Ah, la peau, cette superbe armure de protection du corps et du visage qui peut vite finir "salement amochée" de petites blessures diverses et variées lorsqu'on ne la nourrit pas avec soin, régulièrement... Les choses ne sont pas différentes en montagnes lorsqu'arrive la haute saison des sportifs amateurs d'activités physiques classiques en hiver - le ski ! - et ses risquesde lèvres gercées et d'yeux "qui brûlent", augmentant avec l'altitude. Ciel ! En été, avec les crèmes hydratantes aux doux parfums participant activement à un bronzage plus sûr et durable, on pense plus facilement à se prémunir contre les désagréments de sécheresse de la peau et autres coups de soleil. Avec le sel de mer, la déshydratation peut même s'intensifier. Mais on a ce qu'il faut dans le sac à dos, n'est-ce pas ? En hiver, avec la chute parfois brutale des températures, quand la petite soupe de légumes du soir ne peut pas tout et qu'on se retrouve avec le teint pâle ("blanc comme un cachet d'aspirine"), le corps dans son entier sous des couches de vêtements superposées pour l'aider à lutter contre le froid, on a tendance à négliger ce rôle protecteur de la peau sur l'état de santé général...
Grosse erreur ! Certes, bourrée de capteurs sensoriels, thermiques, la barrière cutanée autant que possible s’adapte aux conditions environnementales : pollution, soleil,
froid, etc. Chaque jour, jusque dans les parties du corps intimes les plus exposées et aux fonctions essentielles - yeux, bouche, oreilles, etc. - la peau défend l'organisme contre une foule
d’agressions physiques, parfois même invisibles à l'oeil nu (variations de pression, températures, obscurité, luminosité, bruits de la pluie lors des innonadations, du vent en cas de tempête, etc.). Voilà pourquoi la peau est un organe qui réclame beaucoup d'attention pour conserver son tonus, son éclat de jeunesse, sa souplesse, son élasticité, sa sensualité même et toute sa beauté bien avant l'été, en attendant le retour du printemps...
De toute évidence, il y a donc des routines matinales à adopter et des réflexes naturels à mettre en place définitivement dés le premier ou second passage de la journée dans la salle de bain. Devant son miroir tout propre, on se pomponne, se bichonne, on se masse le visage, voire les muscles endoloris par le froid ou les efforts de la dernière marche sportive de la veille (même si l'on s'en fiche royalement, au fond, de paraître dix ans de plus ou de moins ; l'âge, c'est l'âge !). Et on cesse de se plaindre exagérément de sa vilaine "peau d'orange" sur les cuisses, peau sûrement pas très riche en vitamine C, contrairement aux agrumes de saison. Cela dit, pour pas très cher, sur les sites de vente en ligne, on trouve des brosses de massage "anti-cellulite" en bois qui promettent monts et merveilles (à celles qui ont le temps de trouver utile de vouloir frotter énergiquement des jambes potentiellement encore belles à 50 ans). Evidemment, il faut avoir de la patience pour prendre soin de soi, sans attendre d'être malade pour commencer à le faire.
Dans l'armoire de salle de bain traînent sûrement encore quelques vieux médicaments périmés parfois dangereux, à portée d'enfants aux petites mains baladeuses. Donc, on les rapporte à la pharmacie, ces boîtes de vieux médicaments. Puis on fait de la place pour la nouvelle collection de sticks hydratants, baumes à lèvres (Bio ou pas), masques de gommage et crèmes du visage à l'aloe vera, à l'huile d'argan, à l'agave bleu, la poudre de riz, fonds de teint perfection "couleur carotte, noisette et chocolat", crèmes solaires indice 30, voire 50 et laits hydratants pour le corps à base de miel (cicatrisant), karité, huile d'olive, amande douce, pétales de rose, noix de coco ou de vanille "des îles" (Tahitidouche ?) avant même de risquer d'en manquer !
