Tsunamis en Asie : le 6e sens des animaux
Si tel est le cas, sont-ils plus performants que nos outils de détection scientifiques ? A en croire les rescapés du tsunami du 26 décembre 2004 - et même si de nombreux animaux ont péri -, on pourrait le supposer… Des éléphants qui barrissent en courant vers les hauteurs, des oiseaux en fuite, des chiens apeurés : certains ont-ils senti venir la vague destructrice ?
En tous cas, ils étaient réellement perturbés ce jour-là, alors que les êtres humains n’ont pu bénéficier d’un quelconque instinct, la physiologie de leur 5 sens empêchant la perception de signaux avant-coureurs comme des sons ou secousses très faibles. Les animaux, eux, ont des sens plus développés.
Et l’expérience a montré qu’ils pouvaient présenter d’étranges comportements avant un séisme (des vers quittant la terre par milliers quelques jours avant le tremblement de terre de Lisbonne en 1755, des chiens hurlant à la mort avant celui de Sicile en 1783, ou des ours sortis prématurément de l’état d’hibernation avant un séisme en Alaska en 1964).
Bref, les biologistes ne disposent d’aucune preuve, ni certitude mais sont obligés d’admettre qu’il y a quelque chose. Ce 6e sens, s’il existe, trouvera peut-être un jour une explication rationnelle. Mais nous n’en sommes pas encore là…
Caroline
Lepage (article publié en 2005 dans le magazine Questions Réponses)
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