Francis Le Guen, de plongeur spéléo en eau douce à la conquête des fractales
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Les
gens adorent les héros. Et lui, c'en est un pour tous ceux qui ont
suivi son incroyable trajectoire à la fois rocheuse et aquatique depuis les années 1980,
sorte d'ascension inversée dans les profondeurs de la Terre. Lui ?
C'est Francis Le Guen. Il a le profil d'un ancien plongeur tek, ultra
tech' même au temps où il battait des records du monde dans des
grottes remplies d'eau pas toujours cristalline avec "sa belle" (plongeuse, également !), la
courageuse Véronique. Surtout dans l'eau douce au départ,
ce champion du monde de plongée spéléo n'a pas du tout le même
parcours professionnel que le Commandant Cousteau, « plus
salé » que lui dans ses exploits télévisés. Et pourtant, tous deux
restent des idoles indétrônables de la télévision française en
mode écolo' débutante, idoles connues et reconnues pour avoir
contribué à l'essor de la plongée sous-marine en tant qu'activité
de loisirs autour du globe. D'ailleurs, le tourisme moderne de masse, sécurisé à
bord des paquebots de croisière de luxe, leur doit sûrement
beaucoup, ainsi que les chaînes d'hôtels multi-étoilées sur les
plus belles îles et côtes de notre planète...
Plus
ou moins en silence dans le monde des poissons donc, parfois même
accompagné en surface de reptiles plus grands que des êtres humains
sous les yeux des membres de son équipe de plongeurs forcément
assez baraqués, Francis Le Guen a tour à tour plongé, palmé, sous
les glaces de l’Arctique, enquêté sur le sens du mythique Gulf
Stream ou même nagé avec l'impressionnant dragon de Komodo, à
Bornéo en Indonésie. La pression sous les mers, sous les océans donc, il la connaît. Il la gère depuis toujours.
Et puis, récemment, « aidé » par
le développement de nouvelles technologies (pas encore de l'I.A., Intelligence Artificielle), de la puissance de
logiciels enfin accessibles sur les derniers modèles d'ordinateurs
les plus performants d'Apple, véritables « fusées de
l'informatique » (ainsi que de l'information, capables
de viser l'exploration de la planète Mars plutôt que de « se
contenter » de viser la Lune, déjà mieux cartographiée), ce
nouvel homme fort « informatisé » s'est lancé à corps
perdu dans un tout nouvel univers impitoyable, plus mathématique que celui de la plongée sous-marine : celui des
fractales. Attention, il faut savoir cliquer...
Loin de ressembler à des hiéroglyphes d'Egypte Ancienne indéchiffrables et modernisés à l'extrême, il s'agit de figures dominées par la géométrie et qui peuvent se travailler à l'infini pour celui qui aime sa petite souris d'ordinateur, donc... Mystérieuses, les fractales réclament de la patience avant d'apparaître sur l'écran numérique comme des évidences, peut-être parce qu'elles tendent à se rapprocher de ce que la nature sait faire de mieux ? Mais la perfection
existe-t-elle ailleurs que dans ce simple mot de vocabulaire, imparfait lui aussi certainement pour une description de ce qui semble impossible ?
Qui peut prétendre savoir ce qui est parfait ou ne l'est pas, en plus ?
Bref. Nous n'avons pas encore percé tous les secrets du globe. Et le métier de Chercheur, peu importe la discipline quand il n'est pas généraliste comme le Médecin (ce qu'il y aurait de plus simple, en fait quand on décroche des budgets de recherche de montants supérieurs à ceux du RSA, naturellement !) n'est pas encore mort... Youpiiii ?
L'eau
de la passion
Et ce
n'est pas officiellement pour le remercier de l'impeccable préface qu'il a écrit pour moi en 2013 à l'occasion de la sortie en librairie de mon livre intitulé L'Amour Bestial, publié aux éditions du Moment que je
m'autorise à mon tour la rédaction d'un article plutôt dense sur les exploits de mon « vieux complice » Francis Le Guen. C'est bien parce qu'il m'est très
facile de comprendre combien son travail actuel dans l'informatique est
littéralement "révolutionnaire" pour notre époque, en 2026 ! Il les mérite vraiment, lui, les Médailles d'Or des J.O., qu'il n'a pas, en plus. Que d'éloges peut-on écrire à son sujet quand on connaît un peu son histoire...
Et à nouveau, avec ses créations fractales, ce grand monsieur - cet "artiste de l'informatique" - est en avance sur son temps. Sans doute d'ailleurs pour l'immense plaisir du public et de ses fans inconditionnels (ceux de la "première heure" aussi, moi, je n'étais même pas née à l'époque de ses premiers exploits !), fans qui
doivent toujours parcourir chacun de ses billets sur son blogwww.blog.francis-leguen.com avec autant de curiosité que d'émerveillement. Sans doute Francis, à force de plonger et replonger
sans cesse dans les entrailles de la Terre (son petit côté Jules
Verne ?), s'est forgé une carapace d'éternel révolutionnaire,
à l'imagination fertile et aux rêves difficiles à contenir...
Forcément, il lui a fallu conserver une bonne dose d'optimisme et un caractère bien trempé pour
remonter toujours en vie et entier des phénoménales expéditions qu'il montait jadis avec sa femme Véronique, aussi téméraire que lui
visiblement et de leur équipe de "chercheurs d'eau", douce d'abord...