Botanique et premier pot de Nivéa
Bref, on surveille sérieusement son stock de produits de beauté (comme sa réserve de bouteilles d'eau potable, qui vaut de "l'or en barre" parfois). Parce que la peau le vaut bien... Et qu'on a qu'une vie. Précieuse ! Et tant pis si ces produits tout neufs et indispensables aux noms très fleuris ou très fruités, qui sentent bon et font du bien au corps et au moral, ne sont pas remboursés par la Sécurité Sociale. L'essentiel, c'est de savoir dépenser son argent "pour sauver sa peau" au fil des saisons et des évènements climatiques parfois impressionnants dans toutes leurs gammes, des plus "glaçants" aux plus "brûlants", selon les saisons.
On doit impérativement apprendre à s'adapter aux conditions environnementales ! Et on l'a compris il y a une éternité : devant le premier pot de crème Nivéaque notre mère avait acheté au supermarché, comme toutes les bonnes Mamans de son temps, pour badigeonner d'une couche protectrice la peau de ses chers petits enfants, toujours prêts à faire les 400 coups dans la nature, les prés ou les bois, à l'ombre au bord des rivières ou en plein soleil sur les chemins de campagne, parfois sans même un chapeau ou une casquette sur la tête, sans lunette de soleil ! Ah, ces enfants un peu trop cascadeurs, qui du coup cicatrisent vite finalement, au moindre petit bobo en grandissant... Les blessures ne traînent pas, et quelques gouttes de sang ne les effraient pas. Déjà des super héros qui ne se plaignent plus jamais pour un oui pour un non ?
Chez les adultes (non obèses), la peau étirée naturellement s'étend en moyenne sur une surface d’1,80 m². Elle est constituée de trois couches - hypoderme, derme et épiderme - d’à peine
0,5 à 3 mm d’épaisseur selon l’endroit du corps. C'est une
fascinante barrière physique. Heureusement pour nous, cette "dure à
cuire" ne laisse rien passer ou presque. Pas question de mourir bêtement et surtout trop vite... Comment s'y prend notre armure cutanée quand elle nous défend ? Grâce à une
armada de cellules, y compris celles de la couche cornée qui meurent
et desquament à la surface de l’épiderme. Et si ce "mur
biologique", quasi infranchissable, ne suffit pas à dissuader les
millions de bactéries prêtes à saisir la moindre occasion pour
s’infiltrer en nous et déclencher une bonne infection, la peau
sort l'une de ses "bottes secrètes".
Cette peau neuve qui sait se renouveler, et, même bien s'habiller
Produites par les kératinocytes, les
bêta-défensines sont des protéines antimicrobiennes plus
concentrées au niveau du visage et du dos que de l’abdomen. Elles
forment un véritable système immunitaire cutané qui complète à
merveille la stratégie mise en œuvre en cas de plaie. Objectif ? Guérison. Pas question donc,
là non plus, de laisser le champs libre aux
microorganismes opportunistes ! Les cellules de Langerhans se
chargent de récupérer les intrus dans l’épiderme et de les
conduire aux ganglions lymphatiques les plus proches où ils
passeront un sale quart d’heure, et finalement l’arme à gauche. La peau
cicatrise alors très vite.
Trop chaud ? Un bon coup de
vasodilatation des vaisseaux et l’excès de chaleur s’échappe
sous forme de sueur via les 2 à 3 millions de glandes sudoripares
logées dans le derme. Non seulement, cette évaporation d’eau
rafraîchit la peau mais en plus, l’hydrate. Finalement, la
transpiration a du bon. Quant au beau bronzage doré parfois considéré comme un phénomène de mode, l'été surtout, il
correspond avant tout à une réaction de défense de la peau face aux rayons du soleil. En effet, les mélanocytes protègent la peau contre les Ultraviolets (UV), rôle qu’ils remplissent en produisant de la
mélanine. Lorsque ce pigment coloré se diffuse dans les
kératinocytes de l’épiderme, le teint hâlé est garanti. On finit même par le trouver joli !
