Développement Durable : on cherche encore la "Politique du Roseau"

Et forcément, comme nous ne sommes pas de doux pandas très amateurs de bambous à l'heure des repas, on n'a pas encore trouvé la formule magique pour faire de notre Terre un véritable paradis sur lequel le mot Enfer (vert, ou blanc d'ailleurs), n'aurait pas sa place. Alors, quoi faire face à ces innombrables problèmes qui nous tombent sur le dos parfois, surtout lorsqu'on sait combien, en plus, on ne s'y connaît pas plus en politique qu'en mathématiques ? Lire de bons textes apaisants avec justement des formules littéraires toutes faites, comme "prêtes à l'emploi", qui reposent un peu l'âme ? Quand c'est encore possible, pourquoi pas. Des recettes rapides du bonheur en quelques mots, tout simplement ? Exemple tout en fluidité : "Le roseau plie mais ne rompt pas" nous rappelle la fable de Jean de La Fontaine, Le Chêne et le Roseau (1668). Et dans cette noble et belle idée de développement durable, on sent bien qu'il s'agit en réalité de considérer notre planète
 aujourd’hui, comme celle de "vos enfants" un jour ! Vos enfants... 
On entend souvent cela dans la bouche des gens, inquiets pour l'avenir de leurs progénitures en effet, mais qui bizarrement continuent à vouloir en faire, de ces fameux enfants "sauveurs" d'Humanité. Et sauveurs de plantes, et d'animaux ? Bon...

Au moins, ils auront du boulot, dans ces conditions, ces "pauvres petits gosses" que le futur condamne déjà à tourner en rond sur Terre, sans forcément s'y sentir au paradis. Mais le paradis se cache sur Mars, peut-être ? Alors, tous astronautes, tous futurs génies de l'informatique, de l'Internet et des ordinateurs connectés, filles, garçons, hommes, femmes ? Ok, alors tout le monde en Classes Préparatoires Scientifiques Maths Sup'/Maths Spé' - lointain héritage de l'ère Napoléonienne aux alentours de l'an 1802 (encore lui, l'Empereur Napoléon !), et tout le monde avec le prestigieux Bac S à 18 ans (comme le Permis de Conduire) ? Pas gagné, hein... Sauf que voilà, on ne changera pas le sort de l'Humanité - Humanité qui n'est pas remplie que de crétins, aussi en partie grâce à Napoléon, du coup, cocorico ! - sans produire de très gros efforts, ça, c'est clair comme de l'eau de roche. Et en même temps, dépenser cette énergie colossale à faire sans cesse des efforts, sept jours sur sept, physiquement, moralement, c'est plutôt "chiant", voire carrément crevant dans un pays qui passe plus de temps à rêver de ses prochaines vacances, ou au développement du secteur du tourisme et à la retraite qu'au travail, pur et dur. Continuez de ramer, les rameurs

Et soupesez bien le poids des rames en bois dans les canots de sauvetages du Titanic, tant que vous y êtes, car tous les passagers de cet "insubmersible" paquebot de rêve ne sont pas arrivés en vie aux Etats-Unis, accueillis à bras ouverts par une célèbre "Princesse américaine", la Statue de la Liberté... Ah, le rêve américain, et sa montagne de dollars à gagner, billets verts à dépenser ensuite intelligemment dans de meilleurs investissements, ce n'est pas pour tout de suite ! Voyez l'état de votre "petit budget" actuel, vous qui faites votre propre ménage pour faire des économies et qui sortez peu, pour la même raison. Rien à voir avec l'écologie, hein... 

Mais après, comment oser se plaindre qu'on patauge autant dans les ennuis, dés qu'une modeste et "toute petite Tempête Solaire", l'une des plus puissantes et perturbantes de ces trente dernières années quand même, traverse l'espace pour venir naturellement frapper la planète et désorganiser la technique qui se loge dans les satellites et tous les systèmes technologiques "de pacotille" conçus par de pauvres humains, sûrement pas assez dégourdis de leurs mains, pour d'autres humains qui savent eux aussi à peine encore tenir un stylo Bic entre leurs doigts (stylo plume, n'en parlons pas !) ? Situé à 150 millions de kilomètres de notre planète bleue, notre étoile donc - "le Soleil - fout le bordel sur Terre", ces jours-ci, serait-on tenter de dire poliment. Depuis le 19 janvier 2026, en fait : de quoi tuer quelques Terriens pas très résistants au passage... Et comment lui en vouloir ? Après tout, c'est lui, le Soleil, qui reste le super "Big Boss" dans notre Système Solaire !