Combien de fois ont-ils dû littéralement épater la galerie, même le
Commandant Cousteau en personne, à une époque où les citoyens du
monde songeaient encore aux récents échos planétaires du « premier petit pas »
de l'Homme sur la Lune, loin d'être un enfant innocent dans un corps d'adulte sage et responsable, petit pas mais grand bond pour l'Humanité toute entière !
Ces gens là, ces équipes là, sous leurs masques de plongée très techniques, baignant si régulièrement avec de plus en plus
d'aisance dans des sources d'eau fraîches inconnues du commun des mortels,
comme des poissons de fontaine (de Jouvence) naturelle pas encore découverts,
n'ont visiblement pas eu froid aux yeux, dans les années 1970-80.
Ce qui explique sans doute aussi notre passion inconsciente pour l'eau - la boisson, servie en carafe ! - à l'heure des repas, ou même entre les repas, gourmands que nous sommes, nous - amateurs de sucres extraits des meilleures plantes et végétaux de la planète toute entière (sirops, thé, sorbets et compagnie, tant qu'il y a du sucre de canne dedans, bien sûr, canne...). Oui, dés qu'il s'agit de desserts ou de simples pauses plaisirs dans les bars, les Français ont des goûts de luxe, pas forcément gazeux d'ailleurs, souvent... Ah, les bulles !
PREFACE
DU LIVRE L'AMOUR BESTIAL, Caroline Lepage (2013)
Comme
des bêtes...
Encore
du sexe ? A l’heure où la moindre photo dénudée de femelle Homo
Sapiens déclenche les passions sur les réseaux sociaux, que
pouvait-on ajouter de nouveau ?Caroline
Lepage a pourtant relevé le défi. Car il s’agit ici d’autres
bêtes à poil ; à plumes, à écailles... C’est une plongée dans
les terriers, dans les secrets d’alcôve de Dame Nature...
Au
cours de mes explorations sous marines, j’ai souvent été témoin
d’accouplements sauvages qui suscitent plus de questions que de
réponses tant on sait finalement peu de choses sur les mœurs
animales.Ce livre drôle et savant est la Bible indispensable des
galipettes animales.Les
titres des chapitres constituent déjà une bonne entrée en matière
: morsures d'amour du requin blanc, parties fines de la crépidule,
kangourou qui saute sur tout ce qui bouge, gland de mer champion du
pénis, poisson-cardinal qui en a plein la bouche, ver pas toujours
solitaire, ornithorynque qui a les glandes, éléphant qui est sur la
béquille pour longtemps, limace bien membrée, ou néphile de
Malabar prêt à sacrifier ses bijoux de famille...
Oui
l’amour bestial est fascinant, chez toutes sortes d’animaux et
pas que des cochons !Avec
sa rigueur habituelle de journaliste scientifique et son humour
décapant, Caroline Lepage a enquêté au pays des quéquettes
zoologiques et du rut au rythme des bêtes. Un voyage dont on ressort
grandi...
Francis
Le Guen, auteur-animateur des documentaires Carnets d'expédition sur la chaîne TV France 5 et des émissions Carnets de plongée sur la chaîne Voyage.
Fruits
des montagnes, baies des forêts
Evidemment,
cette aimable préface fut pour moi la « cerise sur le
gâteau », en 2013, au moment de la publication de mon ouvrage sur l'amour
chez la faune plus ou moins sauvage (oui, c'est bateau de dire qu'on aime les animaux, mais c'est vrai sans que l'on puisse jamais savoir si les animaux nous aiment autant en retour). Honneur et privilège, même, ces écrits pour la scientifique que je suis, à vrai dire beaucoup plus biologiste que géologue...
Car si Francis n'est pas un "primitif homme des bois" du XXe siècle, il a quand même un fort côté « minéral » que l'on entrevoit dans ses yeux d'un bleu presque divin. Et moi « plus Bio » d'expérience, avec mes yeux marron (ou noisette ?), j'ai à
la rigueur plus facilement traîné mes petites bottes dans les
chemins parfois boueux en hiver de ma chère campagne Belfortaine, les jours de pluie et de
neige (surtout, Vosgienne !) quand j'étais jeune, qu'explorer des roches vieilles de plusieurs millions d'années, des grottes peut-être ornées et autres cavernes inconnues fort chères à Francis, pourtant officiellement pasProfesseur de SVT (Sciences de la Vie et de la Terre) en lycée ou à l'Université.
Déjà en Première S,
pour ma part, la géologie n'était pas ma tasse de thé, le sport intensif non plus d'ailleurs. Je
n'avais d'yeux tendres que pour le paradis vert des forêts et des prairies (ou des prés), dans lesquels s'amusent en
chemin, papillonnent ou vagabondent des petits animaux à poils et à
plumes dés le retour du printemps, des bêtes parfois quasi impossibles à observer même dans la plus grande discrétion.
Les abeilles aussi d'ailleurs commencent à se promener tranquillement dans ces paysages de verdure.
Quand, Francis, lui dont les yeux brillent parfois comme des diamants
quand il vous raconte une plongée de tournage complètement dingue
pour sa série d'émissions Carnets de Plongée est un vrai « dur
à cuire », parfois au discours de l'Age de pierre donc !
Il
en devient assez vite captivant, plus que glaçant. On sent qu'il maîtrise quelques
connaissances encore secrètes au sujet de cette matière physique qu'est la
roche, parfois à structure changeante, à force d'avoir plongé et exploré des profondeurs jamais visitées par la race humaine sous la terre... Peut-être par d'incroyables requins actuels en revanche, et jadis par des reptiles marins géants au temps des dinosaures ?La minéralogie, étude des minéraux capable probablement de redonner un peu d'éclat à notre « bonne Mer » - de Glace ! - du côté de Chamonix dans les Alpes, c'est plus son truc
que le mien.
