Les bébés phoques ne sont pas des moutons, ni des jouets, mais quand même, petits, ils sont trop mignons. Comme des peluches de Noël pour enfants... J'ai donc recherché une perle rare dans mes propres archives. Et j'ai retrouvé cet article que j'avais écrit pour le site web Futura-Sciences en 2005, et qui montre bien à quel point la belle Brigitte Bardot (1934-2025), décédée ce 28 décembre 2025 à l'âge de 91 ans, a su tous nous influencer bien plus qu'on ne pourrait l'imaginer dans nos choix quotidiens, jusqu'à aujourd'hui ! La preuve, désormais, en plein hiver, quand on grelotte plus que des "Esquimaux débutants", il est beaucoup plus facile pour les femmes du monde entier de porter sans rougir d'épais manteaux colorés en "cuir végane", par exemple, et aux cols en fausses fourrures qu'il y a 40 ou 50 ans. Une évolution vestimentaire et des mentalités que l'on doit sans doute aussi à la star de Saint-Tropez... Merci qui ? BB, un peu quand même !
Massacre
au hakapik : les bébés phoques condamnés par la chasse au
Canada ? Outre
Atlantique, sur la côte Est canadienne, le feu vert vient d’être
donné aux chasseurs de phoques par le ministère fédéral des
pêches à Ottawa. Quota fixé cette année à 319 500 têtes !
Avec l’ouverture de cet évènement controversé, c’est aussi la
lutte éternelle entre le gouvernement canadien et les militants
écologistes qui reprend de plus belle…
Comme
chaque année, de fin février à mi-mars, la banquise se transforme
en maternité pour les phoques du Groenland. Et les blanchons, ces
adorables nouveaux-nés à fourrure blanche, ont encore une existence
tranquille. Quelques semaines plus tard, ils ont pris du poids, une
certaine autonomie et sont à présent recouverts d’une belle peau
argentée, objet de toutes les convoitises.
Nous sommes le 29 Mars,
un grand jour pour les chasseurs canadiens qui s’apprêtent àreprendre
du service... et pour de nombreuses associations, parmi lesquelles le
Fonds International Pour La Protection des Animaux (IFAW) ou la
Fondation 30 Millions d’Amis. Elles sont, elles aussi, prêtes à
en découdre, les armes médiatiques à leur disposition, y compris
le web, sur lequel on voit refleurir des bouquets entiers d’images
choquantes couleur vermillon.
Le
rouge et le blanc
Des
hommes, équipés de fusils et de gourdins appelés hakapiks frappent
à mort de jeunes phoques pourtant inoffensifs. L’hakapik est
‘l’outil ancestral’ de cette chasse. Constitué d’un marteau
et d’une pointe de métal, il permet aux hommes de manipuler
facilement les carcasses, et surtout de satisfaire les exigences de
la réglementation : à savoir, la destruction du crâne de
l’animal chargée de provoquer une mort clinique immédiate.« Les
chasseurs de phoques ont reçu une bonne formation sur les techniques
de chasse sans cruauté ; collectivement, ils ont un
comportement responsable et respectueux de la loi »
expliquent néanmoins les autorités dans un communiquéde presse destiné à
faire la chasse aux idées reçues! Une mare de sang
souille progressivement la blancheur de la banquise, et les cadavres
de bébés phoques s’accumulent avec les heures… avec les jours.