David Guetta "Megamashup" by DJ's from Mars (2018)

 

Tous astronomes, astronautes, Chevaliers du Ciel, pilotes de ligne ?

Alors, l'astronomie, l'espace, la géométrie du ciel, les étoiles, les astres, les astéroïdes géocroiseurs (capables de détruire la Terre et en effet de faire croire aux humains que la vie sur Terre est sans avenir, sans espoir), tout cela, oui, ça devrait entrer en ligne de compte quand on prétend vouloir "pondre" des enfants aussi vifs et intelligents que le pilote du robot géant Goldorak, Sangoku le "très innocent" héros de Dragon Ball qui a vite fait lui aussi de foutre un bazar monumental sur des kilomètres aux alentours en quelques positions d'arts martiaux en pleine nature dont lui seul a le secret, X-Or, Albator, Ken le Survivant (de l'Enfer !), les magnifiques Chevaliers du Zodiaque et les Biomans réunis ! Mais avant de croire que "les jeunes" des autres sauveront un jour notre monde, essayons d'abord de nous comporter nous-mêmes en adultes responsables, et courageux enfin, nous, d'abord, qui voulons un futur plus sûr, plus juste, plus fort aussi !  Pour commencer, est-on sûr d'avoir de quoi manger pour tout le monde ce midi ? Et le mois prochain, et le mois suivant ? Parce qu'on ne pourra pas manger le "dernier né" de cette grande et belle famille, rôti au four, dont l'absence passera facilement inaperçue, puisque nous sommes de toute manière trop nombreux sur Terre... Aïe ! La comptine de la fête de Saint-Nicolas, le 6 décembre, nous avait pourtant prévenu au sujet de ce risque "légendaire" pour les enfants les moins agiles de finir "comme des jambons", "en charcuterie" de vieux villages. Un avenir à peine plus enviable que celui des vieux vilains morts-vivants qui "tombent en ruines", comme sortis de l'Enfer, autour du Roi de la Pop, Michael Jackson, dans le clip Thriller (1982)...

Seulement, et honnêtement entre nous, le cannibalisme, quelle drôle de solution pour nous sauver du Déluge ou de la fin du monde sur cette planète (et de la faim dans le monde, également) ! Non,  soyons sérieux, même sur l'île de Pâques au Chili, ce genre de pratiques carnassières discutables n'a généré que de graves conflits, il y a longtemps ! Quelle folie barbare ! Et quel "Silence des Agneaux" ensuite ? Non, il y en a marre des guerres mondiales, "des guerres des étoiles" compliquées aussi. Cela ne serait définitivement pas très écologique ni très "vert", de se laisser aller trop facilement puis, de devenir au fil des décennies des êtres humains cannibales qui vieilliraient mal, au risque d'ailleurs presque de faire passer les vampires des contes et légendes des pays d'Europe de l'Est pour des anges plus que pour des démons, en tant que simples et "sobres" buveurs de jus sanguin un peu trop rouge hémoglobine (qui ne manquent pas de fer, forcément, ces vampires, mais peut-être de sucre, en revanche, parce que le glucose, le cerveau en réclame pour réfléchir un peu de temps en temps à ce qui se raconte dans les livres, drôles, effrayants, romantiques ou sérieux). Lisez, lisez, il en restera toujours quelque chose de constructif dans le développement de votre personnalité.

