Cinéma de fêtes et Bûche au chocolat Express (Bio et végane)

Comme c'est dimanche, 21 décembre 2025, et qu'arrive Noël à grands pas, on retombe facilement en enfance avec la traditionnelle bûche au chocolat. On a besoin d'un peu d'énergie et de bonnes calories pour "digérer" la longueur des grands films Hollywoodiens qui font l'histoire du cinéma, toujours diffusés à la télévision durant les fêtes de fin d'année. Culture, culture... Problème, il est théoriquement interdit de se gaver de petits chocolats et de manger plusieurs parts de gâteau hyper calorique, surtout trop riche en crème au beurre, en sucres et en graisses "animales" (bonnes ou mauvaises), pour les "pauvres gens" comme moi. "Ces pauvres gens" qui souffrent d'intolérance au gluten de farine de blé moderne ainsi qu'au lactose de lait de vache (absent des laits végétaux comme le lait de riz, noisette, amande, coco, etc.). Alors, faut-il pour autant frôler l'anorexie en décembre pour ne pas souffrir du tube digestif ? Voire se priver de tout le jour J, celui des festivités tant attendues pendant un an, goûter seulement du bout des lèvres à un morceau de dinde farcie aux marrons, accompagnée de haricots verts "très Light" en calories quand on préfère de très loin les Spätzles, fameuses pâtes aux oeufs alsaciennes baignant dans une sauce de rôti bien juteux, viande bien tendre, et Spätzles, pâtes aussi bonnes que des pâtes italiennes ! Et tant pis pour le traditionnel bon dessert de Noël ? Hein ? 

"Nan, nan, nan, nan, nan !". On ne fera pas ce coup là au Père Noël. Non, Papa Noël, en se glissant par la cheminée, n'arrivera pas dans une maison remplie de chaleur et de bonne humeur, sur le déclin... D'autant plus que cela reste un exercice physique périlleux, très dangereux même, que de se faufiler dans un conduit de ce genre. Bigre ! Avec son "gros ventre" - plus gros que celui d'une femme enceinte -, le Père Noël est-il un pompier déguisé, ou un véritable contorsionniste Asiatique, un peu gonflé ? Quoi qu'il en soit, le bonhomme en rouge ne mérite pas de terminer l'année, séquestré dans une baraque mal rangée jusqu'en cuisine, avec des enfants pas très sages car affamés, le ventre vide, et la tête aussi à vrai dire. Alors, non ! La gastronomie d'abord (la bonne bouffe, quoi, comme on la connaît en Cuisine Française), les cadeaux ensuite. Et le tout, dans l'ordre, s'il vous plaît !

Toujours pas de vaccin contre "les envies de sucre" (glace !) 

Seulement, l'hiver, on craint toujours le pire : la maladie, qui guette bien sûr. Mortelle même parfois, elle rôde dans la brume ou la nuit comme le mal absolu, le diable, la peste ! La grippe (espagnole), la pandémie de Covid-19 ? Merci, on s'en souvient bien. C'est là que la peur commence "à monter" dans les esprits, les cerveaux fatigués, qu'elle s'empare de la chair, rongeant elle aussi comme le froid qui mord l'intérieur des muscles des guiboles, lesquelles flageolent bien trop vite d'épuisement... Manque d'entraînement à cause des chutes de températures, peut-être ? Peu importe. Le froid commence à grimper, accomplissant son oeuvre partout à hauteur d'humains, aux pieds gelés, d'abord... A hauteur de petits animaux de compagnie également, qui peuvent vite "y rester". Ce froid effrayant atteint maintenant la gorge (qui pique), le nez (qui coule), les yeux (qui grattent) et les voies aériennes (qui "sèchent"). La tête, quoi... On ne sait même plus si on tousse ou si l'on éternue, à force. Et que peut changer le port du masque face à une possible épidémie si imposante dans son étendue ? Souvenez-vous, 2020 ! Une écharpe ferait-elle mieux ? Les chiens ne portent pas d'écharpe, juste un collier souvent. Et ça ne les empêche pas de tomber gravement malades, eux aussi, en hiver. Diarrhées, hémorroïdes, vomis et compagnie ! Atchoum, comme le nain grelottant dans le film de Disney, Blanche-Neige et les 7 nains (1937) ? A vos souhaits ! Et ces températures qui vont continuer de chuter en janvier. Souvent, tel un troupeau de bovins "enragés" ou comme "en grève de production laitière", on finit par tomber gravement malades "en masse" pendant les vacances d'hiver, vacances si chères aux bambins, et si souvent malades pile poil quand on passe d'une année à la suivante ! C'est donc naturellement l'hécatombe chez les habituels super "fêtards de fin d'année". Les médecins croulent alors sous le boulot...