Il
faut bien le reconnaître : le spectacle du massacre de ces
mammifères marins est tel qu’il est difficile d’accepter les
arguments scientifiques et économiques avancés par le gouvernement
canadien. Entre ceux qui voient là une barbarie intolérable à une
époque où la sensibilisation des problèmes liés à
l’environnement et une prise de conscience écologique atteignent
leur paroxysme, et ceux qui vivent de cette chasse, ou la considèrent
utile pour maintenir un certain équilibre, l’évènement déchaîne
les passions. Et le grand public a bien du mal à se faire une idée
objective sur la question…
Il
y aurait aujourd’hui 5 millions de phoques dans l’Atlantique
Nord-Ouest. « Le
troupeau a presque triplé depuis les années 1970. Les phoques – et
les phoques du Groenland en particulier - sont loin d’être en voie
de disparition ! »
soutient le gouvernement canadien : bref, une surpopulation qu’il
faut contrôler pour protéger les poissons, et qui justifie, selon
lui, l’augmentation progressive des quotas d’animaux observée
depuis quelques années. Néanmoins, IFAW ne l’entend pas de cette
oreille, et va jusqu’à affirmer dans un rapport récent que les
975 000 prises effectuées au cours des années 2003-2005 menacent
directement la population de phoques. Les experts de l’IFAW
prévoient en effet une diminution de 30% du nombre d’individus
d’ici 2011, et ce, même si le gouvernement accepte de réduire les
quotas de chasse ces prochaines années.
Des
chiffres et des morues
Quant
à la morue, l’un des éléments du régime alimentaire des
phoques, elle se trouve elle aussi au centre des débats car la
diminution du stock serait, selon les militants, un argument de
taille qui pourrait pousser Ottawa à autoriser la chasse aux
phoques. Elément démenti en haut lieu… Les autorités canadiennes
sont en effet accusées de mal gérer les stocks de pêche, et de
vouloir apaiser les pêcheurs en leur permettant d’obtenir d’autres
revenus grâce à la chasse. Une industrie parallèle non rentable
selon les uns, mais qui selon les autres génère un Chiffre
d’Affaire de 16 millions de dollars grâce à l’intérêt de la
Russie et la Chine pour les produits dérivés (graisse, viande,
fourrure).
Dans
un communiqué, les autorités ‘font ainsi la peau’ à une
quinzaine de mythes qui donnent bien mauvaise presse à cette
pratique quasi-ancestrale. Objectif visé ? Faire preuve de
transparence. En premier lieu, il s’agit de démontrer que les
chasseurs n’abattent pas les très jeunes phoques. Les photos
« choc » de bébés phoques à fourrure blanche agonisant
sous les coups des chasseurs ne peuvent plus circuler, à moins qu’il
ne s’agisse de braconnage, puisque comme le rappelle le
gouvernement : « la
chasse des petits du phoque à capuchon (dos bleu) et des petits du
phoque du Groenland (blanchons) est interdite – et ce, depuis 1987.
Le Règlement sur les mammifères marins interdit le commerce, la
vente ou le troc des fourrures de ces petits phoques ».
Ainsi,
apprend-on que « seuls
les phoques sevrés et autonomes, qui ne dépendent plus de leur mère
et qui se débrouillent seuls sont chassés ».
Et qu’en définitive, « la
grande majorité des phoques du Groenland capturés ont plus de 25
jours et ont déjà perdu leur fourrure blanche depuis un certain
temps ».
Mais pour des animaux qui peuvent vivre une trentaine d’années,
cet argument est loin d’être convainquant ! Ainsi, le
tiers des bébés phoques du Groenland nés cette année
disparaîtront au cours de la saison de chasse avant d’avoir fêté
leurs trois mois… Les
associations se plaignent aussi des pertes conséquentes, donc d’une
certaine mortalité injustifiée. Parfois, les corps des animaux
glissent à l’eau, et ne seraient pas comptabilisés. Mais les
autorités démentent : « moins
de 5% des phoques abattus sont perdus pendant la chasse au phoque
commerciale au Canada ».
Epilogue
Quant
à la brutalité de la technique de chasse, le ministère fédéral
des pêchessoutient
qu’ « au
fil des ans, des études menées par divers spécialistes en médecine
vétérinaire et des études américaines réalisées entre 1969 et
1972 sur la chasse des îles Pribilof en Alaska ont démontré de
façon constante que le hakapik est une arme efficace pour abattre
l’animal rapidement et sans cruauté ».
