Amour : la passion dure un an, et pas un de plus !
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Dévoré par la passion
d’une relation récente, son absence vous est carrément
insupportable ? Vous ne dormez plus la nuit et bondissez au
moindre coup de fil ? Et quand enfin vous voyez arriver l’élue
de votre cœur, ce dernier tambourine dans votre poitrine comme s’il
voulait s’envoler dans une euphorie incontrôlable ? Aucun
doute, vous êtes atteint d’une ‘amourosite aiguë’ !
Rassurez-vous, cela ne devrait pas durer…
En effet, on a enfin la
preuve que la biochimie (la chimie du corps) est étroitement liée à l’intensité de
nos sentiments. En l’occurrence, comme le révélait la revue
Psychoneuroendocrinology en novembre, le Cupidon de l’amour
à l’échelle des cellules est le NGF (pour "Nerve Growth Factor"). Il a
été démasqué par une équipe de chercheurs dirigés par
le Dr Enzo Emanuele de l’Université de Pavia en Italie. En étudiant trois
groupes de 58 volontaires - hommes et femmes de 18 à 31 ans - engagés
dans une relation toute ‘fraîche’, célibataires ou en
couple depuis un certain temps, ils ont constaté que les taux
sanguins de NGF (protéine de la famille des neurotrophines
indispensables au bon fonctionnement du système nerveux) étaient
bien plus élevés chez les amoureux transis que chez les personnes
seules ou en couple depuis au moins un an.
Cette étude montre bien
l’importance de facteurs biologiques dans notre vie sociale et nos
relations avec les autres. Qu’en conclure plus précisément ?
Que la passion - celle qui peut mettre KO le pauvre amoureux en état
de manque - est vouée à s’éteindre. Au mieux, elle dure moins
d’un an, le temps pour le NGF de redescendre de son petit nuage…
Une fois qu’il circule à nouveau à un taux plus faible et stable
vient le temps de l’amour raisonnable et sincère, celui qui mène
tout droit sur le chemin du mariage. Ou de la rupture, seule
solution pour redonner un coup de fouet au NGF et retrouver
l’adrénaline d’une conquête (amoureuse) ! Bref, après, tout
est histoire de choix personnel.
Caroline Lepage (article rédigé pour l'Agence Science-Presse, 2006)
Voyage, voyage... Pour les fans de la série de notre enfance : les Mystérieuses Cités d'Or ! Voyage, voyage, tropical alors : direction, la péninsule du Yucatan, au Mexique ! Mais très loin de Mexico. Alors où ? Pour le Spring Break des étudiants à Cancun ou profiter d'une "fiesta sous-marine" avec les poissons à Cozumel ? L’île aux spots coralliens enchanteurs découverts par le Commandant Cousteau (encore lui !) à la fin des années 1950 ? Et pourquoi pas plutôt, un séjour de deux semaines dans un paradis secret et tranquille encore bien préservé de la Riviera Maya ? Partons à la découverte d'Akumal, un village situé près du site archéologique de Tulum (qui signifie "mur" en maya)... Il faut l’avouer, lorsqu’on a goûté à la diversité des fonds marins de l’Indo-Pacifique, il est difficile de se laisser à nouveau tenter par l’Atlantique. Ainsi, comme des enfants gâtés, nous avions l’idée préconçue qu’un séjour au Mexique, côté Mer des Caraïbes en pénin...
Ah, satané changement d'heure qui semble vouloir nous répéter à l'infini qu'il n'y a pas le feu au lac... Qu'il faut prendre du bon temps, le temps de vivre quand la neige pourrait bientôt tomber à gros flocons et recouvrir tous les paysages de France ? Quel blues « mortel » parfois, longtemps après cette potentielle idée d'enneigement futur, qui peut sans prévenir donner l'envie d'en finir au cerveau pas encore très frais, sur le plan mathématique, et qui reste perdu dans un décalage horaire encore trop estival, véritable grand écart temporel avec les "looongues vacances" d'été, donc ? Dépression hivernale à anticiper ? Une heure de sommeil en plus ? Tu parles ! Et une heure de lecture en moins ? Il est clair que, saturés de perte de temps ici ou là, nous continuons à prendre du retard dans nos "honnêtes devoirs" de citoyens, toujours bien sages et à l'aise avec les petits chiffres, comme les grands... Mais quand même, ad...
Ah, pan, catastrophe ! Fin du Monde ! Coup de poignard planté comme une flèche en plein cœur, sans gloire ni triomphe... Mon beau Freddie, qu'as-tu fait à notre famille, et surtout à Monique, ta petite Maman chérie ? Tu nous lâches comme ça, d'un coup ? Certes, je ne crois pas au paradis. Pour l'enfer, on a déjà l'air d'y être. Mais franchement, je te pensais beaucoup plus dur à cuire que ça ! Immortel peut-être, même, Fréd'. Me serais-je une fois encore royalement trompée de diagnostic humain ? A ton sujet, toi mon cousin, « mon grand frère de cœur », toi l'un des piliers de la seconde génération de la famille « Garcia » ? Tes origines espagnoles flamboyantes affichées en pleine figure ne t'ont même pas aidé à faire demi-tour en chemin, lorsque tu as vu la mort arriver en face ? Et personne n'a tenté de t'inciter à choisir le camp des vivants qui t'aimaient ou te détestaient, plutôt que celui des fantômes oubliés. Diable, misè...
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