Et pourtant, j'en sais aussi des choses, moi. Forcément, à
mon âge (48 ans, déjà, à accumuler des connaissances et de l'instruction pour le "bien de mon espèce" loin d'être parfaite !). Vous aussi, je suppose. Mais lui, à bientôt 70 ans, a dû voir, observer,
comprendre, analyser, « creuser ses sujets » à maintes
reprises, voire même à l'infini pour atteindre un tel niveau de
compétences et de savoir dans ses reportages, une telle maîtrise de la sagesse scientifique, et cette philosophie
qu'il nous a fait entrevoir en tant que journaliste aussi, au fil de ses émissions à la
télévision.
Pourtant, il a passé tant de temps sous terre, hein ! Oui, c'est un intellectuel mais aussi un homme de terrain, expérimenté dans l'eau avec une fluidité rare et pourtant pas moins à l'aise, les deux pieds sur notre sol (terrestre donc, pas encore martien). Il est fascinant de constater qu'il soit devenu un plongeur si célèbre chez les poissons avec le temps, comme en surface, sur terre, chez ces humains qui, pour la plupart ne connaissent presque rien à la pierre et à la géologie. Le super chef de randonnée palmée vers l'inconnu "Le Guen" qui, bien sûr, n'a rien d'une "vieille taupe" de jardin... Comme l'éternel Commandant Cousteau n'a rien d'un "vieux mérou" de Corse !
Et là, je l'imagine
déjà en train de pleurer de rire (des larmes de crocodile...), l'ami Francis, des gouttes d'eau aux éclats de diamant sur
son visage de « vieux Breton-Marseillais ». Bling-bling quand même, ces gouttes ! Bon, mais une
taupe, c'est plutôt sympa, non ? Certes, ça n'a pas l'aisance
dans les arbres d'un écureuil roux. Et moi, si j'étais un animal
terrestre, je serais un arboricole, sans doute un tout petit écureuil, tout mignon. Je ne peux pas être une cigale du Midi. Cela n'est pas dans mes gènes. Impossible pour moi en effet de bien commencer une journée sans mon bol de
café au lait végétal (le riz a naturellement ma préférence, d'instinct, j'ignore pourquoi sachant que je n'ai pas l'air si asiatique ou tropical qu'une vahiné de Tahiti), ni ma pâte à tartiner aux noisettes, Bio forcément.
C'est dire !
Et si j'étais une créature marine, peut-être serais-je un
dauphin souffleur parfois, pour aller toujours plus rapidement d'un point A à un
point B, même s'il s'agit juste d'inspecter la qualité de l'eau dans les ports du littoral français, souffrant comme chacun sait depuis le temps... Mais cela intéresse qui, encore, les hautes études universitaires, peut-être encore vaguement littéraires en raison de l'obligation de se pencher sur de vieux documents en géographie et en aménagement du littoral ? Quand les jeunes veulent tous ou presque devenir footballeurs professionnels, pompiers, DJ ou astronautes... Journalistes ?
Sauvetages
élémentaires, poissons et mammifères d'eau douce
Pour ma part, même à 48 ans, je reste très nature. J'aime sincèrement contempler les performances physiques du règne animal (quand il m'en
offre l'opportunité) : à la télévision souvent, quand
les programmes pour adultes sont bons, c'est-à-dire hors période de J.O., des Jeux (Olympiques) pour les humains qui passionnent surtout les adolescents encore un peu trop cascadeurs à 20 ans. Hélas, même chez les adultes d'âge plus mûr, hommes sages et femmes responsables, personne n'a réellement envie d'investir "un radis" dans les secteurs de la biodiversité ou de la reforestation, la revégétalisation de nos paysages. Il n'y en a que pour le "tourisme". Les pauvres animaux de cette planète - surtout dans notre pays, la France -, continuent de compter pour du beurre...
Et même pas du beurre de cacahuètes, quand il fait un temps de chien et que les vétérinaires prennent leur dimanche de repos comme tout le monde ! Tant pis pour Milou si son Tintin a le malheur de l'emmener dans un coin où traînent des chenilles processionnaires des pins à hauteur de pattes... Danger mortel en quelques heures à peine pour le toutou. Mais non, il n'y a pas urgence donc. Par exemple, les écureuils de nos bois sont eux aussi en péril : à cause de la déforestation (tout en comprenant une bonne fois pour toutes que tous les arbres et toutes leurs ombres aussi ne se valent pas), à cause de la pollution
sonore ou visuelle, des activités humaines "inutiles" ou excessives, etc. Trop d'êtres humains, sans grande éducation stagnent à un niveau de culture générale parfois si honteux qu'on a envie de se planquer dans une grotte pour l'éternité ou presque en espérant que les choses s'améliorent comme par miracle, avant d'oser sortir, enfin, sereinement, libres et heureux dans un monde plus juste...