Et pif, paf, pouf ! Virus et bactéries, bons ou mauvais, sont accusés de tous les maux par les malades dans les cabinets médicaux ainsi qu'aux services des Urgences des hôpitaux. Les gens réclament des médicaments "fortifiants" aux noms barbares parce que les soirées endiablées à "guincher" ne sont pas terminées, les vacances de Noël non plus. Et qui sait danser quand il est malade ? Même après avoir vu, vu et revu le film Saturday Night Fever (1977), "La Fièvre du Samedi Soir" avec l'incontournable John Travolta ? 2026, déjà ? Ah ! Bonne Année...!!! La fameuse bise si bizarre quand elle s'accompagne de souhaits, de voeux et de rêves impossibles à réaliser en une seule nouvelle année. Impossible, mais bon, c'est mieux d'avoir quelques rêves personnels et nobles ambitions pour commencer le premier jour de janvier à minuit une, hors de son lit, parfois avec des inconnus... Tant d'inconnus, ce premier jour de l'An ! Et là, comme des enfants gâtés qui réclament le "biberon de fête" (sans alcool, pour qu'elle soit plus folle) ou beaucoup plus de sucreries et de boîtes de "crottes en chocolat de luxe" à déposer au pied du sapin (dés le 6 décembre, grâce à Saint Nicolas), on doit repartir à zéro. Sans pour autant réussir à repartir forcément du bon pied au boulot, le 2 janvier. Surtout pas malades, car l'entreprise, pour réaliser des bénéfices et innover, a besoin de ses salariés, déjà triés sur le volet, au top de leur forme (Olympique ?). Le courage s'impose alors. Collectivement... Allez, hop ! Halte à l'alcool ? Stop à la cigarette ? Régime "bananes" ou Weight Watchers ? Sport ? Course à pied ? Abonnement à la salle de muscu' ? Piscine ? Chacun cherche des solutions objectives et réalistes pour survivre à l'orgie de ces fameuses vacances de Noël, toujours tellement trop riches en calories. Sauf dans les huîtres de nos ostréiculteurs, arrosées de jus de citron bien sûr, pour ceux qui ont l'estomac assez musclé au moment de digérer cette viande de mer... Sinon, de simples nuggets de poulet pour ceux qui n'aiment pas le poisson ? C'est que l'arrivée du Père Noël qui ne vient pas officiellement au repas du soir, ou seulement quand les enfants sont couchés, ça vous bouleverse un menu, plus copieux que les autres, obligatoirement, voire ça vous chamboule plusieurs soupers légers, plusieurs soirs d'affilée...

