre rose, le mois d'Halloween aussi et ses citrouilles oranges, de la fête des Morts (plus joyeuse au Mexique qu'en France, par quel miracle ?), de la Toussaint et de ses sobres vacances de "mortels" présents ce week-end dans les cimetières plutôt silencieux, parce que moins fleuri le restant de l'année.
Les oiseaux et la faune des cimetières vont se régaler des couleurs sur les tombes cette semaine. Et qui sait, vont-ils encore chanter quelques douces mélodies pour que les Morts puissent reposer encore un peu en paix, presque intacts dans leurs cercueils en bois capitonnés, et échapper à l'enfer d'un sommeil éternel si facilement perturbé par les rigueurs de l'hiver ? Parfois, les températures passent sous le zéro et tout devient négatif, même chez les riches... Au moins, on n'a plus envie de savoir si l'immortalité serait possible, sur cette planète bleue sur laquelle il est si difficile à vivre, neuf mois sur douze. Le froid, le bruit et pire encore la pollution industrielle, automobile sur les "autoroutes du travail" (sonore et rarement aussi agréable à entendre que le chant des petits oiseaux au réveil, à la campagne, le matin), quelles plaies pour la santé de la faune et de la flore sauvages, et pire encore pour la bonne neige de qualité, dans nos champs, nos plaines, nos forêts (de futurs sapins aussi) ! Un business particulièrement lucratif que celui des Sports d'Hiver comme les fêtes, de fin d'année en hautes montagnes, un peu plus "sous pression" en décembre, sur les pistes et dans les chalets aux environs de Noël, comme les Pompes Funèbres en règle générale (de fin septembre à fin avril, "ne te découvre pas d'un fil" !). Ainsi, les Curés d'Eglises ont sûrement beaucoup plus de travail en hiver qu'en été. Et pas un travail facile, joyeux, ni très rigolo.
L'été, on préfère se marier dans le vacarme de la foule, des belles cloches des églises et le concert aux décibels incroyables émanant de l'orgue d'une grande cathédrale, majestueuse comme un château de contes de fée, dans lequel la mariée se transforme enfin comme par magie dans les dessins animés en "vraie Princesse", toute charmante dans sa grande robe blanche en tulle, à paillettes. Seulement, il y a parfois, souvent même dans la vraie vie, plus de bonnes musiques d'enterrements que de bonnes chansons de mariages... Et ces cérémonies bien noires de pertes d'êtres chers n'ont pas dû être faciles à supporter pour le coeur des professionnels de l'Eglise Catholiques, ces derniers temps avec la récente pandémie de Covid-19 (aux effets surtout très remarqués sur la santé des populations en 2020). "Main dans la main" - la droite dans la gauche, ou l'une sur l'autre comme pour applaudir un artiste après un excellent concert, un truc que doit savoir bien faire l'actuel Président des Etats-Unis Donald Trump, connu pour sa "poigne de fer" -, priez plus ?
Au son des prières, en silence ?
Oui, mais non ? Prier plus n'a pas suffi, mesdames et messieurs, à faire taire ce mal inconnu comme une bête monstrueuse à l'agonie que la science n'arrive pas à attraper. Une sorte de dragon des airs invisible, qui ne voudrait pas que du bien à l'être humain, sauf au lit ? Alors, concrètement, face aux virus silencieux "comme des agneaux approchant à pas de loups" avant de frapper le monde entier, on fait quoi ? Comment on s'en sort, de ce mauvais pas ? Comment on s'en tire ? En fait, on ne sait toujours pas vraiment ! Nous sommes trop nombreux sur Terre et dans le vacarme, les plus sages des savants ont du mal à trouver des solutions à nos innombrables problèmes de mortels. La recherche "fait ses recherches", à son rythme. Sans nous proposer heureusement de détruire purement et simplement cette planète apparemment "sans avenir" pour y mener une vie en paix (et encore moins une douce retraite bien méritée !). D'ailleurs, avant de rendre l'âme, même le très souriant Pape François (1936-2025) a dû souffrir terriblement de cette surmortalité humaine inexplicable sur les terres de la bonne vieille Europe, à l'humanité théoriquement assez résistante... Mais pas là, pas cette fois, face à une "simple grippe" (froide !) qui n'avait rien d'espagnole, rien de la rage non plus. Pauvres de nous !