Mais, "Bon Dieu", forcément que les choses ne peuvent pas être brillantes actuellement dans le pays ! Et ce n'est pas que politique. On a que ce que l'on mérite, quand "on arrête l'école" à 18 ans, sans passion pour rien, avec un simple CAP en poche, futurs illettrés ou presque ! Si les diplômes, ce n'est pas forcément la voie royale pour s'en sortir, n'être que des "vaches à pondre des veaux" et des bergers n'est pas non plus la solution finale à tous nos problèmes. Même les loups sont dépassés par le sujet, dans cette nature devenue si hostile à la beauté culturelle de l'existence... Comment faire naître chez des "coquilles vides" un profond respect pour les habitants d'une planète magnifique à l'état naturelle ? Pas par la dictature du cancer fatal à tous les coups dans les hôpitaux, c'est sûr... Même le
simple fait que les oiseaux et les abeilles disparaissent n'inquiètent plus grand monde dans les pays industriels depuis les années 1950.
Ah, on entend bien les bagnoles dans les bouchons, mais presque plus les petits oiseaux chanter juste par plaisir de vivre. Et c'est grave, Docteur ? Très très grave, oui ! Le plaisir est "mort". Et l'amour de cette vie donc, à l'état naturel encore assez pur, ne tient plus qu'à un fil (d'Ariane), d'ailleurs, les jours de Saint-Valentin... Ce qui sans doute ne peut hélas pas suffire à expliquer les problèmes de petits coeurs brisés des uns et des autres, ni les infarctus du myocarde et autres AVC, jamais réglés en un coup de fil aux services hospitaliers des Urgences. Ne vous inquiétez pas, ça va s'arranger ? Ah bon... Pas sûr du tout en fait, hein, même si vous buvez moins d'alcool parce que le vin est mauvais et plus d'eau aromatisée au citron et miel pour purifier votre organisme, trop contaminé aux métaux lourds et autres Polluants Organiques Persistants...
Bon sang, mais à quoi ça sert depuis le temps, tous ces messages de prévention qui recommandent de plus manger Bio, et plus de fruits légumes que de pain, lait de vache et de viande rouge pour limiter son exposition aux pesticides ? Accessoirement aussi, pour sauver les insectes pollinisateurs qui bossent "comme des malades", juste pour nous aider à faire tenir cette planète à l'état de planète et pas de vaisseau fantôme en train de se vider de tout son être de titan squelettique dans l'espace !
A l'échelle de notre simple vie humaine (120 ans d'espérance de vie, allez, pour monter encore d'un cran dans nos propres ambitions, rien du tout "120 ans" à côté des excellents chiffres du requin du Groenland, de la baleine boréale ou encore de la tortue géante des Galapagos), on ferait mieux de compter sur le fait que notre Terre est "immortelle", et pas si facile à détruire par une civilisation ennemie qui serait remplie de haine à l'égard de la race humaine. Cas classique du scénario extraterrestre vengeur dans les films de science-fiction les plus noirs, les plus sombres, parfois aussi les plus ennuyeux. La reproduction du même schéma (perdant à chaque fois) est lassante, en effet. Ce qui explique pourquoi souvent les acteurs de ces films portent des costumes avec des masques "de malades" ou des casques de soldats du futur effrayants, quand ce ne sont pas encore des robots combattants aussi beaux que Goldorak. On ne sauve pas le monde dans un costume de Bisounours en peluche, qui n'a plus le permis de conduire dans les nuages...
Et donc, loin d'être des extraterrestres étrangers à notre planète (même pas à notre pays !), des
barbares continuent de faire comme si de rien n'était dans de grandes villes affreuses - oui, des villes affreuses, ça existe, même en France !-, aux
volants de bagnoles moches comme tout, polluantes et bruyantes. "En marche" ? Les recommandations du Président Macron qui semblait vouloir prendre à bras le corps l'état de santé de ses fidèles électeurs n'a pas eu grand impact (écologique), finalement. On ne peut que le regretter. L'automobile du citoyen français compte plus que son propre corps ! Si bien que pour apporter un peu d'espoir aux Français, le prochain candidat le plus inattendu aux élections Présidentielles aura meilleur temps d'être un ancien PDG des usines Peugeot ou Renault, Citroën afin que tout le monde soit content, en cas de victoire, sur la durée au moins. Plus qu'avec "le jeune" Emmanuel Macron, 48 ans, toujours "au volant de la France" depuis 2017...
Honnêtement, rien ne semble
pouvoir émerveiller dans la nature ou juste émouvoir un peu ces gens du XXIe siècle blasés, lassés de tout, même de la simplicité, eux qui sont nés au siècle dernier, le XXe, et n'arrivent toujours pas à rester éblouis par la lecture de beaux livres des meilleurs photographes professionnels (Francis en fait partie, encore l'une de ses qualités qui restent vivante, il est une légende dans ce domaine !), livres qu'ils ont si vite jeté aux oubliettes pour les remplacer
par d'étranges téléphones portables, appareils de malheur voire gadgets électroniques sans âme qui sans doute provoqueront
un jour à la chaîne d'incurables cancers du cerveau, ou également du ventre car souvent, ce diable d'objet bourré d'électricité aussi quand il est chargé au max' (danger !) finit poser à hauteur de "bide" vide lui aussi (comme la tête, avec ce genre d'engins), au niveau des intestins et même des utérus comme une simple sonde d'échographie obstétricienne chez un gynécologue ou une sage-femme. Foutus cancers digestifs et gynécologiques aussi... Et pourtant, rien à voir entre un smartphone et une sonde de maternité ! Sinon, ça serait écrit dans les livres. Le mal du siècle serait éradiqué à court terme, avec son origine enfin découverte, si facile à cibler : interdiction absolue des téléphones portables.
Allô, allô ?