Bien voir et bien entendre
Sens qui a de quoi nourrir l’esprit et
l’imagination, celui de la vue. Nos yeux de mammifères ne sont pas si experts que
ceux de reptiles sauvages qu'on trouve plus facilement dans les arbres des forêts d'Afrique, dans les îles (Madagascar, Seychelles, Comores, Canaries, Réunion) et un peu en Europe du Sud (Italie, Portugal, Espagne) : le caméléon ! Ainsi, les yeux de ce curieux lézard arboricole sont capables de se mouvoir indépendamment l’un de
l’autre et de lui donner ainsi un champs de vision sur 360°. Le chat, lui, petit mammifère carnivore domestique voit très bien la nuit…
La capacité de nos yeux à restituer
instantanément les formes, la diversité des couleurs, les
mouvements, reste exceptionnelle. Cette "magie oculaire" se situe en
particulier au niveau des cellules nerveuses de la rétine : les
cônes, au nombre de 7 millions, interviennent pour la vision en
lumière crépusculaire et les 120 millions de bâtonnets assurent la
vision des détails et des couleurs. Et si voir est bien sûr un
plaisir de la vie, toutes les données visuelles analysées et
enregistrées par le cerveau et les neurones bien connectés permettent surtout d’analyser les
situations, de reconnaître les visages, les paysages, de s’orienter,
d’éviter les dangers, etc. La vue, une fonction "de survie" qui va de paire avec
l’ouïe, assurée par l’oreille interne et ses 16 000 cellules
ciliées.
Parfums et saveurs, au Jardin
des Sens
Autres
petits bonheurs quotidiens : les parfums et les saveurs. Mais
attention, l’odorat et le goût se travaillent depuis le plus jeune
âge, autrement dit dés le stade fœtal dans l’utérus maternel.
Douillet ? Ce bain chaud dans le liquide amniotique l’est
certainement - encore une agréable sensation pour la peau !-
mais il est surtout un formidable jardin dans lequel développer ses
sens. Bien au chaud, Bébé entend déjà le son rassurant de la voix
de sa Maman et surtout, au fur et à mesure que se multiplient ses
récepteurs olfactifs et gustatifs (dés 4 mois de gestation), il se
familiarise avec les goûts.
Et pour cause, la saveur de son
environnement est sous l’influence de l’alimentation de sa mère ! Or, on sait que la femme est rarement au régime sec lorsqu'elle est enceinte et souvent sous haute surveillance médicale. Le poids compte ! Et les kilos pris sur la balance pour l'avenir du bébé et sa survie surtout n'inquiètent plus personne. La notion d'obésité s'efface devant la beauté de la vie à naître. C'est pendant cette gestation que démarre l'apprentissage du goût chez le futur être humain (sucré, salé, acide, amer). Il se constitue une première "bibliothèque" du sens du goût donc, destinée à évoluer tout au long de sa vie, ce qui détermine ce
qu’il sera susceptible d’aimer ou pas une fois sorti du "loft
maternel", pardon, du ventre de sa mère... Pendant l’enfance, il n’y a plus qu’à varier les
plaisirs pour exercer les 10000 bourgeons gustatifs tapissant
principalement la langue (ainsi qu’une partie de la muqueuse
buccale). Les
10 millions de cellules olfactives, logées dans les fosses nasales,
viennent leur prêter main forte. Et grâce à elles, identifier sans
problème plus de 10 000 odeurs devient alors un jeu d’enfant ! Alors, convaincus par les supers pouvoirs de vos sens ?
Le
caractère dans la peau, et la santé qui va avec
Le plaisir qui passe par la peau n’est pas le seul à façonner la personnalité. Inscrites dans la chair, conservées dans cette sorte de mémoire physique, douleurs et maladies l’influencent aussi. Mais nous sommes capables de panser nos blessures, voire même de nous afficher en maillots de bain sans rougir de cette quasi nudité jugée sexy en été sur les plages (nudité pas tout à fait intégrale, grâce aux "vêtements de mer" particuliers et de plus en plus techniques et à la création - merci Brigitte Bardot à Saint-Tropez, entre autres !- de beaux maillots de natation une pièce, sublimes petits bikinis donc et autres shorts de bain sportifs). Même en dehors de l'élément liquide, sortis de l'eau mais pas dans le même état que les poissons aux écailles forcément abîmés un dimanche de pêche intensive, magie des nouvelles technologies de l'industrie textile, les corps des baigneurs, nageurs et plongeurs sous-marins conservent ainsi leur fière allure.