Tousser aussi, s'époumoner jusqu'à en mourir en raison d'un "chat dans la gorge" qui ne passe pas, qui étouffe bruyamment, c'est faire du bruit, mais pas très agréable pour personne ! Mourir de plaisir ? Honnêtement, c'est rare... Sauf peut-être chez les criminels aux cerveaux complètement "jetés" ? Sinon, oui, si l'ennui est mortel, le froid peut lui aussi tuer les êtres les moins résistants, les plus fragiles. La mortalité des jeunes est de fait très élevée chez les tortues, les oiseaux, etc. On parle desélection naturelle sur le plan biologique, sur le plan médical également en santé humaine. Les faibles sont éliminés au profit des forts,un principe "ultra-mortel" bien connu au moment de la chasse chez les mammifères terrestres, les oiseaux, les reptiles, les amphibiens et les poissons.
Sur cette base de la sélection naturelle qui contribue au développement durable (c'est la Star Ac' de Dame Nature), on ne garde que les meilleurs ! Souvent les plus rapides, les plus intelligents, les plus forts, les plus agiles : loups, renards, ours bruns, rapaces, relativement silencieux avant de passer à l'attaque, mais un peu moins au moment de passer à table quand il faut "désosser" le cadavre, le démembrer pour récupérer les meilleurs morceaux de viande autour de l'os. Un jeu macabre en quelque sorte que ce tri de fins bouchers ! Comprenne qui pourra chez l'homme, cet animal un peu à part dans règne animal (si spécial qu'il préfère d'ailleurs le bling-bling du robot de l'usine, la voiture vrombissante ou le smartphone vibrant au doux pelage de son chien), peut-être celui qui sait encore reconnaître la valeur du cuir, et le bon goût d'un vrai pot-au-feu "familial", préparé avec amour (par sa douce Maman), rempli aussi de savoureux légumes qui ont bien eu le temps de mijoter dans le bouillon, et le son réconfortant de bulles "chaudes" !
D'où le succès des Jaccuzis aujourd'hui peut-être (sur le modèle des bains nordiques écologiques) ? "Blub, blub, blub", un bain remuant naturellement relaxant, presque une Fontaine de Jouvence, soupe d'eau "hyper bio" dans le mouvement pour les corps, loin du tumulte des Piscines Olympiques des J.O. de Paris 2024... Le dimanche, ou en semaine, la bonne cuisine nourrissante a parfois un petit quelque chose d'assez volcanique, surtout en hiver dans les marmites à soupes, plus que dans les poêles à omelettes... C'est là qu'il faut penser, ou plutôt se rappeler que battements
du cœur et bonne musique font souvent bon ménage. Et qu'une bonne santé cardiaque, ça compte au moins autant qu'une bonne santé mentale ! Mais la médecine moderne ne peut prescrire un
électrocardiogramme à chacun d'entre nous, juste pour voir si les myocardes (les coeurs en langage plus savant, en terme plus médical aussi) des uns et des autres se synchronisent parfaitement tous avec un
tube ou un autre du génialTop 50, d'autrefois, celui du "c'était mieux avant", le bon temps des années 1980.