Bzzzz, bzzz... « Ça va très très mal, ici bas !»,
répètent inlassablement en effet les animaux sauvages avec leurs moyens de
communication à eux, plus naturels que les nôtres. Et tout le monde s'en fiche ! Snif... Il n'y a même pas d'infirmières ou de Docteurs pour murmurer quelques mots doux rassurants aux mésanges, hirondelles, hérissons, papillons ou à Maya l'abeille, juste une "Reine" des insectes peut-être rappelant qu'avec le printemps, pour remonter le stock de miel, il faudra bien que les ouvrières de la ruche se remettent très sérieusement au travail, sur toutes les fleurs de campagne ! Parce que les arbres ne peuvent pas tout, quand ils sont fauchés par des tempêtes hivernales cauchemardesques...
Bon, là ! J'ai poussé mon coup de gueule. Ce qui ne ramènera pas à la vie tous nos chers disparus du monde sauvage et nos animaux préférés (parfois héros de dessins animés de notre enfance pour commencer). Mais dans l'eau, nous sommes en droit d'espérer que les poissons les plus habiles ont
bien dû lancer quelques habiles SOS et bulles de détresse sous le masque de
plongée de ce champion du monde de plongée souterraine qu'est
Francis Le Guen.
Homme dont l'ADN a sûrement des vestiges ou des "racines génétiques" de poisson
préhistorique prêt à sortir de l'eau en super star de la conquête
terrienne ? La conquête spatiale ne l'intéresse pas tellement
d'ailleurs. Quand on a eu la chance de discuter avec lui, on a pu sentir que cet aventurier des temps modernes n'a pas "la fibre" de l'extraterrestre en devenir, même s'il porte très bien la
combinaison. De plongée, pas de l'espace...
Si ça se trouve, cet
homme là, au paradis des cigales de Marcel Pagnol (qui n'est pas
Espagnol !) a même sauvé un bon paquet de daurades royales en
détresse dans les eaux du Port de Marseille ou des calanques
aux alentours. En revanche, je suis certaine que notre « homme de
l'Age de Pierre » n'a pas pu plonger avec beaucoup de dauphins
d'eau douce. Des dauphins de fleuves entourés de forêts immenses
? Si, ça existe ! Mais non, il n'a pas pu plonger avec beaucoup de ces créatures mystérieuses, sortes de "sirènes" bien réelles. Même en piscine, pardon en aquarium ! Pour la bonne et simple
raison qu'en Amazonie, par exemple, de tels cétacés d'eau douce sont en
grave danger. La menace d'extinction les guette jour après jour, eux
dont la vie dépend aussi indirectement de la présence des arbres,
de leurs racines à leurs cimes.
Sauvage
héritage et 4x4 de compétition
Et
bien sûr, une fois de plus, tout le monde s'en fiche de la santé
d'arbres ancestraux, et de celle de fleuves méconnus dans lesquels
barbotent encore joyeusement parfois quelques vieilles tribus
d'indigènes (plus esclaves de rien et d'aucune culture végétale dirigée par des Blancs très catholiques, depuis longtemps). Des gens à la peau bronzée très à l'aise dans
leur milieu naturel, habitants tranquilles de forêts d'un vert
infiniment profond sans doute effrayant en revanche pour des
populations de Parisiens trop urbains (et depuis une éternité),
indigènes qui partout sur la planète, pour ceux qui l'ont rencontré
en tous cas de près comme de loin, ont toujours montré respect et
bienveillance - admiration sincère même ! - à l'égard de Francis Le Guen,
« adoptant » l'aventurier assez vite sur les tournages
des émissions TV comme s'il était l'un des leurs, lui, le Breton au
visage pâle, justement. Il n'a pas un physique d'Indien.
Ce Français de Francis reste, avec l'âge, bizarrement aussi littéraire qu'il devient matheux. Et il a un CV « sans fin » tant il a fait de choses dans sa
courte et riche existence (après avoir obtenu, si ma mémoire est bonne, après son BAC, un « simple » BTS de Chimie, même pas un DUT en Informatique, lui qui a de l'or au bout des doigts !). Et il est
clair, de l'extérieur, que la belle mécanique automobile, ce
journaliste là s'en fout quand on sait combien dans la vraie vie, il
est plus à l'aise au volant d'un confortable 4x4 de grand chemin que
d'une Ferrari « rouge tomate italienne ». Le
bling-bling des belles carrosseries ?
Non merci ! Pas pour lui,
tout économe de la respiration qu'il est déjà en plongée, capable
de battre d'impensables records de plongée « dans le petit
bleu » des caves et le noir obscure d'autres grottes dans
lesquelles l'air viendrait très vite à manquer. Avec lui, sous l'eau, il est interdit d'être claustrophobe ! D'ailleurs,
instinctivement, on imagine qu'il a un cœur en parfait état de
santé à son âge, et que les facultés de sa pompe cardiaque, de
fait, ne ressemblent à aucun autre. Quand son cerveau de mammifère
« marin » sait à coup sûr faire preuve d'un mental
d'acier dans les pires circonstances. Lire et relire son livre Narcoses !
Pour
mieux comprendre l'agilité de ce « vieux plongeur » aux
fans aussi éternels qu'immortels peut-être comme ceux du Grand
Bleu de Luc Besson, d'ailleurs, pour les bons apnéistes, le mieux
certainement est de commencer par découvrir le film L'Aventure du
Poséidon sorti au cinéma en 1972. Les survivants du naufrage d'un
navire traversent, poches d'air après poches d'air, un parcours sans
porte de sortie évidente en attendant l'arrivée des secours, très
incertaine en plein océan. L'enfer est sous la coque ! En plus, elle se trouve à l'envers, dans un squelette d'architecture métallique en état de
destruction rapide, au milieu des flammes et des fuites d'hydrocarbures !