Ainsi, qui a raison, qui a tort dans cette histoire considérée
comme faisant partie du patrimoine culturel du Canada ? Les phoques
sont-ils réellement en surnombre ? Et sont-ils vraiment responsables
de l’appauvrissement du stock de poissons… Stock qui doit aussi
continuer à faire vivre les pêcheurs canadiens ?Les raisons qui
font couler le sang sur la glace sont-elles justifiées…
Ou sommes-nous trop sensibles à ces adorables grands yeux noirs ? A
l’heure où l’instinct de chasseur enfoui en chacun de nous, se
réveille uniquement en ouvrant la porte du réfrigérateur ou en
poussant un caddy dans les rayons du supermarché, la société n’est
certainement plus préparée à supporter les scènes qui ont fait
vivre tous nos ancêtres : des armes, du sang, des animaux
morts… et la raison du plus fort qui toujours l’emporte. Dans les larmes, parfois, aussi.
Caroline Lepage (article rédigé pour le site Futura-Science, 2005)
Les bébés phoques de l'Arctique (Nat. Geo. Wild, 2015)
Brigitte Bardot avec un bébé phoque sur la banquise Canadienne (1977)
Voyage, voyage... Pour les fans de la série de notre enfance : les Mystérieuses Cités d'Or ! Voyage, voyage, tropical alors : direction, la péninsule du Yucatan, au Mexique ! Mais très loin de Mexico. Alors où ? Pour le Spring Break des étudiants à Cancun ou profiter d'une "fiesta sous-marine" avec les poissons à Cozumel ? L’île aux spots coralliens enchanteurs découverts par le Commandant Cousteau (encore lui !) à la fin des années 1950 ? Et pourquoi pas plutôt, un séjour de deux semaines dans un paradis secret et tranquille encore bien préservé de la Riviera Maya ? Partons à la découverte d'Akumal, un village situé près du site archéologique de Tulum (qui signifie "mur" en maya)... Il faut l’avouer, lorsqu’on a goûté à la diversité des fonds marins de l’Indo-Pacifique, il est difficile de se laisser à nouveau tenter par l’Atlantique. Ainsi, comme des enfants gâtés, nous avions l’idée préconçue qu’un séjour au Mexique, côté Mer des Caraïbes en pénin...
Ah, satané changement d'heure qui semble vouloir nous répéter à l'infini qu'il n'y a pas le feu au lac... Qu'il faut prendre du bon temps, le temps de vivre quand la neige pourrait bientôt tomber à gros flocons et recouvrir tous les paysages de France ? Quel blues « mortel » parfois, longtemps après cette potentielle idée d'enneigement futur, qui peut sans prévenir donner l'envie d'en finir au cerveau pas encore très frais, sur le plan mathématique, et qui reste perdu dans un décalage horaire encore trop estival, véritable grand écart temporel avec les "looongues vacances" d'été, donc ? Dépression hivernale à anticiper ? Une heure de sommeil en plus ? Tu parles ! Et une heure de lecture en moins ? Il est clair que, saturés de perte de temps ici ou là, nous continuons à prendre du retard dans nos "honnêtes devoirs" de citoyens, toujours bien sages et à l'aise avec les petits chiffres, comme les grands... Mais quand même, ad...
Ah, pan, catastrophe ! Fin du Monde ! Coup de poignard planté comme une flèche en plein cœur, sans gloire ni triomphe... Mon beau Freddie, qu'as-tu fait à notre famille, et surtout à Monique, ta petite Maman chérie ? Tu nous lâches comme ça, d'un coup ? Certes, je ne crois pas au paradis. Pour l'enfer, on a déjà l'air d'y être. Mais franchement, je te pensais beaucoup plus dur à cuire que ça ! Immortel peut-être, même, Fréd'. Me serais-je une fois encore royalement trompée de diagnostic humain ? A ton sujet, toi mon cousin, « mon grand frère de cœur », toi l'un des piliers de la seconde génération de la famille « Garcia » ? Tes origines espagnoles flamboyantes affichées en pleine figure ne t'ont même pas aidé à faire demi-tour en chemin, lorsque tu as vu la mort arriver en face ? Et personne n'a tenté de t'inciter à choisir le camp des vivants qui t'aimaient ou te détestaient, plutôt que celui des fantômes oubliés. Diable, misè...
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