Ensuite ? Vive le thé vert et la "soupe détox" aux légumes verts pour aider le foie et les reins à reprendre le dessus sur cette overdose de protéines d'origine marine ? Nos fruits de mer, c'est quelque chose... Surtout que les nôtres finissent rarement en paella espagnole dans les assiettes creuses des affamés que nous sommes en hiver. Il faut du temps pour cuire le riz, et par définition, nous sommes pressés (de rentrer) "comme des sirènes" et des matelots : c'est la fin de l'année ! Alors, question : faudrait-il complètement arrêter de manger "solide" et de boire trop d'alcool en décembre et en janvier, dans l'espoir de garder un "corps de rêve", une allure jeune et dynamique d'habitants des "pays riches", au style vestimentaire et corporel même, forcément sportif depuis toujours en hiver, en fait ? Sportif, si ! Bah, tout simplement parce que la montagne, les courses de chiens de traîneau en altitude (hein, M'sieur Noël), le ski alpin, tout ça, c'est sportif ! La marche à pied le long des chemins de campagne enneigée aussi d'ailleurs... On n'est pas tous "naturistes" sur les plages désertes du Gard en été, nous les Français. En hiver, il fait froid, on s'habille. Et on se bouge même, puisque l'élan nous pousse à grimper sur les pentes raides bien enneigées. Oui, les Bronzés font du Ski ! Donc, jeuner, plutôt que déjeuner le 25 décembre et le 1er janvier ? Ou faire une cure de quinoa en mode "couscous", tiens, oui, pourquoi pas ? Le quinoa, la graine sacrée des Incas cultivée depuis plus de 5000 ans, ce super aliment sans gluten originaire de la Cordillère des Andes (Amérique du Sud, point culminant Aconcagua en Argentine, 6962 mètres) qui aime l'altitude et qui a filé "la méga patate" à bien des marcheurs à la peau forcément bronzée, sur ces montagnes si impressionnantes... On ne veut simplement pas se poser tant de questions quand on est haut comme trois pommes ! Na. Surtout quand on sait que le Mont Blanc de nos chères Alpes, plus haut sommet d'Europe Occidentale, continue de briller sur cette planète, lui aussi, qui culmine à 4806 mètres... En fait, on ne pense qu'aux cadeaux, aux gros paquets, aux colis qui dépassent de la hotte du Père Noël, au risque de tomber de ce panier en osier magique... On pense même aux faux billets de banque des jeux de société, du Monopoly ou de la Bonne Paye !

Mais côté gastronomie, le temps passe, comme les hivers. Et là, ça se gâte pour un certain nombre d'entre nous. De quoi nous rappeler que nous ne sommes décidément pas immortels... D'abord, les choses arrivent "à pas de loup" chez le gosse qui n'a vraiment "pas de pot", qu'il soit ou non un bon petit Jack toujours en quête de haricots magiques ou un brave petit Chaperon Rouge... Le petit a mal au ventre ! Bon sang. Il pleure. Au point de ne pas vouloir finir son assiette de légumes, pourtant une excellente ratatouille aux herbes de Provence mijotée dans de l'huile d'olive, alors qu'il se gave de pain, sans réfléchir au risque d'étouffement. En même temps, ce n'est pas cher, du pain... Et sec, ça se recycle... En pain perdu. A l'adolescence, c'est-à-dire à l'âge de l'acné juvénile et des hormones en ébullition - "l'ère bubonique" des cours de récré' des ados de collèges et lycées -, les médecins généralistes parleront éventuellement de l'hypothèse du fameux Syndrome du colon irritable, encore appelé Colopathie fonctionnelle. Aïe ? Bof. Ouais, bon, un diagnostic pas plus grave finalement qu'une épuisante grippe sur le long terme aux symptômes qui ne vous gâche pas encore vraiment la vie durant les fêtes. Atchoum... Chronique, cette mauvaise grippe ? A vos souhaits... Mouchoirs !

Des cadeaux "inspirés" sous le sapin

Avant que des experts du tube digestif, voire de l'appareil broncho-pulmonaire - "hé, mais cher monsieur, l'enfant n'a jamais fumé de toute sa vie, c'est la stricte vérité, je vous assure !" -, des spécialistes donc de maladies à peine croyables évoquent enfin sérieusement des années plus tard une obscure vérité de maladies incurables (pas le Sida, quand même, mais un truc bien lourd...), qui cette fois-ci pourraient littéralement pourrir la vie à toute la famille, durant des années, le temps que jeunesse se passe, peut-être ? Décimée, la famille... Oups, pardon, dévastée par le chagrin en quelques jours, à cause "du petit", malade durablement, avec des années de "médocs" devant lui et de visites médicales avec contrôles récurrents - poids en kilos (et pas en tonnes ou en décibels !), température, pression artérielle, etc.- chez des toubibs spécialistes et prises de sang terrifiantes. Une maladie qui risque de coûter un bras à la Sécu' (rité Sociale !) ? Arrêter le vin rouge n'y changera rien, pour les parents désoeuvrés. Peut-être, en raison de l'aggravation des symptômes de... "Maladie Coeliaque" ? Hé oui, elle porte même un nom, cette satanée pathologie du tube digestif de "paresseux" - interdisant toute consommation de pain, pâtes et pâtisserie à la farine de blé au risque de finir bien vite "abattu", tout simplement par un maudit cancer de l'intestin. C'est bête, énervant même pour du blé, une céréale parmi d'autres si peu chère vendue au rayon Farines en supermarché en France. A 15 ans, 25 ans, 35 ans, direction la tombe, pour un pain ou deux, enfin plus quand c'est le pain de tous les jours ? Pas grosse, en plus, finalement, cette tombe. Ou pour un simple plat de pâtes alsaciennes, italiennes, de gâteaux de Savoie, une part de galette des Rois, vraiment ? Honnêtement, c'est moche comme maladie chronique "emmerdante", et comme futur hyper "médicamenté", n'est-ce pas ?  Euh, hyper médicalisé. Ah, la médecine et ses termes étrangers...