Guitares, musique
électrique ou électro', piano et synthé'
Il n'est pas certain en
effet que le cœur (brisé ou pas, pour raison amoureuse ou à l'inverse, de divorce) puisse supporter l'impression désagréable de se
retrouver « branché » sur du courant - du « 100 000
volts » bien électrique, pas encore très électronique ? - électricité musicale perturbante sur le plan cardiaque tel un sentiment de rupture de rythme, de cassure par rapport aux battements cardiaques habituels et normaux que l'on peut par exemple ressentir en écoutant un morceau de hard rock plus ou moins connu, ou de « Death Metal ». On comprend bien qu'en terme de musicalité, et même sur le plan vestimentaire, le groupe Iron Maiden n'a rien à voir avec Indochine ! Nous n'avons pas tous les mêmes besoins
en musique, ou pas tous les mêmes goûts, même s'il arrive que l'on
reste comme éternellement fan d'un chanteur, d'une chanteuse, d'une groupe ou d'un style de
musique.
Moi, quand j'étais jeune, par exemple, j'écoutais
facilement certains morceaux de musique classique avec un « bonheur
infini » (Rondo Veneziano, ça reste très classique même si fort italien, comme le compositeur d'opéras Giuseppe Verdi (1813-1901), et plus encore ensuite la Techno et la Dance Music. J'en ai écouté durant des centaines, voire peut-être des milliers d'heures dans ma vie sur ma super chaîne Hi-Fi de l'époque. NRJ, Fun Radio, SkyRock, c'est toute ma jeunesse ! Même si je ne suis pas du tout devenue Journaliste scientifique (et technique d'ailleurs, d'après la mention inscrite sur mon diplôme de Master) pour travailler à la radio, à la base... Par la force des choses, je me suis pourtant retrouvée quelques fois à raconter deux ou trois petites histoires sympathiques extraites de mes livres toujours très nature et souvent très "Bio" sur les antennes de RTL, Europe 1, France Bleu, etc. et à la télé (Direct 8, Canal +).
Sur ce plan, à 48 ans, je n'ai
pas changé... Techno, Dance Music, toujours ! Ou plutôt, je n'ai guère évolué par rapport à mon adolescence déjà bien musicale en ce temps de sortie des premiers disques laser ! Magnifiques, beaucoup plus que les lecteurs MP3 "sans substance", à musique numérique certes mais invisible, fantôme, impalpable en terme de matière contrairement aux disques vinyl bien noir 45 Tours et 33 Tours, puis aux CD donc ! Pourquoi cette disparition musicale ? Je ne sais pas. Mais j'en ai profité comme j'ai pu, autant que possible en boîtes de nuit aussi. J'ai eu le temps de visiter quelques belles discothèques. Il fallait bien s'amuser un peu le week-end, même en vacances. J'étais une étudiante comme les autres, qui s'éclatait donc très facilement le samedi soir.
En 2025 donc, pourquoi faire une croix sur ce que j'aimais tant, étudiante ? Jeunesse éternelle... J'écoute toujours beaucoup de musique techno, mais pas que, bien sûr. Et il est "très facile" pour moi d'écouter pendant une
demi-heure (ou plus !) les assez logiques et bruyants « booms-booms-booms »
de style techno très classique de la fin des années 1990, époque à laquelle je
débutais précisément mes études en sciences, sans pour autant être d'ailleurs très très forte en maths, et encore moins musicienne.
Peut-être par simple manque d'expérience, quand on débute dans le monde des "oiseaux chanteurs" ?
Je n'ai fait qu'un peu de flûte à bec au collège - instrument en bois, bambou ou je ne sais quoi de vaguement plastique, pas très indien, ni très Andin -, époque de
jeunesse durant laquelle le bon Prof' de musique de
l'établissement a pour modeste objectif de vous enseigner "le chant et les
bases du solfège". Je me débrouillais moyennement, ou juste un peu au-dessus de la moyenne, comme dans toutes les matières enseignées d'ailleurs... Et de mon point de vue, ce n'était déjà pas si mal.