Les
Dents de la Mer, à côté de ce scénario mécanique terrifiant,
c'est presque le paradis... Et c'est là que l'on a l'intuition que
Francis ferait un Leader exemplaire et toujours charismatique dans ce genre de compétition,
avec pertes humaines inévitables dans le groupe humain pris en
tenaille entre la Vie et la Mort, à la merci d'un temps forcément
compté. Pour les plus faibles, la consommation d'oxygène des uns et des autres ainsi que
leur endurance personnelle sont deux facteurs qui nuisent à la
survie de ces gens confrontés à des embûches improbables dans le
vide qui se dresse sous les échelles de secours mal accrochées... Grossièrement, une caricature de la sélection naturelle et des théories de Darwin peut-être ? Chacun tire les conclusions qu'il peut, en fonction de la richesse de son propre parcours de vie : il vaut mieux être fort, vif d'esprit, entraîné physiquement et intelligent quand on veut survivre à un grand malheur (ou un naufrage). Souvenez-vous, Titanic...
Mathématiques et
géologiques : droites, courbes, angles, BD !
Dans
l'impossibilité de raisonner logiquement, la tête plus à l'envers qu'à l'endroit sur ce grand vaisseau de mer renversé, les enfants passagers de ce navire de croisière maudit un
soir de 31 décembre sont condamnés plus rapidement que leurs mères
en somptueuses robes de bal. Logique. Les baskets Nike Air Pegasus n'existaient pas encore. Non, je plaisante, évidemment. Alors, on cherche le ou les héros sous les
costards noeud-pap' dans cette effroyable mésaventure maritime... Une de
plus ! Adaptation très réussie d'un roman, L'Aventure du Poséidon
(1972), bon film catastrophe, vraiment, même si pas aussi « arrosé de dollars » et bling-bling fort justement que Titanic (1997), film de James Cameron avec Leonardo di Caprio et Kate Winslet, ni si palpitant que le très
humble Grand Bleu (1988), film de Luc Besson avec Jean-Marc Barr et Jean Reno.
Tout cela
pour répéter, encore et encore, que je ne peux qu'inciter mes
propres lecteurs à saisir chaque opportunité qui leur est offerte
de lire ou relire les exploits de Francis Le Guen, cet aventurier des
temps modernes, toujours vivant. C'est dire s'il sait cumuler talent
et flair dans le choix de ses objectifs ! Même si je sais qu'il
existe un risque parfois pour les plus novices des lecteurs, au
détour d'une page ou d'une autre, de presque « tomber dans les
pommes » en découvrant l'ampleur de ses prouesses physiques,
racontées dans un style inimitable, drôle souvent, très humain (pas d'IA !). Ses
articles, ses ouvrages, sont toujours écrits dans un français impeccable. Comme les textes de son blog d'ailleurs, un vrai petit bijou...
Mais
puisqu'il se lance désormais dans les fractales, il vaut mieux
s'intéresser de plus près aux sciences sur le plan visuel, même s'il s'agit parfois
plus de mathématiques (oh nooon, pas de maths, pas de calculs complexes, M... euh, pardon, zut) que
de géologie !Les Maths, ça se chiffre plus facilement en milliers,
voire en millions, tandis que la Géologie, ça peut vite foncer dans
les dizaines de millions et atteindre le milliard comme en Astronomie. Peu importe l'unité, presque... Alors qu'en Biologie, quand elle ne s'intéresse pas encore beaucoup à la Paléontologie et aux dinosaures, au moins, on ne se perd pas
tellement, ni dans les chiffres ni dans les lettres.
Bon, voilà : c'est vous qui
voyez, hein, selon le niveau de votre formation étudiante de base,
lointaine très probablement, je suppose. C'était en quelle année, le BAC déjà ? Quoi qu'il en soit, pour
admirer voire même critiquer les récentes œuvres du fractaliste "débutant" Francis Le Guen - oh la la, "débutant", à presque 70 ans ? Qu'il paraît
bien jeune, soudain, le « vieux plongeur » ancien
champion du monde des profondeurs « intra-terrestres » de
notre planète bleue -, il est préférable d'être assez sensible à
la beauté de la symétrie, d'avoir quelques notions (même
poétiques) en géométrie, d'accepter les courbes les plus
inattendues, les droites qui en finissent brutalement avec leur
direction et ne pas se contenter des simples bulles de plongeurs
capables de faire de drôles de choses parfois dans les vaisseaux... Sanguins !
Et on
s'adapte. Avec les diamètres des bulles quand on devient souple avec
l'âge. Ça, c'est la pratique du Yoga, à coup sûr ! On
devient plus Zen. D'ailleurs, on évolue toujours aussi avec les
bulles dans les bandes dessinées, souvent remplies également de
super héros. Et c'est mieux de savoir dessiner un peu deux trois ou
belles choses classiques sur le papier avant de passer à l'écran
pour s'émerveiller plus facilement s'émerveiller de son art
naissant de « fractaliste juvénile », non boutonneux,
lui qui a traversé la soixantaine en tant qu'homme mûr, père de
famille sage et responsable... Si vous avez un carnet et un stylo,
prenez donc des notes peut-être pour une première initiation à
l'univers des fractales ?