Pas très éthique donc, cette viande d'origine douteuse... Et pour qu'une histoire soit belle, encore faut-il qu'il y ait une morale acceptable pour la Race Humaine, dans sa majorité, sa globalité, dans son ensemble ! Le développement durable, même chez les animaux les plus "civilisés" d'ailleurs, ce n'est pas pour la mère ni pour le père de "bouffer la cuisse" de son dernier né à éliminer forcément parce qu'il n'est pas encore pleinement accepté en tant que nouveau membre de la famille. Ah, le prix de l'immortalité chez les vampires, souvenez-vous de la saga américaine Twilight (2008-2012) ou du film plus récent de Luc Besson, Dracula (2025) ! Ou encore pire, pas manger le foie bien gras de son pire ennemi en guise de vengeance comme dans un film d'horreur, ni d'un pauvre canard grelotant gavé de maïs avant Noël mais horreur et damnation, sûrement même pour un "vampire puni par son clan" par exemple, manger de la mauvaise bidoche d'un donneur d'organes à l'hôpital, donneur au nom de la générosité - "faites un don !" - et du sacro-saint progrès de la Médecine Occidentale (si expérimentale parfois dans certains laboratoires de recherche) dans un monde ayant perdu tout espoir de s'en sortir, tête haute. Depuis la disparition du mammouth, on a sûrement perdu beaucoup de notre instinct de chasseurs, nous qui craignons tant les loups en meutes ou solitaires. Mais alors, au fait, on en fait quoi de tous ces organes qu'on enlève à tour de bras sous anesthésie générale dans les salles d'opération, de ces tumeurs, de ces cancers, de cette cellulite qu'on "liposuce" dans les cabinets de chirurgie esthétique ? Comment on recycle toute cette matière organique parfois plus riche en mauvaises graisses qu'en bonnes protéines, hein ? Alors que certains toubibs ont cru pouvoir sauver un peu le monde, juste en faisant de la publicité maladroite et bien involontaire pour un simple sac de riz... Du riz blanc qui n'a fait rire personne dans un contexte de misère évidente, à l'époque.

Entre nous, donc, cette viande là, si "hospitalière", cette chair qui se transplante facilement d'un corps naturel à un corps étranger aussi, ne serait pas très "verte", et finalement, encore moins "Bio", moins éthique, moins "développement durable" même si l'organe (un rein, etc.) est "gratuit", puisque donner, c'est donner ! Et pourtant, s'il y a don d'organe, c'est bien qu'il y a réception... Non ? Si. Et les médecins n'en font pas une maladie pour autant car ils savent qu'en matière de Bio-éthique, il existe des lois qui les protègent de l'erreur, de la main qui tremble et qu'elles évoluent, elles aussi, avec l'Humanité, avec la société moderne qui veut des loisirs, du travail, des vacances, du temps de retraite, de repos dominical, etc. Oh, le beau coeur de cochon, et le beau foie de volaille ! Idem chez les vétérinaires, dont le métier, c'est aussi du sport, forcément quand les oies et les canards sont si endurantes ! Mais au point de gravité où nous en sommes, même un basique steak haché 100% pur boeuf cuit juste dans un peu d'eau à la poêle avec quelques petits pois bien verts en guise de garniture (quand il n'y a plus de coquillettes en réserve dans le placard de la cuisine) aurait plus de mérite en tant que repas "vert" potentiellement inscrit dans un honnête "développement durable culinaire" du XXIe siècle (patrimoine de l'UNESCO, au même titre que le couscous, le steak haché pur boeuf-petits pois ou allez, frites !). L'écologie doit aussi se construire dans l'assiette des restaurants bon marché. C'est le sens de l'histoire, parce que le bon peuple, en règle générale, aime toujours bien l'esprit sympathique, rapide, facile et "bon enfant" qui règne dans les Caféterias (Flunch, bien sûr, mais pas que)...