Bon. De là à affirmer que les élèves de ce cher professeur de musique parfois dépassé, surtout le samedi matin, savent tous facilement lire une partition ensuite ? C'est un peu exagéré... Un collège de l'Education Nationale, ce n'est pas le lycée publique, en terme de choix de formations et d'options. Et la très belle série américaine Fame (sorte de méga Star Ac' de fiction très sérieuse aux USA) n'était que d'une aide toute relative pour nos cerveaux en formation, en ébullition aussi, pas encore très souples comme du roseau, ni très danseurs-danseuses non plus. Marcheurs, oui, même dans la neige, joueurs, oui, VTTistes également, skieurs alpins, aussi ! Sportifs moyennement forcément, après avoir digéré l'indispensable raclette hivernale du week-end, dans la neige bien fraîche (ah, la fraîche !)... L'altitude, la montagne, ça aide à bouger.
Mais bref, depuis ma plus tendre jeunesse,
je suis restée d'une fidélité absolue à "la classe" selon moi
évidente de certains chanteurs français. Ah, les filles et les brillants et "beaux chanteurs" à voix doucement romantique, à la fois encourageante et si rassurante... La classe de stars incontestables donc de la chanson internationale ou française, bien sûr stars
masculines surtout : Michael Jackson(1958-2009) the famous king of Pop ! Corn ! Non, évidemment, on ne plaisante pas avec une « voix d'or »
comme la sienne, Michel Sardou, Laurent Voulzy, Florent Pagny,
Pascal Obispo... Ah, Pascaaaaal (Obispo) ! Quel génie, éternel, l'interprète de Lucie. D'ailleurs, on en connaît tous une, et on l'aime fort ! Obispo, Pascal, ce génie absolu qui n'a pas tellement collectionner les trophées en musique durant son incroyable carrière, mais plus les tubes donc, pour lui et pour les autres, hommes et femmes... Bon, Victoire de la Musique en 2004 pour le spectacle musical de l'année, avec Fanlive. "Arigatô" ! Entre autres, et surtout tant d'autres tubes. Comme des millions de gens qui l'ont découvert sur les écrans français, en particulier dans son clip "Plus que tout au monde" en 1998, musicalement d'abord (car il se lance maintenant dans l'art et la peinture de tableaux...), "je suis fan", une vraie ! Fan de Pascal Obispo, et je le reconnais volontiers, plus de lui que de son ami Johnny Hallyday (1943-2017), surtout "le héros musical" des gens nés dans les années 1950 qui ont connu la petite révolution de Mai 1968, et les réactions encore un peu imprévisibles du Général de Gaulle (1890-1970), militaire en costume un peu sévère dans la forme, et pas très "yé-yé", en fin de compte... De Gaulle, l'homme, on aime ou on n'aime pas. Mais il fait partie de la grande histoire de la construction de la France.
Sinon, moi, j'adore le piano. Et donc, "oh, oui !", je l'ai eu, ce
magnifique synthétiseur (Bontempi).J'avais commandé LA grande merveille au Père Noël, sans trop y croire. Et je l'avais finalement trouvé parmi d'autres cadeaux sous le sapin de Noël couvert de guirlandes dorées et boules rouge métallisé. Je le méritais bien, ce synthé, il me semblait ! J'étais une enfant bien
sage. Donc gâtée ! Je travaillais bien à l'école. Et quand il fait froid dehors, on est bien chez soi, devant la télé, un jeu vidéo... ou un modeste "piano", synthé' qui n'a rien du son impressionnant d'un grand orgue d'église ! De toute façon, je ne comptais pas devenir Jean-Michel Jarre, en version féminine. Et il est arrivé un beau jour de décembre sûrement enneigé de ce
côté-ci de la France en plein hiver, ce synthé magique ! Seulement, il n'a pas su faire de moi une
musicienne... Même autodidacte ! Rien, de rien.