Car en fait, même si cela paraît
très moderne sur le plan Techno' (logique), ça n'est pas simple comme on
peut le supposer quand on observe le résultat de ses œuvres au fil
de l'évolution de ses recherches dans ce domaine informatique au
rendu parfois « hyper pointu » (en 4K et en vidéo ?). Et
c'est ainsi que comme dans des champs parfaitement imaginés, conçus
et dessinés ou entrevus en hiver pour de futures cultures de
salades, fraises, carottes, choux et pommes de terre prêts à sortir
au printemps comme la nature si vivante renaît à cette époque
seulement et pas avant, tout pousse comme par magie sur son
écran rempli de pixels ! L'Artiste a la main verte. C'est une
évidence « bio-mécanique », matière passionnante enseignée en bio-physique à la Faculté, en Première Année de Médecine, pour ceux que ça intéresse. Puisque c'est bien au poignet
agile aux articulations de plongeur musclé que Francis « plante » ses « embryons
de fractales » sur Internet, surtout depuis 2012. Ah, il faut avoir les épaules solides, quand on a son expérience de vie, dans l'eau comme sur Terre ! Et peut-être savoir porter les gants, autrement qu'à la seule belle saison de plongée sous-marine ?
Sorti
des eaux à la nage, le super héros des poissons
Et des
eaux pas toutes « volcaniques » dans les sous-sols de
l'Hexagone, le voici devenu jardinier « ultra-techno »
investi à fond dans cette mission mi-végétale mi-animale, souvent, sorti des vieux souvenirs de son magnifique ordinateur tout puissant ! Jamais cet homme ne semble
perdre son temps à se demander trop longtemps si oui ou non la
matière grise qui travaille dans son cerveau risque d'être
« cuite » après un surmenage cérébral insensé. Après
tant d'années d'études d'ailleurs, il n'est pas certain qu'il
cherche à viser à tout prix la perfection mathématique.
Ce qui
sans doute, diraient certains, ne sert à rien (eux qui ne pensent
qu'à la retraite de leurs neurones rouillés). Les fractales ?Ah, oui, « c'est beau », tiens, mais ça sert à quoi ?
Peut-on en vivre ? Qu'est-ce que ça rapporte ? Pas un os, comme le chien, ou une balle, c'est certain... Soupir... Pourquoi si peu de plaisir devant
la beauté de l'Art avec un grand A ? Même si cet art est informatique, et que le pinceau du
peintre est loin, pourtant inspiré par les rondeurs du chou brocoli
ou plus rigide et stricte encore du romanesco, voire les flèches qui
font des flocons de neige des étoiles d'une finesse proche de la
dentelle ?
Et
pendant qu'il s'inspire, on respire, été comme hiver, ignorants que
nous sommes de ce dont la nature est capable pour faire de nous des
êtres humains si possibles mieux adaptés à leur environnement
terrestre. Car nous ne sommes pas des poissons, malgré les
informations qui se cachent encore dans notre ADN concernant notre
passion supposée pour la natation. Mais si, il y a qu'à voir les
touristes, l'été sur les plages françaises, les pieds dans l'eau,
à l'ombre du seul palmier à l'horizon sur des kilomètres... Ici,
si ce n'est pas Versailles, ce n'est pas non plus Tahiti !
Pourtant, on nage, et les urticantes méduses « toutes voiles
dehors » aussi en période de canicule en juillet-août,
vacances scolaires encore...
Il y en a qui aiment s'occuper de leurs
enfants, sans nounous, sans institutrice, sans prof' de français, de
maths, histoire-géo, éducation civique, physique, sciences
naturelles. Et puis, il y a les autres, qui craignent toujours le
pire pour la France, à cause de la dette, de l'effondrement du Q.I.
alors même que le pouvoir d'achat des plus économes n'est pas si
bas, curieusement. On peut voir le verre à moitié vide ou à moitié
plein, l'essentiel, c'est de savoir compter d'une façon ou d'une
autre. Et quelque part, les fractales peuvent être d'une bonne aide
pour déstresser un peu de cette angoisse urbaine surtout qui tente
de nous noyer, elle aussi, dés l'entrée au C.P. à l'école
primaire, quand on a encore ses dix doigts inoccupés et que les
smartphones sont totalement interdits en classe ! Vive les
feutres, les crayons de couleurs, et les couches-culottes ?
Marseille
is the new Brest !
C'est
ainsi qu'à présent, à travers ses œuvres numériques et tableaux
virtuels flirtant dangereusement et depuis longtemps avec le côté
surnaturel de l'Intelligence Artificiel (IA), on peut deviner Francis
Le Guen en train de chercher « l'impossible » dans une
multiplication d'essais qui le laissent si souvent insatisfaits. Mais
quoi, que cherche-t-il à la fin : un reflet lumineux du Bon
Dieu ailleurs que dans les nuages ayant le courage de survoler
Marseille en hiver ? Coucou, me voilà ? Ou l'inconnu dans
l'Univers à travers « des diamants » éclatants sur
grand écran, pour un jour passer de la carrière télé à celle au
cinéma ? Cherche-t-il à sauver le monde, encore une fois ?