Bon, mais pensez à cette honnête femme au foyer qui veut en plus être une mère parfaite à la maison, dans sa cuisine : il faut bien les faire cuire, ces bons aliments ! Sans risquer de les faire brûler à chaque fois comme au barbecue sur une planète qui "crame" si facilement en juin-juillet-août en France, surtout, pendant les grandes vacances scolaires "des petits sauveurs", futurs génies français... Et dire que pendant que tout flambe en été, parfois même en hiver dans les plus belles stations de sports d'hiver, plus personne ne fume de vraies cigarettes "en papier" ou presque en France, et que, pourtant, le cancer du poumon n'a toujours pas été éradiqué ! Comment est-ce possible, tant de mesures de santé publique sévères, sans impact positif puissant sur les populations ? Les cigarettes électroniques n'ont même pas amélioré la santé respiratoire des petits Français moyens, toujours téléphone portable à la main ? Et les livres de culture générale, alors ? Quant à l'utilisation des nouveaux appareils de cuisson "flambants neufs" (!), peut-être que les modes d'emploi n'intéressent plus personne ? Et que c'est un tort... Certes, il faut savoir lire et même comprendre un peu le jargon technique de ces modes d'emploi traduits en plusieurs langues. Mais pardon, ça semble plus important qu'il n'y paraît à l'heure des repas ! Parce que, quand même : pour qu'une friteuse sans huile Seb fonctionne bien, il faut bien ajouter une ou deux cuillères d'huile de tournesol, colza ou d'olive sur les frites afin d'ajouter croustillant dehors, moelleux dedans à la cuisson de ces pommes de terre rissolées, puis à la dégustation ! Idem avec un tout nouveau cuiseur à riz ou une crêpière (électrique dernier cri), soit disant plus écologique puisqu'elle permet même de réussir ses crêpes à tous les coups, parfois mieux qu'avec une simple poêle à crêpes Tefal toute neuve, et même les tortillas au maïs mexicains (sans gluten). Cette fois-ci, c'est sûr et certain, la Fête de la Chandeleur sera enfin réussie pour une majorité de Français puisque personne ne ratera la cuisson des crêpes, de toutes les crêpes ! Alléluia, "mes biens chers frères, mes biens chères soeurs"...

Fête "verte" : première Chandeleur techno' et écolo' réussie ?

Technologiquement vôtre, écologiquement vôtre ? Double exploit donc pour ces messieurs-dames qui se sont creusés les méninges jusqu'à l'extrême pour réussir l'impossible : le festin absolu du développement durable festif ? Même le Bon Dieu en rêve de ce mariage intelligent réussi pour tous à table, avec ici et là des ingrédients qui participent même au bonheur des insectes pollinisateurs... Oui, on oublie pas les abeilles ! Et leur santé, "de miel" plus que "de fer" sûrement... Ah, les jolis bois ombrageux, les arbres enchantés, les fleurs de nos campagnes, des bords de ruisseaux "qui chantent" encore mieux en présence des petits oiseaux ! La douce pensée du printemps qui pourrait revenir, joyeux... L'eau fraîche et cristalline, l'eau douce comme on dit, et facilement "nettoyante", plus rinçante que l'eau de mer salée pour les tuyaux et les plus précieux des vaisseaux sanguins des petits comme des grands. Le jour de gloire pourrait ainsi arrivé plus tôt que prévu pour tous les fans de Nutella, de plus en plus Bio et végane, cette incontournable "pâte à tartiner", ainsi que pour les adorateurs inconditionnels de crêpes au jambon-fromage (Comté, Mozzarella sur un "lit de crème fraîche", végétale bien sûr ?). Des crêpes tous les jours, tous les midis ou presque et pas seulement une fois par an ?!! Gloria ?!! Si vous n'aimez pas les crêpes, c'est bien dommage pour vous car il faut beaucoup d'entraînement pour atteindre la réussite à tous les coups d'un tel Graal de la gastronomie française. Et donc, on vous en fera manger beaucoup jusqu'au jour J, des crêpes fines, excellentes, parfaitement réussies, jusqu'au lundi 2 février 2026, au moins. Ensuite, vous aurez peut-être enfin le temps d'aimer les pizzas, comme en Italie ?

Si ! Ah, les crêpes, avec leur finesse, voire leurs dentelles délicates parfois, on sent bien que c'est un bon plat de "pauvres" (pauvres en calories, en protéines, moins en lipides et en sucres par contre), limite un plat de régime Weight Watchers quand elles sont vite préparées juste avec de l'eau et de la farine de sarrasin (Bio) comme en Bretagne où on les déguste salées ou sucrées en buvant du cidre doux entre deux bouchées. De fait, cette fameuse galette est écologique. Des crêpes encore ! Avec pas trop de Chantilly sur celles au chocolat noir fondant ou à la confiture pour les plus sucrées, quelque part, c'est déjà un peu le début du Développement Durable. Répétons-le : les crêpes, c'est bon ! On les adore ! Un peu d'huile pour ne pas qu'elles collent à la plaque de la crêpière électrique et le tour est joué. Dans la tête d'abord, dans l'estomac ensuite puis l'ensemble du tube digestif : c'est très digeste. Enfin de compte, la crêpe - pas toujours pour la même Suzette !-, est un plat léger "comme l'air", aérien de fait, que tout le monde aime, bizarrement, surtout ces fameux enfants "à l'avenir incertain"... Leurs pauvres parents tremblent d'ailleurs (un peu bêtement d'effroi) à l'idée de les avoir mis au monde pour rien, ou disons pour "des queues de prunes", du coup, que tout semble "partir en cacahuètes" sur Terre, sans que l'on parvienne vraiment à les rassurer totalement. Non, il est trop tard pour les regrets, même si ces enfants là ne seront jamais des futurs génies en réalité... Les chiens ne font pas des chats, en même temps.