Je pianotais plus facilement sur ma calculatrice graphique Texas TI-81, et par extension, habitude et expérience, aujourd'hui sur mon clavier d'ordinateur. J'ai eu aussi il y a longtemps une vraie belle machine à écrire, histoire d'espérer concrétiser mon rêve impossible de devenir écrivain "quand je serais grande" ! Un bout du rêve... Il fallait que je poursuive mes études scientifiques le plus loin possible, au lycée puis
à l'Université car en grandissant, je rêvais en réalité plus fortement encore de devenir biologiste (marin, marine), chercheuse en océanographie un peu à l'image de "notre" Commandant, le très aquatique Jacques-Yves Cousteau (1910-1997), d'un tout autre genre que le plus strict Général de Gaulle. Je me voyais devenir biologiste marin mais sur terre, dans un grand centre de recherche genre Ifremer ou IRD, avec un laboratoire, proche de la mer, près des baleines, des dauphins, des poissons, des requins, des coquillages, crustacés, loin de Paris aussi et "des Inrocks" (une équipe de journalistes qui doit bien connaître les Eurockéennes de Belfort et ces concerts boueux parfois, même début juillet dans cette région de l'Est de la France, "vallonée" et montagneuse). Pour moi, à VTT, à pied, en voiture ou en bus plus qu'à cheval, toujours de la bonne musique dans le Walkman (même à ski parfois, après aussi, Queen, musique techno et compagnie !), la "route de campagne" était donc encore longue pour arriver au
bout de cette passionnante formation scientifique, mais plus Biologique que mathématique ou informatique même (et trop courte, me dis-je
aujourd'hui, avec le recul, du haut de mes 48 ans).
Synthé, orgue d'hiver
et musique « électro », techno
J'ai parfois eu le regret de
ne pas pouvoir faire partie d'un orchestre. J'ai refusé d'apprendre le solfège en dehors du collège, peut-être en me disant que ça faisait trop lourd en plus des cours, du tennis, etc. Et du dessin, que je préférais ! Pour être styliste, il faut savoir dessiner, comme pour être biologiste théoriquement.Sans être une vraie Parisienne (un peu quand même, par ma grand-mère paternelle, excellente tricoteuse pour garder sa petite-fille au chaud en hiver, et ses nombreux petits enfants), j'ai toujours adoré la mode, les fringues, ces trucs de nanas habituels, quoi, qui coûte parfois "un bras", même en temps de couture, pas seulement en argent sonnant et trébuchant ! La couture est souvent associée quelque part en coulisses à la bonne musique de concerts. Mais chaque fin d'année
me ravit toujours énormément, car je sais que mes oreilles et mon
esprit vont bientôt être gâtés par les bonnes émissions de
télévision, les chants de Noël, les bons repas copieux et les
« Vive le vent d'hiver » que murmurent déjà les arbres
à nos corps emmitoufflés dans nos plus beaux manteaux en laine. La
promenade sous les plus beaux « cristaux de neige »
merveilleusement sortis de la marmite à nuages de Dame Nature n'est
pas loin... Les grands sapins sont prêts en montagnes. Les marchés de Noël sont dans les starting-blocks en Alsace. Le froid fait aussi du bien au moral, et même aux
visages qui ne connaissent pas encore les bienfaits de la respiration
en montagnes !
J'ai cette chance
inouïe (presque de naissance, dans mon ADN aussi ?), d'être une sorte de "montagnarde" de l'Est de la France, avec un trésor sans doute encore bien logé à l'abri dans mes poumons. Je suis assez zen dans ma respiration. Il me faut du vert, beaucoup, de l'oxygène, des forêts (terrestres ou sous-marines), de belles plantes bien remplies de chlorophylle et allez, hop, "je suis au paradis" ! Du coup, j'ai certaines facilités en natation pour pratiquer l'apnée, parmi les poissons de Méditerrannée ou d'ailleurs... Les poissons m'aiment bien. Ils m'acceptent sur leur territoire sauf qu'eux respirent par des branchies, moi par des poumons, plus ou moins bien gonflés en fonction de mon niveau de stress, variable comme pour tout le monde. Je n'ai pas de « coffre » pour autant
comme on dit, ma voix n'est pas celle d'une chanteuse mais d'une
journaliste devenue au fil du temps écrivaine.En revanche, j'ai sûrement
une assez bonne "audition". Une ouïe assez fine... J'ai toujours aimé les clochettes que
l'on entendait même de loin du côté des scintillants marchés
d'Alsace, volontiers enneigé en décembre.