Pardon, chers lecteurs, "c'est mon français qui souffre", qui dérape parfois quand il faut expliquer cette douloureuse épreuve de santé. Surtout quand on sait combien il existe de variétés de farines pour faire de la bonne pâtisserie (la poudre d'amande n'est pas considérée comme telle, la noix de coco râpée non plus). Un vrai parcours du combattant que personne ne voudrait traverser deux fois dans sa vie ! Un Koh Lantah de la survie alimentaire, mais sans le simple bol de riz blanc "de fête" à tous les repas quand même (on n'est pas en Inde). Et là, ma langue de gourmande se met à fourcher. Car loin des Océans Indien et Pacifique et de nos îles magnifiques d'Outre-Mer, la Sainte Pomme ne peut sauver à elle seule du "Péché de Gourmandise" celui ou celle qui salive d'envie devant une belle part de mille-feuilles très français ou de galette des Rois, de plus en plus Parisienne sans doute quand on s'approche du Château de Versailles... Hélas, le risque d'allergies alimentaires ou d'intolérance digestive - appelez cela comme vous voudrez - est réel. Et généralement, en France, bons mangeurs que nous sommes, on n'aime pas vomir sur quelque chose de bon. Tous les toubibs le savent bien. Le pauvre paysan ne peut pas y penser, lui, quand il passe en tracteur pour récolter le blé "bien blond" dans son champ. C'est lui qui nourrit la France, n'est-ce pas ? Il fait juste son devoir. Jadis, dans nos campagnes, la moisson se faisait "à la fauche"... Ah, vous êtes fauchés ? Comme les blés ? Pardon. Je plaisante ! Il ne s'agit quand même pas de se débarrasser de plantes indésirables pour se voir servir une bonne salade pas chère au restau' du coin. Et on ne parlait pas de blé Bio, à la boulangerie de quartier, "dans le temps", à peine du moment où on pouvait trouver enfin de belles salades vertes dans les jardins au printemps (quand les feuilles reviennent, elles aussi sur les arbres !). On ne pensait d'ailleurs même pas à remplacer le pain pas cher, par une simple banane pas trop chère non plus

Bananes et défilés de mode à la Télévision

La banane ? Trop "esclavagiste" sans doute, comme fruit exotique quand elle vient des Antilles, par exemple. Voyez juste le prix d'une vraie noix de coco au Supermarché, parce qu'elle vient de loin en réalité. Et que "Loin", ça rime trop souvent avec "Cher" dans nos esprits contrariés par la dette "abyssale" de la France en décembre... Mince, les prêts, les crédits à rembourser ? Il va falloir payer. Ah, la, la, mais ô, qu'elle est belle montagne de cadeaux sous les sapins, mon Dieu ! Et on n'est même pas sûr d'avoir fait de vraies affaires lors des achats en ce début d'hiver. Sauf sur les sites de ventes en ligne chinois ? Souvent assez bon marché curieusement, ces sites web de fringues qui tentent de nous aider à faire de substantielles économies, parfois même à nous remettre "au sport" ou à l'entraînement pour la gym', la muscu', la danse (les arts martiaux ?) pour ceux et celles qui ne dépassent pas la taille 44 en jeans, pantalons, en T-shirts et en sweats à capuches. Les "Top Modèles moyens" de notre pays en somme, selon les mensurations "industrielles" de Shein pas forcément "universelles" au moment de cette saison hivernale, remplie de victuailles... Oui, ce n'est pas cher, Shein, surtout quand on n'est pas gros (enfin, pas trop pour des Occidentaux qui ne sont pas des Asiatiques), mais au fond, pourquoi faire des complexes déplacés ? Quand on avance en âge, on ne peut pas non plus tous se transformer en mannequins vedettes éternelles des podiums des années 1990 : les Carla Bruni, Claudia Schiffer, Cindy Crawford, Karen Mulder ou Naomi Campbell et compagnie. 