Les
grands empires de la cosmétologie et les phénomènes de mode (que
sont le tatouage et le piercing) ont d'ailleurs construit leur succès sur cette
évidence : si le silence est d'or, parfois, la peau, armure de protection, est pourtant aussi le lien physique étrange qui nous unit les uns aux
autres. Certains la considèrent de fait comme le reflet de la personnalité. D’autres la jugent comme une image insoutenable du temps qui passe. Ah, l'âge, le vieillissement, l'évolution des émotions ! La possible existence épanouissante à 100 ans et plus, bientôt, promesse de crèmes rajeunissantes aussi et de chaussures de marche aux semelles "légères, épaisses et belles comme des nuages", un régal pour la peau des pieds plus fragile qu'on le pense... De quoi, dés le retour des beaux jours, ne plus craindre de porter des shorts de randonnée sur les cuisses encore un peu trop endormies par l'hiver sur le plan musculaire. Envolés, les complexes d'un tonus en berne dans les jambes ! C'est le chien qui est content aussi de se dégourdir les pattes avec son maître ou sa maîtresse, en pleine forme...
N’est-ce pas la peau encore qui nous trahit
lorsqu’on tremble de peur, ou que l’on pâlit d’angoisse, rougit de "honte" ou juste de plaisir, sinon de fatigue peut-être ? Parce que le sport, même à dose modérée, après échauffement, ça reste du plaisir jusqu'à un certain seuil d'épuisement parfois quand on aime beaucoup nager, jouer au tennis, skier, faire du vélo sur les chemins de campagne (de moins en moins sur les routes réservées aux voitures, prioritaires sur les piétons...), courir, etc. Bon, sinon, oui, une brève canicule peut elle aussi facilement "rougir nos peaux d'Indiens", enfin d'autochtones, quoi ! Quant aux affections
cutanées, allergies aux produits pas très Bio et autres maladies de peaux qui grattent (psoriasis, eczéma, etc.), elles cachent parfois un
problème d’ordre psychologique et représentent en effet un réel frein à
l’épanouissement à la vie en société. D'ailleurs, les traitements vendus en pharmacie coûtent très cher, mais quand ça pique ou ça gratte, il faut bien faire quelque chose de positif avec ses mains...
Et ne parlons pas du miel si apaisant des abeilles, un "traitement" de cuisine plutôt s'agissant de sucre naturel en fin de compte, "abeilles solitaires" et fort volontaires qui se débrouillent souvent toutes seules au boulot quand il faut repérer des fleurs pas encore ouvertes ! Oui, la Botanique qui fait tant de bien à la peau rafraîchie, est aussi une affaire d'insectes polinisateurs bien sûr, qui adorent se planquer dans la végétation pas encore très dense au printemps quand les oiseaux ne s'attardent plus assez hélas dans les écosystèmes riches en plantes vertes et en arbres (qui sentent bon la chlorophylle)... Ah, par ici l'oxygène de l'écosystème en bonne santé ? On respire à pleins poumons quand on a la chance d'en avoir encore deux en parfaite santé : on inspire, puis on expire, et ainsi de suite. Alors, un beau jour, on finit par se trouver tout simplement "bien dans sa peau", même si cela demande beaucoup de patience et de très nombreuses années, le temps d'apprendre à se connaître, à s'aimer, se respecter (plus qu'à se détester, forcément, même s'il ne s'agit pas de philosophie...).
Enfin, sortie de la douche, la peau, c’est
aussi celle que l’on tonifie d'abord dans sa salle de bain en la séchant à l'aide d'épaisses serviettes, en la frictionnant ou en la massant pour apaiser les souffrances du corps avant ou après une séance d'activité physique et
atténuer le stress, celle qui est embrassée, caressée
pour faire passer des émotions de tendresse. Elle permet de montrer des sentiments à ceux qui sont aimés. Le toucher, sens du plaisir ? Oui, c'est une certitude.