L'Alsace, c'est presque un peu "chez moi" puisque je suis Belfortaine, de naissance, oui, née à Belfort, la
très belle « ville au lion de Bartholdi » où il
neigeait très facilement, dans mon enfance « vosgienne ». J'ai même fait cinq ans d'Allemand, au collège et au lycée. Et bien sûr des années de SVT ! Mais bref, il est mieux de songer à baragouiner un peu l'Allemand quand on est petit, qu'on aime les belles fêtes (d'anniversaire, mariages, repas de famille, etc.) les beaux marchés et que le grand Saint-Nicolas, accompagné de son âne, doit passer le 6 décembre, longtemps avant le Père-Noël avec ces délicieux chocolats moulés, ces jeanbonhommes très nature ou aux pépites de chocolat (jamais aux myrtilles) et autres pains d'épice aux fines senteurs d'agrumes. On survit aux crises de foie. La résistance du système digestif, c'est la base. Et avec un chocolat de qualité, noir, pas trop au lait animal - végétal, ça vient... -, on ne tombe pas malade d'une pathologie hépatique invalidante.
Pas de trop de renards, d'aigles, de vautours, marmottes, chamois, loups, de lynx et d'ours dans les pentes des Vosges selon
les gardes forestiers de l'ONF, des biologistes relativement bien
informés aussi. Mais quand même, on sait que l'on grandit
suffisamment en altitudes moyennes pour se sentir à l'aise avec la
faune et la flore des plus hauts sommets des Alpes, pas loin... Tant de notes de musique
parfois imperceptibles dans l'air,.. qui n'a pas l'air musical a priori. On profite juste de petits plaisirs
simples, sans penser aux détails sonores abusifs. Bien que le temps nous éloignent des années collège
relativement formatrices au niveau musical, "un beau jour", on finit par devenir incapables de
déchiffrer les notes sur une partition - un La, un Do, un Sol ?
- et encore moins de les reconnaître simplement à l'oreille,
naturellement. Mais on sent bien, d'instinct toujours, que toutes ces notes (Do,
Ré, Mi, Fa, Sol, La, Si, Do !) ont un lointain rapport avec les
mathématiques, et même un lien étonnant avec un prénom de chien célèbre, tiens "Lassie" ! La
réalisation de prestigieux instruments de musique d'ailleurs ne doit pas être simple, pour les artisans même les plus âgés qui ont une longue expérience dans leur domaine. Que de courbes, de parallèles, de droites, et sûrement de
mesures pour ceux qui travaillent dans le beau monde des
instruments à vent (cuivres), bois, à cordes, à percussion, à clavier ?
Le froid pour
inspiration
Clavier ? Loin du
piano, on sait bien que l'ordinateur de bureau n'est pas un
instrument à clavier comme les autres. Il suffit pour s'en rendre
compte de chercher sur la toile Internet quelques bons vieux morceaux
des années 1980 (pas forcément les meilleurs !), assez bien
remixés parfois par le célèbre DJ français David Guetta, "musicien" des temps modernesaux innombrables trophées dorés,plus que Pascal Obispo d'ailleurs (dans un tout autre domaine) !"NotreDJ" David a donc littéralement bâti un empire musical hors normes avec sa première épouse Cathy d'abord. Le voici à nouveau jeune Papa d'un petit Cyan depuis 2024, à l'âge de 56 ans, qu'il a eu avec sa belle compagne Jessica Ledon, et il poursuit son ascension, récompensée dans tout un tas de pays du globe (où l'aviation compte de plus en plus d'ailleurs). Il a ainsi été élu très récemment, en 2025, "meilleur DJ du monde" ! De fait, il se fait de plus en plus anglophone dans ses goûts musicaux et moins francophone dans la sélection des chanteurs, chanteuses avec lesquels ils travaillent pour séduire un public de plus en plus large, américain surtout. A tel point que nombreux de ses fans les plus fidèles ne savent même pas qu'il est Français ! Démonstration sera prochainement faite puisque l'homme a pas mal d'importants concerts en attente... Dont pas moins de Trois Stades de France en
préparation pour juin 2026 ! David Guetta, à Paris, en 2026 ! Paris, capitale de la France, il n'y a
pas si longtemps encore, ville hôte des Jeux Olympiques de l'été
2024 aux cérémonies d'ouverture et de fermeture, encore dans toutes les mémoires...