Quoi qu'il en soit, en France, historiquement, on n'aime pas beaucoup cela, les régimes trop stricts (pour raisons vestimentaires, chic ?), les courses rapides, voire chronométrées en fringues toutes neuves, l'esclavagisme moderne (à réserver aux abeilles et aux fourmis, pas aux cigales "de vacances" ?), ni tellement la monarchie non plus, parce que la politique d'aujourd'hui nous a montré qu'elle était plus "juste" (dans le sens de la justice) que la monarchie. Voir des Rois et des Reines décider de ce qui est bon pour le peuple, ça l'a gavé comme on l'a tous appris en cours d'histoire ! Et bonne galette des Rois pas trop chère en janvier, quand même, au passage. Bref, comme ça fait plusieurs siècles maintenant que l'on n'adhère pas à l'idée de finir "esclaves du travail" - peu importe décidé par qui, "ce travail" qui n'a jamais rien de passionnant (en même temps, on n'est pas venu au monde pour passer sa vie à s'amuser et à faire la fête, Noël et Nouvel An, c'est déjà bien) -, l'abolition de l'esclavage a donc été ordonné dans toutes nos anciennes colonies en 1794. Et finalement, peu de temps après la rédaction d'un texte absolument essentiel à la Vie Civique pour les Citoyens de France : la célèbre Déclaration des Droits de L'Homme et du Citoyen (1789)... Voilà, le peuple a encore gagné avec ses mots de "liberté, égalité, fraternité". Rien à voir avec les mots peut-être moins équitables et si éloignés du contexte de la Révolution Française : "sucre, partage, commerce". Ceux de Noël, en somme ? Toujours gastronomiques en décembre et en janvier. C'est qu'il reste "du biscuit"... Pire, à Noël, sans penser un instant à l'érosion des côtes (quasiment une réduction de notre géographie, au moins, ça facilite son enseignement au lycée et en Fac de Lettres, Sciences ou Droit), on frôle l'overdose de calories dangereuses dés l'entrée du repas, trop iodée, trop "littorale" donc avec ses huîtres, trop salée avec son saumon fumé. Donc, mourir à cause d'une simple tranche de bûche au chocolat 100% made in France (pas made in China !), au dessert, une bûche même pas "glacée des forêts" ? Ce serait dommage quand même, pour ne pas dire nul. Oui, mais quand on est petits, on s'en fiche de mourir d'un cancer du colon à 35 ans à cause du dessert, si riche en chocolat : la gourmandise et l'appétit d'abord ! 

Les 10 Commandements, Ben-Hur et Cléopâtre

Et quelque part, on a raison de "risquer notre peau" pour un saumon de Norvège trop cuit, ou une cabosse de cacao des forêts tropicales du Mexique ! Parce qu'en France, toujours, on aime les bons produits, la bonne bouffe. Et inversement, on déteste la malbouffe. Les frites n'en faisant pas partie, pas plus que la raclette des montagnards...Bref. On veut profiter de la vie, même en vacances, l'hiver, parce qu'on a travaillé "dur" toute l'année. Et qui sait si l'on ne va pas travailler encore plus, en 2026 ? D'avance, tous mes voeux de réussite et de bonheur, santé, pour cette nouvelle année aux courageux gourmands de notre pays, et aux abeilles naturellement qui disparaissent si vite de nos campagnes, de nos paysages... Où sont les arbres ? Bon, oui, la chanson douce de Patrick Juvet, c'est plus "où sont les femmes ?", seulement, ce n'est pas le sujet à Noël, au pied du sapin, en attendant le Père Noël. Qui préfère les huîtres ou la bûche, lui ? Posez-lui la question un jour, tiens, au Père Noël, si vous le pouvez. En attendant, rien que pour vous, voici une délicieuse recette de gâteau au chocolat qui devrait quand même faire plaisir aux petits gourmands comme aux grands en leur donnant en plus l'impression de participer à une bonne action pour la Planète : celle de la reforestation ! A l'attaque donc... 