Notre planète souffre. Elle le dit, le répète, suffoque parfois mais elle respire encore. Elle lutte. Elle est vivante. Et nos enfants à nous, les nôtres ? Egoïstement si l'on veut bien oublier le fait que cette planète transporte aussi dans l'espace une flore et une faune trop peu étudiée (et souvent en voie d'extinction en plus, d'où un trés préoccupant déclin de la biodiversité "ici et là"), en raison des activités humaines les plus polluantes, dont le tourisme puisque l'industrie ne semble plus être un mot très à la mode ces temps-ci en France, on est obligé d'admettre qu'il est juste de se montrer très pessimistes en tant qu'actifs. Même l'Administration (le secteur public, l'Etat) souffre de la fermeture de ces usines (le secteur privé, le monde de l'Entreprise), qui faisaient jadis la gloire de la France à l'échelle internationale. On ne sait toujours pas faire le grand écart, sourire aux lèvres, entre le triomphe du passé glorieux des "soixante-huitards" et le déclin économique actuel. Le mal-être devient à la fois physique et psychologique. 

La souplesse n'est décidément pas notre fort sur les tapis de yoga. Pourtant, il y a bien des profs (de fitness ou de stretching aussi), et de cours à prendre, même si c'est du boulot et de la souffrance musculaire en perspective, un peu de musculation aussi forcément... Et on cherche encore la politique du roseau ! A l'inverse, les mots "retraites", "vacances", "tourisme de masse" et même "Jeux Olympiques" continuent de faire rêver, à si brèves échéances ! Mais comment est-ce possible ? Ces rêves que l'on a parfois tant de mal à comprendre quand on est encore jeune et dynamique et qu'une simple course à pied très fitness justement dans un parcours Vita (parcours de santé, avec rondins en bois), dans une belle forêt bien fraîche d'altitude et bien oxygénée suffit à nous rendre heureux. Mais bref, sans envie extrême, avec la sagesse de l'âge et l'expérience de la vie, vous commencez à comprendre plus globalement comment fonctionne le système des êtres humains du XXIe siècle, voire le "méchant capitalisme" des riches, et pour vous, de la classe moyenne, ni riches, ni pauvres, comme pour les "pauvres innocents" de ce vaste monde "sans défense", le réveil est difficile ? Bon, du calme. D'abord, toutes les usines n'ont pas encore fermées en France. Et toutes les vastes forêts de l'Hexagone ne sont pas encore tombées sous les coups de puissantes tractopelles mécaniques (des petits tracteurs de campagne mais en mode Musclor) !

Déforestation d'hier, "rewilding" de demain, fil logique de cette histoire choatique ?