On comprend bien « qu'avec du vieux, on puisse facilement
faire du neuf », une sorte de "musique reconditionnée" de façon optimale sur des rythmes démultipliés qui donnent envie au public de bons danseurs de bouger les bras aussi bien que les poulpes, si agiles et si intelligents (des poulpes remarquables qui ont huit bras, trois coeurs et neuf cerveaux" !). Justement, fort de sa longue expérience, David Guetta en VIP des platines et Boîtes
de Nuit Parisiennes les plus à la mode des années 1980-1990, sait faire ! Il gère "son affaire", et les gens s'amusent (sans ressembler pour autant à des pieuvres, puisqu'ils ont toujours le smartphone à la main, hélas). Et donc, David Guetta est bon, excellent même et surtout devant un ordinateur. Logique qu'il ne soit pas très "allergique" à la présence des smartphones du public en concert (quand on sait que le téléphone portable est sans doute majoritairement interdit dans les collèges et lycées de France, remplis de futurs étudiants d'Universités et de grandes écoles de commerce). Autrefois, ils jouaient avec des disques à tourner plus ou moins à l'envers, sur de grandes platines ? Désormais, les DJ, qui ne sont pas ingénieurs, doivent être d'abord de bons informaticiens... Sur de bons ordinateurs !
Jouer d'un instrument ou écouter les génies de la musique
Cela doit expliquer une
partie de son succès international, à ce Français, effectivement
très Parisien à l'origine plus qu'Américain, la techno ne pouvant plus
reposer du tout sur la musique classique qui avait fait le succès de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) par exemple, enfant prodige déjà à 7 ans en Autriche devenu célèbre dans l'Europe entière pour ses compositions
complexes. Aujourd'hui encore, au XXIe siècle, tout le monde connaît
de nom au moins la réputation de cet homme pressé de réussir et de
briller dans la belle société monarchique, lui qui était de nationalité autrichienne donc, comme la Reine Marie-Antoinette (1755-1791), mariée à 15 ans au Roi Louis XVI (1754-1793) en France, ou Sissi devenue Impératrice d'Autriche (1837-1898).
Voilà pour le côté historique de la "Grande Musique" comme on
l'entend si souvent en fin d'année, parfaite pour les bals, et les
valses du côté de Vienne, en Autriche, bien sûr ! Toujours (avec l'animateur franco-luxembourgeois Stéphane Bern pour tout nous réexpliquer, chaque année car nos lacunes sont grandes en histoire, comme en musique classique également) ! Qui n'a pas en
mémoire l'une des chansons tout simplement intitulée "Les Valses de Vienne" (1989) qui a fait la gloire du compositeur et
interprète Français, François Feldman (même au Téléthon)... Certainement pas prof' de
maths, à l'origine ! Mais nous avons bien quelques honnêtes médaillés Fields, en maths dont Cédric Villani, peut-être plus connu pour son rôle en politique, des matheux qui
font toujours rayonner la France à l'échelle internationale. France, nation fortement scientifique donc et pour longtemps encore que cet Hexagone qui n'a pas
voulu faire de nous tous des "as" des équations à x inconnues et des
théorème de Pythagore ou de Thalès,heureusement d'ailleurs pour les littéraires et artistes de notre beau pays...