Tant et si bien que la façon dont ce lien profond est entretenu dés la naissance de Bébé par le contact avec les parents a des répercussions à l’âge
adulte. Même chose avec l'animal de compagnie dont la fourrure est si douce, quand il n'est encore qu'un si petit être apparemment fragile, et pas encore rempli de confiance et d'amour pour son maître ou sa maîtresse. La fidélité, ça se gagne. Conclusion : câlins et bisous sont bons pour la santé,
"à consommer sans modération" ! Et la santé d'une belle peau passe aussi souvent par les "belles plantes" (on a bien retenu la leçon)...
Caroline Lepage (adaptation d'un article publié dans le magazine Questions Réponses, 2006)
Les Bronzés font du Ski "Le cours de ski de Popeye" (1979)
Publicité hiver Beaume à lèvres Labello (Nivéa, 2024)
Groupe Weleda, 100 ans d'histoire en Suisse, en France et en Allemagne (2021)
Le Petit Marseillais, 40 ans de soleil sous la douche (2024)
Storm "Storm" (1998)
Fitness : les parcours Vita nés en Suisse en 1968 (Le Temps, 2020)
Voyage, voyage... Pour les fans de la série de notre enfance : les Mystérieuses Cités d'Or ! Voyage, voyage, tropical alors : direction, la péninsule du Yucatan, au Mexique ! Mais très loin de Mexico. Alors où ? Pour le Spring Break des étudiants à Cancun ou profiter d'une "fiesta sous-marine" avec les poissons à Cozumel ? L’île aux spots coralliens enchanteurs découverts par le Commandant Cousteau (encore lui !) à la fin des années 1950 ? Et pourquoi pas plutôt, un séjour de deux semaines dans un paradis secret et tranquille encore bien préservé de la Riviera Maya ? Partons à la découverte d'Akumal, un village situé près du site archéologique de Tulum (qui signifie "mur" en maya)... Il faut l’avouer, lorsqu’on a goûté à la diversité des fonds marins de l’Indo-Pacifique, il est difficile de se laisser à nouveau tenter par l’Atlantique. Ainsi, comme des enfants gâtés, nous avions l’idée préconçue qu’un séjour au Mexique, côté Mer des Caraïbes en pénin...
Ah, satané changement d'heure qui semble vouloir nous répéter à l'infini qu'il n'y a pas le feu au lac... Qu'il faut prendre du bon temps, le temps de vivre quand la neige pourrait bientôt tomber à gros flocons et recouvrir tous les paysages de France ? Quel blues « mortel » parfois, longtemps après cette potentielle idée d'enneigement futur, qui peut sans prévenir donner l'envie d'en finir au cerveau pas encore très frais, sur le plan mathématique, et qui reste perdu dans un décalage horaire encore trop estival, véritable grand écart temporel avec les "looongues vacances" d'été, donc ? Dépression hivernale à anticiper ? Une heure de sommeil en plus ? Tu parles ! Et une heure de lecture en moins ? Il est clair que, saturés de perte de temps ici ou là, nous continuons à prendre du retard dans nos "honnêtes devoirs" de citoyens, toujours bien sages et à l'aise avec les petits chiffres, comme les grands... Mais quand même, ad...
Ah, pan, catastrophe ! Fin du Monde ! Coup de poignard planté comme une flèche en plein cœur, sans gloire ni triomphe... Mon beau Freddie, qu'as-tu fait à notre famille, et surtout à Monique, ta petite Maman chérie ? Tu nous lâches comme ça, d'un coup ? Certes, je ne crois pas au paradis. Pour l'enfer, on a déjà l'air d'y être. Mais franchement, je te pensais beaucoup plus dur à cuire que ça ! Immortel peut-être, même, Fréd'. Me serais-je une fois encore royalement trompée de diagnostic humain ? A ton sujet, toi mon cousin, « mon grand frère de cœur », toi l'un des piliers de la seconde génération de la famille « Garcia » ? Tes origines espagnoles flamboyantes affichées en pleine figure ne t'ont même pas aidé à faire demi-tour en chemin, lorsque tu as vu la mort arriver en face ? Et personne n'a tenté de t'inciter à choisir le camp des vivants qui t'aimaient ou te détestaient, plutôt que celui des fantômes oubliés. Diable, misè...
Commentaires
Enregistrer un commentaire