Effectivement, quand on travaille dur, quand on tire les leçons des erreurs du passé et lorsqu'on corrige les pires de nos petits défauts pour les transformer en forces à unir, les efforts, théoriquement, finissent par payer. Collectivement. Essayons donc, sans trop de peur même si elle est inévitable, d'analyser la situation en prenant un peu de recul sur l'histoire récente de cette Humanité présente sur Terre, plus que dans l'espace pour le moment. On s'est offusqué devant la déforestation en Amazonie, et plus offusqué encore face, à l'inverse, au développement des cultures de palmiers à huile, sorte de reforestation à travers "champs" très verts et si parfaitement "étoilés" vus du ciel en Indonésie, futures forêts artificielles de palmiers si facilement producteurs d'huile de palme, jugée pas si bonne pour la santé en raison de sa teneur en graisse végétale. En même temps, en France, rien ne vaut le lait de vache auquel le lait de coco n'est pas prêt non plus de voler la vedette. Et le lait d'amande, encore moins... Paradis agro-forestiers apparemment que cette Indonésie prête à engraisser les "obèses du futur" un peu trop joueurs sur consoles de jeux vidéo (asiatiques, forcément) ? Et visiblement, les orangs-outans n'aiment pas non plus l'idée de participer à la production de masse d'un Nutella pas cher, et jamais assez Bio pour les jeunes qui aiment se faire plaisir dés le petit-déjeuner et même au goûter, sans penser à leur état de santé, ni même à leurs devoirs ! Des jeunes qui en plus voudraient voire la nature revenir, et de temps en temps, croiser des animaux sauvages aussi beaux que dans les zoos qui auraient forcément leur place dans cette nature verdoyante. Le beurre et l'argent du beurre, en somme, mais végétal, si possible le beurre pour ceux qui ne digèrent plus le lait de vache ! C'est mathématique, avec l'âge... Même le veau n'en boit plus et préfère se nourrir d'eau et d'herbe bien verte. Quel curieux "végétarien", cet herbivore de veau qui grandit à une vitesse folle ! Bref. On parle à présent de Rewilding (ré-ensauvagement, ré-introduction d'espèces sauvages dans un environnement adapté), un terme anglophone à retenir pour ceux qui aiment aussi bien les bisons d'Europe que les mammouths disparus de Sibérie ou les dendrobates, petites grenouilles bleues, rouges ou jaunes des forêts d'Amérique Centrale et du Sud... 

Bon sang, tous ces arbres "sauvagement" coupés partout sur la planète avec frénésie - et qui n'ont pas tous la triste maigreur et "le piquant" des pins maritimes de la plus grande forêt artificielle d'Europe de l'Ouest située dans les Landes de Gascogne en France ! -, ces mers souillées sans état d’âme, ces espèces exterminées sans retenue, cette atmosphère continuellement polluée en plein ciel, jusque dans l'espace qui entoure notre belle planète bleue… Cette terre qui est la vôtre s’épuise jusque dans ses sous-sols les plus profonds, alors que ce n’est absolument pas ce que vous souhaitiez, en consommateurs responsables, bien élevés par la télévision comme par vos parents, et bien informés par tous les Journaux Télévisés. En effet, le développement durable est "une" solution honnête pour stopper - ou au moins tenter de ralentir - ce phénomène apparemment destructeur de la nature sauvage. Mais il a du mal à s'installer dans le secteur "plan-plan" dans certaines régions du tourisme rarement très vert, rarement très écolo', surtout là où on manque de forêts en fait. Dégât de la déforestation qui nous coûte des fortunes et qui perturbe volontiers localement le climat...

Comme la maison et le jardin dont vous avez longtemps rêvé façon Petite Maison dans la Prairie (et pas au prix d'une jolie cabane dans les arbres !), puis enfin pu vous offrir, qu’aujourd’hui vous protégez, chérissez et entretenez en espérant qu’ils restent dans la famille et qu’un jour, vos enfants en profitent à leur tour, la planète est également votre patrimoine. Et celui de 6,5 milliards de personnes "humaines" (chiffre de 2005, 8,05 milliards en 2025 !). Une gigantesque co-propriété en somme, avec des règles environnementales pas toujours respectées ou "volontairement incomprises" et ignorées malgré les grands évènements de sensibilisation d'envergure planétaire (COP et compagnie) ? L'ignorance a bon dos, parfois. Mais qui accepterait que l’on vienne déverser des poubelles de détritus sur son terrain, que l’on jette des produits chimiques qui iraient polluer pour toujours la terre de son jardin, que l’on supprime les nids d’hirondelles cachés sous les toits qui assurent le retour annuel de ces oiseaux migrateurs fabuleux ou que l’on coupe ce beau pommier qui est là depuis des générations ? Personne bien sûr. C’est pourtant ce que vous subissez tous les jours chez vous, dans votre pays, sur Votre Planète !