A recréer des fleurs mathématiques plus parfaites que des
roses, chez le fleuriste ? Des coquillages exotiques que
même les pieuvres très curieuses n'auraient encore jamais vu dans
les anfractuosités des récifs coralliens ? Des flocons de neige qui
tiennent enfin au sol dans le Midi ? Des brocolis plus
anti-cancérigènes que les « Bio » des supermarchés
? Des alvéoles pulmonaires plus propres que celles d'anciens
gros fumeurs, condamnés à court terme par un cancer du poumon mais
qui deviendront millionnaires avant de mourir pour avoir accepter de
poser mourants sur les paquets de cigarettes vendus dans les
bars-tabac ?
Honnêtement, "comme des bêtes" à condition d'avoir les cellules nerveuses un
minimum connectés à la vitesse de l'éclair de son génie
(informatique), avec lui, on est sûr d'en prendre plein la vue, à
chaque fois. Et nos neurones sont ravis. Un trait d'humour par dessus
le chef d'oeuvre fractal parfois, et voilà qu'on rit ! C'est
rare, de nos jours, très rare, un tel sens de l'humour... Tandis que
notre cerveau continue de chercher quelques repères terrestres dans
son univers « Marseillais » pour ne pas trop se perdre
dans des réalités parallèles à notre présent. C'est net :
cet homme là, ce Breton, a une longueur d'avance sur son temps.
Cela
dit, il reste souvent aussi question de respiration, à hauteur de
petits poissons ou de gros comme les requins, celle-ci traversant
facilement comme l'eau dans les branchies de ces animaux l'ordinateur
de bureau de Francis (qui ne porte pas de « branchies sur le
museau », lui, comme j'ai pu le contrôler). Jadis, il devait
se contenter de se taire devant un simple petit ordinateur de plongée
accroché à son poignet, ordi' qui devait être inexistant quand il
a fait ses premières plongées en eaux troubles et fraîches du côté
de la Bretagne. Maintenant, il peut respirer et même râler comme il
le souhaite en plongeant dans son ordinateur. On n'arrête pas le
progrès ! Tant qu'il reste de l'eau, douce...
Caroline
Lepage (article publié le 14 février 2026 pour le blog Back To
Science)
Emission Ushuaïa "A bout de source" (Recherche d'eau potable et spéléonautes, Drôme, TF1, années 1990)
Emission Carnets de plongée "En Martinique : la mémoire d'Albert Falco, capitaine de la Calypso" (interview à l'air libre ! Les Années Cousteau... 2005)
Emission Carnets d'Expédition "Pacifique - Quand rêvent les Moaïs, les légendes de l'Ile de Pâques" (France 5, 2007)
Voyage, voyage... Pour les fans de la série de notre enfance : les Mystérieuses Cités d'Or ! Voyage, voyage, tropical alors : direction, la péninsule du Yucatan, au Mexique ! Mais très loin de Mexico. Alors où ? Pour le Spring Break des étudiants à Cancun ou profiter d'une "fiesta sous-marine" avec les poissons à Cozumel ? L’île aux spots coralliens enchanteurs découverts par le Commandant Cousteau (encore lui !) à la fin des années 1950 ? Et pourquoi pas plutôt, un séjour de deux semaines dans un paradis secret et tranquille encore bien préservé de la Riviera Maya ? Partons à la découverte d'Akumal, un village situé près du site archéologique de Tulum (qui signifie "mur" en maya)... Il faut l’avouer, lorsqu’on a goûté à la diversité des fonds marins de l’Indo-Pacifique, il est difficile de se laisser à nouveau tenter par l’Atlantique. Ainsi, comme des enfants gâtés, nous avions l’idée préconçue qu’un séjour au Mexique, côté Mer des Caraïbes en pénin...
Ah, satané changement d'heure qui semble vouloir nous répéter à l'infini qu'il n'y a pas le feu au lac... Qu'il faut prendre du bon temps, le temps de vivre quand la neige pourrait bientôt tomber à gros flocons et recouvrir tous les paysages de France ? Quel blues « mortel » parfois, longtemps après cette potentielle idée d'enneigement futur, qui peut sans prévenir donner l'envie d'en finir au cerveau pas encore très frais, sur le plan mathématique, et qui reste perdu dans un décalage horaire encore trop estival, véritable grand écart temporel avec les "looongues vacances" d'été, donc ? Dépression hivernale à anticiper ? Une heure de sommeil en plus ? Tu parles ! Et une heure de lecture en moins ? Il est clair que, saturés de perte de temps ici ou là, nous continuons à prendre du retard dans nos "honnêtes devoirs" de citoyens, toujours bien sages et à l'aise avec les petits chiffres, comme les grands... Mais quand même, ad...
Ah, pan, catastrophe ! Fin du Monde ! Coup de poignard planté comme une flèche en plein cœur, sans gloire ni triomphe... Mon beau Freddie, qu'as-tu fait à notre famille, et surtout à Monique, ta petite Maman chérie ? Tu nous lâches comme ça, d'un coup ? Certes, je ne crois pas au paradis. Pour l'enfer, on a déjà l'air d'y être. Mais franchement, je te pensais beaucoup plus dur à cuire que ça ! Immortel peut-être, même, Fréd'. Me serais-je une fois encore royalement trompée de diagnostic humain ? A ton sujet, toi mon cousin, « mon grand frère de cœur », toi l'un des piliers de la seconde génération de la famille « Garcia » ? Tes origines espagnoles flamboyantes affichées en pleine figure ne t'ont même pas aidé à faire demi-tour en chemin, lorsque tu as vu la mort arriver en face ? Et personne n'a tenté de t'inciter à choisir le camp des vivants qui t'aimaient ou te détestaient, plutôt que celui des fantômes oubliés. Diable, misè...
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