Caroline Lepage (Back To Science, 2 novembre 2025)
Johnny Hallyday "Le chanteur abandonné" (1985)
Queen "Bohemian Rhapsody" (Live Aid, 1985)
Michael Jackson "Remember the time" (1992)
Michel Sardou "Vladimir Ilitch" (Olympia, 1995)
Florent Pagny "Le soldat" (2014)
Pascal Obispo "Chante, la rue, chante" (2018)
Charlotte Cardin "Feel Good" (cérémonie des NRJ Music Awards, Palais des Festivals à Cannes, 31 octobre 2025)
David Guetta "The Monolith Show , @Orange Velodrome, Marseille 21 juin 2025" (Aftermovie)
Voyage, voyage... Pour les fans de la série de notre enfance : les Mystérieuses Cités d'Or ! Voyage, voyage, tropical alors : direction, la péninsule du Yucatan, au Mexique ! Mais très loin de Mexico. Alors où ? Pour le Spring Break des étudiants à Cancun ou profiter d'une "fiesta sous-marine" avec les poissons à Cozumel ? L’île aux spots coralliens enchanteurs découverts par le Commandant Cousteau (encore lui !) à la fin des années 1950 ? Et pourquoi pas plutôt, un séjour de deux semaines dans un paradis secret et tranquille encore bien préservé de la Riviera Maya ? Partons à la découverte d'Akumal, un village situé près du site archéologique de Tulum (qui signifie "mur" en maya)... Il faut l’avouer, lorsqu’on a goûté à la diversité des fonds marins de l’Indo-Pacifique, il est difficile de se laisser à nouveau tenter par l’Atlantique. Ainsi, comme des enfants gâtés, nous avions l’idée préconçue qu’un séjour au Mexique, côté Mer des Caraïbes en pénin...
Ah, satané changement d'heure qui semble vouloir nous répéter à l'infini qu'il n'y a pas le feu au lac... Qu'il faut prendre du bon temps, le temps de vivre quand la neige pourrait bientôt tomber à gros flocons et recouvrir tous les paysages de France ? Quel blues « mortel » parfois, longtemps après cette potentielle idée d'enneigement futur, qui peut sans prévenir donner l'envie d'en finir au cerveau pas encore très frais, sur le plan mathématique, et qui reste perdu dans un décalage horaire encore trop estival, véritable grand écart temporel avec les "looongues vacances" d'été, donc ? Dépression hivernale à anticiper ? Une heure de sommeil en plus ? Tu parles ! Et une heure de lecture en moins ? Il est clair que, saturés de perte de temps ici ou là, nous continuons à prendre du retard dans nos "honnêtes devoirs" de citoyens, toujours bien sages et à l'aise avec les petits chiffres, comme les grands... Mais quand même, ad...
Ah, pan, catastrophe ! Fin du Monde ! Coup de poignard planté comme une flèche en plein cœur, sans gloire ni triomphe... Mon beau Freddie, qu'as-tu fait à notre famille, et surtout à Monique, ta petite Maman chérie ? Tu nous lâches comme ça, d'un coup ? Certes, je ne crois pas au paradis. Pour l'enfer, on a déjà l'air d'y être. Mais franchement, je te pensais beaucoup plus dur à cuire que ça ! Immortel peut-être, même, Fréd'. Me serais-je une fois encore royalement trompée de diagnostic humain ? A ton sujet, toi mon cousin, « mon grand frère de cœur », toi l'un des piliers de la seconde génération de la famille « Garcia » ? Tes origines espagnoles flamboyantes affichées en pleine figure ne t'ont même pas aidé à faire demi-tour en chemin, lorsque tu as vu la mort arriver en face ? Et personne n'a tenté de t'inciter à choisir le camp des vivants qui t'aimaient ou te détestaient, plutôt que celui des fantômes oubliés. Diable, misè...
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