La notion de Développement Durable est apparue pour la première fois dans le rapport Brundtland intitulé « Notre avenir à tous » et publié en 1987 par l’ONU. La définition donnée est très claire : « le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ». Ainsi, le développement durable implique non seulement le respect de l’environnement, mais aussi la réduction des inégalités sociales entre les hommes, c’est-à-dire la solidarité avec les populations les plus pauvres (que chacun puisse décemment se nourrir, se vêtir, travailler, avoir un toit, etc.) et ne peut avoir lieu sans une transformation progressive de l'économie et de la société. Une idée louable qui paraît presque facile à mettre en place sur le papier, mais la réalité est toute autre… 

Mieux gérer la Société de Consommation, protéger l'environnement, s'intégrer dans la nature

Car la façon de produire et consommer à outrance a forcément un impact sur l’environnement même si nous n’en sommes pas toujours conscients. « L'agriculture sédentaire, le détournement des cours d'eau, l’extraction minière, l’émission de chaleur et de gaz toxiques dans l'atmosphère, l’exploitation commerciale des forêts, les manipulations génétiques, sont des exemples de l'intervention de l'homme dans les écosystèmes à l'occasion d'activités de développement... » rappelle le rapport Brundtland. Dans ces conditions, altérer l’air, l’eau, le sol, ou les êtres vivants, n’est rien de plus irresponsable que de scier la branche sur laquelle nous sommes assis ! 

Evidemment, le développement durable se situe à toutes les échelles : mondiale (application de lois, création d’institutions) puisqu’il ne peut résulter que d’un effort collectif, mais aussi locale (sensibilisation, éducation) voire individuelle. Etre généreux, responsable, volontaire, respectueux envers la Nature et les autres, ou ‘consommer’ d’une autre manière, c’est aussi agir pour le développement durable. Et « tout irait mieux si chacun tenait compte des conséquences de ses actes sur autrui » signale avec justesse le document de l’ONU. Cependant, il faut admettre que les possibilités de mettre en œuvre des actions efficaces dépendent beaucoup des moyens dont disposent chaque pays. « La pauvreté réduit la capacité des gens à utiliser les ressources de manière pondérée ; elle intensifie les pressions qui pèsent sur l'environnement » indique encore l’ONU…

La fin de la "Loi du plus fort" : une utopie ?

Les conséquences de nos actes peuvent en effet être dramatiques, qu’elles concernent l’énergie (les combustibles fossiles et les minerais ne sont pas des ressources inépuisables, ne l’oublions pas !), la biodiversité (« une fois éteinte, une espèce ne se renouvelle plus jamais… » nous rappelle-t-on) ou des éléments aussi précieux pour la survie de l’humanité que l’eau ou l’air. De ce fait, il est temps que chaque état - et chaque individu - prenne conscience de ses propres responsabilités. Les plus "forts" doivent-ils se sentir au-dessus des lois en la matière ? Non. Polluer ou dégrader l’environnement en toute connaissance de cause et au risque même de mettre la santé de la population en danger sous prétexte d’enjeux financiers doit être sévèrement puni… y compris en France ! 

Cette phrase du rapport Brundtland est d’actualité : « une entreprise industrielle peut fort bien se permettre de polluer l'air ou les eaux de manière inacceptable, simplement parce que les gens qui en souffrent sont trop démunis pour intenter une action en justice. On pourra détruire entièrement une forêt en abattant tous les arbres, simplement parce que les habitants n'ont pas d'autres solutions ou encore parce que les entreprises sont plus influentes que les habitants des forêts 
». Empêcher de telles dérives nécessite de donner des pouvoirs importants à des autorités compétentes, afin qu’elles ne subissent aucune pression de la part des gens ou des états les plus influents. Le développement durable, une utopie ? Certainement pas, car les mentalités évoluent positivement. Il y a aujourd’hui des raisons d’être optimistes et de penser que le développement durable a de beaux jours devant lui ! On a des problèmes, il y a des solutions...

Même si parfois, le combat semble perdu d'avance, jusque dans les mots associés au monde du travail : crise économique, échec professionnel (amoureux parfois aussi, cela va de paire), chômage, CV, oh la la ! Célèbre Maître en Arts Martiaux chinois d'origine, devenu acteur et réalisateur américain, Bruce Lee (1940-1973) aurait ainsi déclaré avec calme, sagesse et sérénité infinie, on le devine : "J'ai une Maîtrise de Philosophie, je peux donc facilement comprendre pourquoi je ne trouve pas de travail". Une certaine philosophie de pensée en effet ! Et, il est vrai que ça continue à faire du bien, ce qu'a dit et fait le grand Bruce Lee, tout en souplesse... Vive le stretching.

Caroline Lepage (adaptation d'un article publié sur le site web Futura-Sciences, 2005)










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