Euh, au boulot ! Grâce au dessert de Noël, grâce à cette bûche au chocolat, même si on est intolérants (au gluten du blé, au lactose du lait de vache, tant pis si ça fait un peu trop "chimie de cuisine", s'agissant de santé), à l'aide de bonnes bulles de Champagne bien dorées, de Cidre Doux ou de Limonade Zéro sucres, on peut parfaitement rester sensibles à la bonne cause, toujours la même pour l'avenir de notre planète : protéger la nature, les écosystèmes, retrouver une place d'êtres humains mieux intégrés dans ces systèmes terrestres, voire même restaurer Dame Nature et lui faire plus de place dans notre quotidien ? Et bon appétit, bien sûr, "les cuistots en herbe", vieux camarades de la pâte à tartiner Italienne aux noisettes (avec huile de palme), si parfaitement industrielle. Vous ne sauverez sûrement pas le monde avec votre modeste bûche du 24 décembre, mais votre cerveau aura au moins de quoi réfléchir à de nouvelles solutions aux innombrables problèmes qui polluent notre monde et notre environnement, en France comme ailleurs. Santé ? Ecologiquement vôtre, dans tous les cas ! Ou "sportivement janvier" 2026, si vous préférez...


Liste des ingrédients pour cette bûche au chocolat de fêtes "Ultra Light" (en attendant la galette des Rois, bien sûr !)

1/ Pour la génoise

- Sucre (de canne) 125 g

- Oeufs (biologiques) 4

- Margarine végétale 60 g

- Farine de riz 100 g


2/ Pour la crème au chocolat (et "au beurre... végétal", chers amis végétariens !)

- Chocolat noir (ou pâtissier) 100 g

- Eau 1 cuillère à soupe

- Margarine végétale 150 g

- Sucre "glace" (sucre de canne vite broyé au mixeur, ça marche) 200 g

1/ Faites fondre le chocolat au micro-ondes avec une cuillère à soupe d'eau pendant une minute en remuant toutes les 15 secondes. Travaillez la margarine en pommade puis incorporez le sucre glace et le chocolat fondu. Si la crème est trop liquide, placez-la au réfrigérateur une demi-heure.

2/ Préchauffez le four à 200°C. Séparez les blancs des jaunes et battez les jaunes avec le sucre dans un saladier jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez la margarine ramollie, la farine de riz, une cuillère à soupe d'eau tiède, une pincée de bicarbonate de sodium et une cuillère à café de vinaigre de cidre (vous pouvez ajouter deux cuillères à soupe de cacao si vous souhaitez faire un biscuit au cacao).

3/ Montez les blancs en neige avec une pincée de sel puis incorporez-les délicatement à la préparation. Etalez le mélange sur la plaque du four couverte de papier sulfurisé huilé et faites cuire 10 minutes.

4/ Lorsque la cuisson est terminée, roulez immédiatement la bûche sur la plaque (avec le papier cuisson) puis déroulez et laissez refroidir. Nappez ensuite la pâte de crème au chocolat et roulez à nouveau de façon plus serrée et sans le papier. Coupez une extrémité de la bûche pour représenter un début de branche sur le dessus et recouvrez le tout de crème au chocolat. Servez le lendemain, après que le dessert ait passé une très bonne nuit au réfrigérateur, comme la dinde aux marrons ou le chapon... 😇😅😎

Caroline Lepage (Back To Science, dimanche 21 décembre 2025)



Le Tour du Monde en 80 jours (1981)

 

Starmania "Monopolis" (remastered, 1989)

Ben-Hur "Water for Jesus" (1959, De l'eau pour Jésus)

Cleopatra "Cleopatra's Procession" (1963, La Procession de Cléopâtre)

 

The Ten Commandments "Moses parts the Sea" (1956, Moïse sépare la Mer Rouge en deux)


SANTE, PSYCHO, MEDECINE, RECHERCHE, BIOLOGIE
Lire aussi :

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Riviera Maya : le village d'Akumal au Mexique

Mort et idées noires du bon chien (de garde)

Décès, 6 Janvier 2026, d'un grand musicien, mon cousin : Frédéric Simonin